Les Chroniques Crépusculaires de Matthieu Gaborit

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crepusculairesDilvich
Depuis que j’ai lu Abyme, il y a… Houlà… longtemps, je voulais me replonger dans l’ambiance de Mathieu Gaborit. C’est enfin fait. J’ai lu les Chroniques des crépusculaires. Et maintenant, il faudrait que j’en fasse un résumé, notices, donner un avis. Je ne sais comment l’attraper ce bouquin. L’histoire toute bête d’un fils de guerrier renommé appelé à régner ? Alors que lui ne penche que vers une bienfaisante vie de barde, calme, faite de voyage et de don de soi, apportant de chacun la connaissance, en commençant par apprendre à lire et écrire au peuple. Ca s’est déjà vu comme sujet, l’histoire du fils qui ne veut pas de la suite brutale de son père. Donc ce n’est pas ça qui m’a plu. Mais il ne faut que quelques pages pour que tout ceci se teinte de l’ambiance subtile que j’avais trouvée dans Abyme, et tout bascule dans un monde au détail et à l’organisation fouillés. Les personnages, magiciens de différentes pensées (les gentils n’ont pas la bonne part chez Gaborit, un peu neuneu ? ), des lutins spadassins, une école d’éminence grise, espions et assassins, les armes qui naissent, la magie brutale ou celle plus subtile, deux façons d’utiliser les Danseurs, ces petites êtres de lumières détenteurs de l’énergie magique. Le destin qui s’enroule autour de ses victimes, inlassablement.
Et au milieu de cela, notre petit jeunôt, qui ne voulait rien de plus qu’être sur la route, y est. Il devrait être heureux non ? Parce que la route il va en voir. Mais aussi apprendre toutes les sortes de magies, accompagné de sa rapière Pénombre, arme profondément jalouse et apte à tuer. Et il trouve le moyen de râler. Ha ces jeunes. Jamais contents.

Bien sur, j’en oublie, ou bien intentionnellement, ou bien à cause de ma mémoire vieillissante, mais vous ne vous ennuierez pas lors de cette lecture, promis. Allez-y tête la première.

Gil
Comme Claude je recommande chaudement ce livre. Le scénario ne m’a pas particulièrement déçu, mais ce n’est pas le meilleur que l’on puisse trouver en fantasy. On suit les aventures d’Agone de Rochronde (le héros) avec plaisir, mais sans vraiment s’enthousiasmer. Ce qui fait le réel plaisir de ce livre, c’est l’ambiance qui en ressort et les nombreuses idées « nouvelles » de l’auteur. La façon dont les sorciers font de la magie, en utilisant les mouvements des danseurs est notamment très inventive. J’ai aussi beaucoup apprécié le mélange des « races » qui se côtoient dans le monde (farfadet, lutins, fées, ogres …).
Pour ceux qui privilégient l’ambiance à l’histoire proprement dite, ce livre est à découvrir de toute urgence.

Etienne

Je remonte ce titre réédité par Hélios, la collection “Poche” commune à Mnemos, Les Moutons électriques et ActuSF. L’occasion de découvrir ce titre pour moi. et Matthieu Gaborit par la même occasion. Si je suis plutôt rétif à la fantasy et encore plus à la high fantasy, je me suis vite pris à ce titre , inventif même s’il respecte les codes du genre (univers médiéval, groupe de héros hétérogène, races magiques connues), et capable d’étoffer les personnages secondaires plus que les principaux. Une belle découverte en tout cas, il faut que je recherche Abyme maintenant.

 
 Hélios (Avril 2014)468 pages – 10.90 € – 9782354082147

Le puissant et impitoyable baron de Rochronde vient de mourir, son fils Agone, en froid avec son père, a déjà choisi une autre destinée.
Mais le testament laissé par le baron lui réserve un avenir tout autre…
Agone doit se rendre une semaine au collège de Souffre-jour pour y suivre un enseignement bien particulier et en apprendre plus sur son père. Cependant, la découverte de la vérité sera douloureuse et parsemée d’embûches…
Autour de lui, les complots s’organisent.
Armé de sa fidèle rapière Pénombre et rompu aux plus redoutables arts magiques, saura-t-il trouver son salut et délivrer les Royaumes Crépusculaires qui sombrent dans la tourmente ?

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