Cité de la Mort Lente de Daniel Walther

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2020. Grâce à un bombardement nucléaire des États-Unis par des extrémistes, l’Europe blanche et chrétienne est devenue la plus grande puissance mondiale. Hélas, elle n’est pas dans la ligne des penseurs utopistes, mais plutôt dans le droit fil de l’Opus Dei. Freddy Breslauer, arrêté et envoyé sur le plateau d’Albion où se construit la fusée européenne qui prendra la route de Mars, assiste à un crime ignoble, connaît quelques ” permissions sexuelles ” et finit par s’évader. Il traverse la France totalitaire, partie intégrante de la Grande Europe. Récupéré par des policiers robotisés dans une gare perdue, il est transporté dans une ville souterraine dans les Alpes et y connaît des désarrois intenses qui le font douter de sa propre santé mentale…

 

Dans une ambiance dictatoriale, le héros, ou disons le narrateur, subit une punition injustifiée et se retrouve emprisonné dans une ville souterraine.

Va t’il y subir les travaux forcés, être torturé ? non, Daniel Walther le met face à une jolie femme et ils passent le temps en faisant l’amour. Pas avare de descriptions crues, la question de la vraisemblance est un peu mise de côté. J’avais plutot bien accroché au début de la nouvelle dont l’alternance entre journal intime et récit classique est intéressante. Le début est un peu parasité par de nombreuses petites allusions contemporaines (loi perben IV, le tsar poutine 1er…) mais les 120 pages écrites gros forcent à décrire la société imaginée à gros traits en n’échappant pas à la caricature.

J’ai par contre moins accroché à la fin, surement moins ou pas comprise, donnant envie de dire “à quoi bon ?”. Mais je veux bien croire que j’aie pu rater qque chose.

Accessoirement, j’aime beaucoup la couverture que je trouve très réussie (banque d’image Getty et Thierry Dubreil)

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