Blade Runner de Philip K. Dick

blade-runnerOrcus : Rick se réveille, se met de bonne humeur avec son orgue Penfield, se dispute avec sa femme et part au boulot. Sur le toit, où stationne son autoplane, il retrouve son mouton électrique et taille la bavette avec son veinard de voisin, qui outre le fait d’avoir une jument, va encore avoir 2 poulains, une denrée qui peut lui rapporter des milliers de $. Pendant ce temps là, dans les banlieues désertes de San Francisco, Isidore, un débile, se lève, utilise la récurrente boite d’empathie de Mercer, et va à son travail, livreur de simulacres d’animaux électriques. Au commissariat de S.F, Rick apprend que son collègue Dave Holden, après avoir réformé 2 androïdes, s’est fait avoir par un 3eme. Rick est alors chargé de poursuivre les 6 androïdes en cavale. Il se rend alors à la fondation Rosen, le fabricant des robots en fuite, les Nexus-6, et fait un test de validité du test de dépistage d’androïdes Voigt-Kampff. Son test échoue, la fondation essaye alors de le faire chanter pour qu’ils puissent continuer la fabrication de leur robots, mais il réussit à prouver que la personne testée était bien un androïde à son insu. Que la chasse à l’androïde commence…

 On retrouve bien là ce cher auteur, qui a inspiré le cyberpunk. On retrouve la paranoïa ambiante avec les doutes du héros, suis je un androïde ou un humain, il n’arrive jamais à en être vraiment sûr, d’autant plus qu’il n’est pas sur pour les personnes qu’il rencontre non plus. On retrouve aussi la peur du nucléaire avec la terre remplie d’un nuage radioactif, des animaux devenus des produits de luxe, cotés à l’argus. Et finalement une bonne question, les androïdes sont devenus tellement perfectionnés, qu’ils en sont presque devenus humains, en fait leur mort est une perte pour l’humanité, comme dans le cas de la cantatrice Luba Luft. Donc un livre mordant de Dick, bien situé à l’époque de la phobie du nucléaire.

Jacques :

Un des romans majeurs de P.K.Dick, je préfère son titre anglais mais il faut bien que l’éditeur profite de la notoriété du film. Comme tous les romans de Dick absolument envoûtant et difficilement descriptible, il faut y plonger.

J’ai Lu (Juin 2014) – Science-Fiction – 283 pages – 6.00€ – 9782290094495
Traduction : Serge Quadruppani
Titre Original : Do androids dream of electric sheep? (1968)
Couverture : Flamidon

Le mouton n’était pas mal, avec sa laine et ses bêlements plus vrais que nature – les voisins n’y ont vu que du feu. Mais il arrive en fin de carrière : ses circuits fatigués ne maintiendront plus longtemps l’illusion de la vie. Il va falloir le remplacer. Pas par un autre simulacre, non, par un véritable animal. Deckard en rêve, seulement ce n’est pas avec les maigres primes qui lui rapporte la chasse aux androïdes qu’il parviendra à mettre assez de côté. Holden, c’est lui qui récupère toujours les boulots les plus lucratifs – normal, c’est le meilleur. Mais ce coup-ci, ça n’a pas suffi. Face aux Nexus-6 de dernière génération, même Holden s’est fait avoir. Alors, quand on propose à Deckard de reprendre la mission, il serre les dents et signe. De toute façon, qu’a-t-il à perdre ?

J’ai Lu Science-Fiction (2005)250 pages ISBN : 2.290.31494.3
Traduction : Serge Quadruppani
Titre Original : Do androids dream of electric sheep? (1968)

Les androides Nexus 6 ne sont pas de simples robots. Leur intelligence est bien supérieure à celle de certains êtres humains. Parce qu’ils ne supportaient plus l’âpreté de la vie sur Mars, 8 d’entre euxont assassiné leurs gardiens avant de s’enfuir sur Terre.
La Brigade Spéciale des Blade Runner a mis Rick Deckard, son meilleur chasseur d’androides sur l’affaire. Les renégats seront difficiles à coincer, même avec le test standard…Mais la paie proposée devrait lui permettre de concrétiser son rêve : remplacer son simulacre électrique de mouton par un vrai!
Cependant , quand surgit face à lui la belle rachel, toutes ses certitudes sont remises en cause…

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