Chaos sous la montagne de John Lang

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chaosC’est la guerre en terre de Fangh ! Et nos aventuriers font face aux armées démoniaques de Gzor, sans possibilité de se défiler. Pour la première fois de leur carrière, ils vont devoir participer à une véritable bataille épique… Mais les techniques de bourrin et les sorts lancés au petit bonheur ne suffiront peut-être pas à les sauver tous, cette fois. Et la compagnie au nom incertain pourrait même devoir recruter ; ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Dans la confusion générale, les rescapés du donjon de Naheulbeuk vont se voir confier une mission de la plus haute importance. Une expédition qui passe par les mines des Nains, aussi profondes que le mépris des courtauds pour les gens de la surface… Entre la diplomatie et la baston, la frontière sera mince. Et le sort du monde pourrait bien se jouer sur une raillerie de trop ! Comme si cela ne suffisait pas, un sorcier et son acolyte se lancent sur la piste des responsables de leur ruine. Avec la ferme intention d’assouvir leur vengeance, coûte que coûte. Car chacun pressent que tout ce chaos va s’achever par un désastre.

Edité en pour la première fois chez Octobre éditions, je chronique la réédition poche chez J’ai Lu – mars  2016

Chaos sous la Montagne est le 5ème tome des aventures de la compagnie des Fiers de Hache – nom non officiel. De fait, il est utile d’avoir lu le Conseil de Suak au préalable, le lien avec les personnages en sera facilité, même si ce préalable n’est pas indispensable.

Parodie des romans de fantasy et des jeux de rôle, cette saga en reprend et détourne les codes : une quête à accomplir (et des quêtes secondaires), une compagnie de héros équilibrée au qualités complémentaires (un barbare, un elfe, un nain, un magicien…), des rebondissements (plusieurs méchants à leurs trousses, mort de compagnon), le bestiaire habituel dragon/magie, avec une mise en abime permanente issue du passé roliste de l’auteur : les montées de niveau ou potions de mana rythment le récit.

Et bien sûr, une dimension cocasse permanente, dans les relations entre personnages, la mise en abime précitée ou le politiquement incorrect même si on se passerait de certains jeux de mots !

Le début du récit est un peu inhabituel, avec un descriptif de guerre plus réaliste et moins drôle, plus sombre dans la série, et qui va s’alléger quand les héros vont partir en quête. Les nains et leurs coutumes sont au coeur de l’aventure et les héros vont passer une bonne partie du roman dans les souterrains aux côtés des nains (où sont donc les naines ?), de leur radinerie et de leurs trésors bien gardés. Annoncé dans la postface comme le dernier tome de la série, j’y ai trouvé un peu d’essoufflement, un peu moins ce côté foutraque des tomes précédents, que la romance “boobs-love”des relations entre héros accentue. ou alors, c’est moi qui vieillit. Donc, sympa à lire pour les amateurs de la série, mais mieux vaut les lire dans l’ordre.

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