Bord du Monde (le) de Fabrice Anfosso

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Aplecraf le trouvère se trouve à Oniriad où il remplit son emploi auprès de la princesse tout en profitant de ses journées pour se promener, oisif, comme la plupart de ses congénères.
Dans ce monde étrange, quatre peuples se côtoient : les hommes bien sûr, mais aussi les solaires dont la vie dure la moitié de celle des hommes, les montorins sont quand à eux des êtres paisibles vivant dans les montagnes avec des sabots… Le dernier peuple est celui des Hommes-Loups, de féroces guerriers.
Dans ce monde, point d’alternance du jour et de la nuit. Les hommes vivent dans la lumière et ignorent la zone obscure.
Mais voilà, Aplecraf a fait deux erreurs dans sa vie a priori sans histoire : la première a été de ne pas s’être aperçu de l’amour que lui vouait la princesse ; la deuxième est d’être tombé amoureux d’une servante de cette dernière, solaire qui plus est.
La sentence ne se fait pas attendre, Aplecraf et sa bien aimée sont condamnés à mourir et c’est le coeur emplit de tristesse à l’idée d’être responsable de la mort de son aimée qu’Aplecraf attend la sentence.
Il ne devra son salut qu’à l’intervention de Théodulf, un homme récemment arrivé en ville et qui paye ses geoliers pour qu’ils le libèrent.
Aplecraf est désormais lié à la quête de Théodulf qui souhaite prouver que la terre est ronde et ainsi à sauver leur monde qui plonge dans l’obscurantisme.
Ils seront accompagnés par un montorin, un solaire, une drague (une sorcière) et un homme loup.
Nous suivons leur épopée à travers le récit d’Aplecraf, intégré à l’équipe pour rendre compte à leur retour de leur aventure…

Au début, quand j’ai commencé ce roman, je me suis dit que cette histoire allait être somme toute assez semblable à ce qui fait en ce moment en fantasy. Et bien je me suis trompé et de beaucoup.
Pour moi, ce livre restera une des meilleures oeuvres de fantasy que j’ai lues et ce pour de – trop – nombreuses raisons…
Tout d’abord, le style : nous voici replongé dans un style vieux français (j’ai bien dit style, ce n’en est pas réellement) qui fait que nous avons vraiment l’impression que l’histoire nous est raconté par un trouvère sans que cela soit pour autant lassant…
Ensuite, l’histoire en elle-même mérite le détour… Non, Fabrice Anfosso ne s’est pas contenté d’appliquer des clichés, il a réussi à recréer un univers complet avec des peuples qu’on a l’impression de connaître et qui ne paraissent plus du tout artificiels grâce à la qualité d’écriture de l’auteur ; l’univers est cohérent et c’est déjà un point important.
Sans oublier les personnages en eux-mêmes qui, bien qu’ils soient liés par la force à la quête de Théodulf, arrivent néanmoins à évoluer et de belles manières… On tremble pour eux, pour leur peuple, pour ce monde dans lequel lire, écrire et compter est assimilé à de la magie tout en laissant la place à la magie de la nature et qui risque de disparaître par la faute de ses habitants.
Les personnages secondaires ont aussi leur importance tel ce prêtre qui sombrera dans la démence, ce couple repoussé dans la frange obscure p our vivre son amour.

Vous l’aurez compris, je suis tombé sous le charme et ne doute pas que vous aussi.
Mais on attend une suite…

Aplecraf le trouvère se trouve à Oniriad où il remplit son emploi auprès de la princesse tout en profitant de ses journées pour se promener, oisif, comme la plupart de ses congénères.
Dans ce monde étrange, quatre peuples se côtoient : les hommes bien sûr, mais aussi les solaires dont la vie dure la moitié de celle des hommes, les montorins sont quand à eux des êtres paisibles vivant dans les montagnes avec des sabots… Le dernier peuple est celui des Hommes-Loups, de féroces guerriers.
Dans ce monde, point d’alternance du jour et de la nuit. Les hommes vivent dans la lumière et ignorent la zone obscure.
Mais voilà, Aplecraf a fait deux erreurs dans sa vie a priori sans histoire : la première a été de ne pas s’être aperçu de l’amour que lui vouait la princesse ; la deuxième est d’être tombé amoureux d’une servante de cette dernière, solaire qui plus est.
La sentence ne se fait pas attendre, Aplecraf et sa bien aimée sont condamnés à mourir et c’est le coeur emplit de tristesse à l’idée d’être responsable de la mort de son aimée qu’Aplecraf attend la sentence.
Il ne devra son salut qu’à l’intervention de Théodulf, un homme récemment arrivé en ville et qui paye ses geoliers pour qu’ils le libèrent.
Aplecraf est désormais lié à la quête de Théodulf qui souhaite prouver que la terre est ronde et ainsi à sauver leur monde qui plonge dans l’obscurantisme.
Ils seront accompagnés par un montorin, un solaire, une drague (une sorcière) et un homme loup.
Nous suivons leur épopée à travers le récit d’Aplecraf, intégré à l’équipe pour rendre compte à leur retour de leur aventure…

Lokomodo (en 2 volumes)

  • Tome 1 – Avril 2012 – 480 pages – 8.50€ – 97823590000948  : Aplecraf le trouvère n’a plus le choix. Jeté en prison sur les ordres de la princesse dont il a déçu les attentes, il se voit contraint d’accepter l’offre d’un étranger venu le trouver dans sa cellule: Theodulf, aventurier passionné par les Sciences, compte en effet organiser une expédition sans précédent vers les territoires inconnus du Monde Obscur afin d’en découvrir les limites.
    Aplecraf sera délivré s’il se joint au projet, accompagné d’une poignée de compagnons disparates. C’est ainsi que commence son voyage vers la connaissance…
  • Tome 2 – Mai 2012 – 432 pages – 8.00€ – 9782359000955 : Après avoir échappé de justesse aux périls mystérieux de la cité des Invivants, Aplecraf et ses compagnons poursuivent leur route vers l’inconnu. Glissant sur l’océan de glace, ils s’enfoncent toujours plus profondément dans les ténèbres au fond desquelles ils espèrent encore trouver la vérité sur la forme du monde. Mais ce qu’ils vont découvrir dépasse tout ce qu’ils ont pu imaginer et l’obscurité ne dissimule peut-être que le début de leur véritable voyage

Nestiveqnen – (Octobre 2003)– 527 pages 23.80 € ISBN : 2-910-89982-9
Couverture :
Alain Brion
Aplecraf moisit en prison. Après avoir été l’un des trouvères les plus en vue en cette somptueuse cité d’Oniriad, le voici  condamné à mort pour ne pas avoir su lire dans le cŒur jaloux de la princesse…
Théodulf, l’aventurier excentrique qui lui rend visite, lui offre la liberté contre sa participation à une expédition insensée visant à découvrir les limites de leur univers, le monde jaune sur lequel le soleil ne se couche jamais.
Pour ce

 long et périlleux voyage vers la connaissance, il lui faudra s’accommoder de la présence de ses nouveaux.compagnons : Descordia, la sorcière qui commande aux abeilles, Trémégor, aux sabots de bouc…

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