Aquaforte de K.J. Bishop

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Fuyant une révolution avortée, Gwynn le soudard et Raule la chirurgienne itinérante arrivent dans la cité d’Escorionte où règnent luxuriance et corruption. L’un se met au service d’un trafiquant d’esclaves, l’autre s’établit dans un quartier miséreux pour y pratiquer son art. Mais une graveuse du nom de Beth attire Gwynn dans un univers où l’art subvertit le réel, où la raison s’étonne et bascule. Le sphinx et le basilic figurés dans son eau-forte énigmatique seraient-ils davantage que des signes ? Et, tandis que Raule enregistre les maux d’une ville féroce et décadente, Gwynn, interpellé par un padre lubrique à la magie évanouie, hésite au seuil d’un territoire mouvant où le rêve et la réalité s’enchâssent pour dessiner une image monstrueuse et poignante de son destin.

Date de parution : août 2006
Traduit par : Jean-François Le Ruyet
Illustrateur : Gérard Trignac
Collection : La Dentelle du cygne
ISBN10 : 2841723445
ISBN13 : 9782841723447
Nombre de pages : 384
Prix : 21,90 €
État : disponible
Etienne
Ce roman permet de suivre deux protagonistes – une femme chirurgien/médecin, un homme mercenaire – dans une période de quelques années. Une première partie du roman les voit en cavale après une guerre perdue, une seconde les suit dans une ville où ils ont reconstruit leur vie. Les deux récits ne sont pas complètement équilibrés, le personnage masculin prenant l’ascendant dans la seconde partie, au travers de sa rencontre avec une graveuse à l’imagination débordante.
Est ce vraiment un roman de fantasy ? j’en ai longtemps douté tant la dimension “extraordinaire” tarde à apparaitre. L’époque est “fantasy” : moyen âge avec les chevaux, les soudards et les prostituées, les paysages étendus et quelques bourgades, les guerres…, avec juste quelques armes à feu qui dénotent et évoquent plus la révolution industrielle. Et c’est un peu tout. Contrairement à beaucoup de romans fantasy, pas ou peu de péripéties, pas de trames multiples. Le récit est linéaire, commencé comme une épopée, il se finit en se concentrant sur le caractère du héros-antihéros, personnifiant nos travers, avec en miroir son amante graveuse qui donne vie à son imagination. Dans quel but ? mystère.
dans quel but finalement ? L’écriture ne m’a pas emballé, l’histoire pas passionné, bref un roman qui “casse les codes de la fantasy” pour reprendre l’accroche, mais je n’ai pas compris pourquoi.

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