Conan le conquérant de Robert E. Howard

Dans les profondeurs d’un temple, quatre hommes ressucitent une légende. A l’aide du coeur d’Ahriman, un artefact magique surpuissant, ils réaniment un sorcier mort depuis plus de trois mille ans. Mais pas n’importe quel sorcier, car il s’agit de Xaltotun, sorcier de Python, maître de l’empire d’Acheron, l’empire qui a régné sur le monde avant que les barbares de l’est ne déferlent dessus et ne fondent les royaumes qui le gouvernent à l’époque de Conan. Et si cette défaite avait été rendue possible, c’était par le vol du coeur, qui fondait la puissance de Xaltotun. L’ayant retrouvé, il va s’employer à aider ses 4 nouveaux amis – Amalric un baron némédien richissime, Orastes un ancien prêtre devenu nécromant, Tarascus héritier du trône de Némédie, et Valérius l’héritier légitime du trône d’Aquilonie ravi par Conan – à satisfaire leurs ambitions. Quelques jours plus tard, une peste étrange s’abat sur la Némédie, et le roi et ses fils sont emportés par l’épidémie, Tarascus devient roi, Xaltotun son sorcier personnel, les pièces s’emboitent.

La guerre est rapidement déclarée avec le pays voisin, l’Aquilonie. De chaque côté, un nombre relativement égal d’hommes se met en route : piquiers, hommes d’armes, chevaliers, archers, tous sont prêts à en découdre. Les deux armes se rencontrent en Aquilonie, dans une vallée séparée par un cours d’eau, chaque armée en occupant une rive. Mais, le jour de la bataille, alors que le soleil se levait à peine, Conan est attaqué par une créature invisible qui le laisse à demi paralysé, sans force pour combattre. C’est un de ses capitaines qui doit revêtir son armure et mener la charge, tandis que, impuissant, le guerrier barbare doit assister aux déroulement des opérations. La chance semble sourire à son camp, et en fin de journée, les troupes aquiloniennes repoussent les némédiens, et les poursuivent. Aiguillés par l’envie d’en découdre, les troupes victorieuses s’engouffrent dans un défilé, espérant porter une attaque à revers à leurs adversaires. Et là, les parois du défilé s’effondrent, enseveliisant le faux Conan et ses paladins avec lui. C’est la débandade de l’armée aquilonienne, et peu après, Conan est capturé par Xaltotun, après avoir tenté en vain de se défendre. Le sorcier l’épargne et décide de l’emmener en captivité dans ses geoles, mais Conan n’entend pas se laisser dépouiller de son trône si facilement.

Seul roman de la série des Conan originelle, celle de Howard, ce livre se distingue ainsi fortement des autres ouvrages retravaillés par Sprague de Camp et Carter, puisqu’il était quasiment complet, et qu’on n’en ressent pas les retouches parfois maladroites ( bon d’accord, souvent). Il n’empêche qu’entre les nouvelles et le roman, on peut constater qu’au final, il n’y a aucune différence. Il y a plus d’action, plus de rebondissements, une histoire plus palpitante, un conan plus endurant, mais le roman n’est qu’une nouvelle très agrandie. Ce qui ne signifie pas pour autant dilution, bien au contraire. Le style est toujours aussi dense, l’action rapide, la parole laconique, le discours employé avec parcimonie, la description précise et exempte de lyrisme. Howard va au coeur de l’action, au sein même des sentiments et nous les retransmet pour notre plus grand plaisir.

Quoiqu’il en soit, Conan est ici en forme, malgré les épreuves que lui font endurer ses adversaires. Le fan, ou même le néophyte,ne sera pas déçu par ce huitième tome des aventures du barbare le plus civilisé connu…

A noter que le titre original est The Hour of the Dragon, mais qu’il est devenu conan le conquérant par la seule volonté de Sprague de Camp,qui l’a jugé plus compréhensible, le dragon étant l’animal représenté sur l’étendard d’un des bélligérants, l’animal mythique n’apparaissant pas ( il n’apparait d’ailleurs pas dans le cycle Conan). On remarquera aussi la superbe couverture de Frazetta, qui en laisserait plus d’un admiratif, malgré son ancienneté.

Dans les profondeurs d’un temple, quatre hommes ressucitent une légende. A l’aide du coeur d’Ahriman, un artefact magique surpuissant, ils réaniment un sorcier mort depuis plus de trois mille ans. Mais pas n’importe quel sorcier, car il s’agit de Xaltotun, sorcier de Python, maître de l’empire d’Acheron, l’empire qui a régné sur le monde avant que les barbares de l’est ne déferlent dessus et ne fondent les royaumes qui le gouvernent à l’époque de Conan. Et si cette défaite avait été rendue possible, c’était par le vol du coeur, qui fondait la puissance de Xaltotun. L’ayant retrouvé, il va s’employer à aider ses 4 nouveaux amis – Amalric un baron némédien richissime, Orastes un ancien prêtre devenu nécromant, Tarascus héritier du trône de Némédie, et Valérius l’héritier légitime du trône d’Aquilonie ravi par Conan – à satisfaire leurs ambitions. Quelques jours plus tard, une peste étrange s’abat sur la Némédie, et le roi et ses fils sont emportés par l’épidémie, Tarascus devient roi, Xaltotun son sorcier personnel, les pièces s’emboitent.

La guerre est rapidement déclarée avec le pays voisin, l’Aquilonie. De chaque côté, un nombre relativement égal d’hommes se met en route : piquiers, hommes d’armes, chevaliers, archers, tous sont prêts à en découdre. Les deux armes se rencontrent en Aquilonie, dans une vallée séparée par un cours d’eau, chaque armée en occupant une rive. Mais, le jour de la bataille, alors que le soleil se levait à peine, Conan est attaqué par une créature invisible qui le laisse à demi paralysé, sans force pour combattre. C’est un de ses capitaines qui doit revêtir son armure et mener la charge, tandis que, impuissant, le guerrier barbare doit assister aux déroulement des opérations. La chance semble sourire à son camp, et en fin de journée, les troupes aquiloniennes repoussent les némédiens, et les poursuivent. Aiguillés par l’envie d’en découdre, les troupes victorieuses s’engouffrent dans un défilé, espérant porter une attaque à revers à leurs adversaires. Et là, les parois du défilé s’effondrent, enseveliisant le faux Conan et ses paladins avec lui. C’est la débandade de l’armée aquilonienne, et peu après, Conan est capturé par Xaltotun, après avoir tenté en vain de se défendre. Le sorcier l’épargne et décide de l’emmener en captivité dans ses geoles, mais Conan n’entend pas se laisser dépouiller de son trône si facilement.

J’ai Lu SF (1988)280 pages ISBN : 2-277-22468-5
Traduction : François Truchaud
Titre Original : The Hour of the dragon (1935)

Couverture : Frazetta

Chassé par ses rivaux du trône d’Aquilonie, Conan gît dans les cachots du Palais de Tarascus, son ennemi mortel. Dans ce dédale souterrain où l’enferme la magie du prêtre Xaltotun, miraculeusement ressuscité, erre une monstrueuse créature.

Pourtant, une vieille femme accompagnée d’un loup parcourt le royaume en annonçant le retour du roi Conan. Selon la prophétie, seul le joyau fabuleux nommé ” CŒur d’Ahriman ” permettra ce miracle.

Conan entame alors un long périple dans un monde où règnent la trahison et la magie, sans compter les charmes venimeux d’une merveilleuse femme vampire…

Et après les brigands et les goules de la forêt, c’est au coeur des temples interdits de la mystérieuse Stygie que l’attendront les magiciens du Cercle Noir.

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