Aldébaran de Léo (cycle BD en 5 tomes)

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La planète Aldebaran est coupée de tout contact avec la terre depuis un siècle. Les habitants d’Arena Blanca, un petit village de pécheurs, y mènent une vie paisible, loin du pouvoir tyrannique exercé par l’église et l’armée. Jusqu’au jour où toutes sortes de signes étranges semblent annoncer une catastrophe. Un énorme poisson des hauts-fonds vient mourir sur la plage, tandis que la mer se vide de ses poissons habituels, avant de se solidifier et d’avaler un bateau.

Et la catastrophe arrive, sous la forme d’un monstre marin qui engloutit le village sous une substance gluante. Ce monstre, qui change de forme et de comportement selon son humeur – généralement mauvaise – intéresse beaucoup de gens : Driss Shediac, un étranger énigmatique qui a essayé de prévenir les habitants, mais personne ne l’a cru. La jolie journaliste Gwendoline Lopes et surtout, l’inquiétant prêtre Loomis dans son dirigeable militaire.

Parmi les rares survivants, Marc et Kim, deux adolescents qui s’entendent comme chien et chat, décident de partir pour Anatolie, la capitale, et d’y recommencer leur vie à zéro.

 
 
 
Ce cycle s’inscrit dans un univers plus vaste porté par le seul dessinateur/scénariste Léo mais reprenant des principes simialaires : les terriens sont devenus capables de coloniser d’autres planètes. Ils envoient un vaisseau sur Aldébaran (et plus tard sur Betelgeuse) mais le contact est rompu avec la Terre. dans cette situation, le vaisseau-colon est considéré comme perdu et la Terre ne renvoit pas de nouveau vaisseau. Depuis plus d’un siècle, les colons s’implantent sur cette planète très aquatique et tentent de s’habituer à la faune locale atypique, notamment à la plus atypique qui soit, une sorte de monstre marin extraordinaire dont la nature reste énigmatique.
Le cycle permet, en cinq tomes, de découvrir la colonie et son fonctionnement complexe, la planète et sa faune et flore extraordinaires. L’intrigue est peut etre un peu cousue de fil blanc, opposant les gentils qui ont compris mais s’opposent au systeme, et les méchants dictateurs en place.
J’ai quelques réserves sur le dessin, notamment les visages des personnages  mais je trouve que les paysages et le bestiaires imaginés par l’auteur sont vraiment superbes. J’ai relu avec grand plaisir ce cycle et enchainé immédiatement avec le second cycle : Betelgeuse, qui reprend les mêmes personnages plus tard.
 
à noter un troisième cycle en cours : Antarès et une autre série dont l’esprit est proche : les survivants. 
 
 

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