Céleste, ma planète de Timothée de Fombelle

Dans une société où tout n’existe que pour le travail, un jeune garçon va tomber sous le charme d’une fillette qui se révèle être malade. Il essaiera par tous les moyens de lui venir en aide.

Ce titre de De Fombelle est à considérer à bien des égards comme un conte écologique. Loin de vouloir moraliser une jeunesse pourtant bien plus au fait des problèmes de pollution , il pousse le jeune (et le moins jeune entre les mains duquel pourrait atterrir Céleste, ma planète) à réfléchir sur une question simple : aurions-nous le même comportement pollueur si cette pollution entraînait vraiment la maladie voire la mort d’une fillette que nous côtoyons ?
Cette petite histoire est bien sympathique et engagée jusque s’il faut pour montrer que même en matière de littératures jeunesse, on peut joindre l’utile à l’agréable.

Elle est apparue un matin dans l’ascenseur.
On a monté cent quinze étages en silence. Puis elle est entrée dans l’école, comme moi. Pendant la récréation, elle est restée dans la classe. Moi, penché au parapet de la terrasse de verre, je me répétais : “Ne tombe pas, ne tombe pas, ne tombe pas. ” J’avais peur de tomber amoureux. A l’heure du déjeuner, elle est partie et n’a jamais remis les pieds au collège. Il fallait que je la retrouve.

Folio Junior (Février 2009)92 pages 4.80 € ISBN : 9782070623242 Couverture : Julie Ricossé

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