Conversations avec la mort de L

Un écrivain reçoit dans sa chambre la Mort en la personne d’une jeune femme, son heure étant probablement venue de quitter le monde. Profitant de son statut de conteur, le narrateur apprendra à cette dernière ce qu’elle est puisqu’il est évident que la seule personne qui peut réellement comprendre la Mort, est une personne qui l’a vécue… Au cours des 12 plus longues nuits de l’année, l’écrivain racontera 12 histoires telles les contes des 1001 nuits, destinées à prolonger sa vie mais aussi à donner à la Mort une vision d’elle même peut-être plus juste…

Assassin : la panoplie de ce jeune écrivain est réellement particulière : des feuilles (d’un format spécial du fait d’un handicap mais chuut, découvrez-le), des critériums, mais aussi un miroir, du whisky et surtout un revolver… C’est le seul moyen que notre homme a d’écrire, tout étrange qu’il est, perdu dans un univers qu’il ne comprends pas ou au bord de la folie, comme vous l’entendrez…
Une histoire à la King, comme le dit l’auteure (non pas de faute d’ortographe) elle-même, qui va nous entraîner dans l’esprit embrumé d’un écrivain, au passé inconnu et à l’avenir incertain. Ecrivain raté et vie inutile, nous plongeons dans les affres de l’esprit de cet homme qui ne s’est plus très bien ouù il en est !

Le lied d’Intransigeance : : Mathilde pourra découvrir à travers la lettre de son père ce qui l’a rendu si triste durant toutes ses années… L’origine se trouvant loin dans le passé, époque où la cantatrice Lyron d’Anrheim rencontrera le père de Mathilde et un de ses amis…

Lucifer Opiomane : Il n’est pas facile de joindre le grand Satan même en y mettant la meilleur volonté du monde ! Croix à l’envers et autres supercheries ne donnent pas grand chose… Une visite à la fumerie d’opium voisine sera beaucoup plus efficace!

Sur la Terre comme au Ciel : John Galbrach assiste avec Asher et Julie au résultat de la cellule 999 en attendant le Docteur Eisengott. Le programme génétique a abouti, et l’enfant qui est né, ailé, viellit de 2 ans toutes les deux minutes.

Dialogue avec les ombres : Marie a perdu son mari et depuis elle reste cloîtrée chez elle, incapable de faire le deuil, avec pour unique compagnie sa chatte Amalthée.

Nos funérailles : Quand un homme se souvient de la promesse qu’avait faite son actuelle femme d’être enterré avec son lui, en même temps, il ne comprendra pas pourquoi elle veut partir…

L’Ordalie des matriarches : Quand Echo s’est fait arrêtée, la Mère Lachésis, sa soeur, a cru un instant que c’était pour elle qu’ils venaient… Elle comprend alors que sa soeur à le don et refuse de passer les épreuves…

Xolotl : L’enfant ne semble pas du tout craindre le Bayshu, prédateur d’un autre monde au physique plus qu’inquiétant… Cadeau étrange d’un père après la mort de sa femme…

Discours direct : un baiser de vampire : Quand tout a commencé ? Peut-être le jour de cette coupure ou bien plus tôt avec la prise d’habitude de consommation de viandes de plus en plus saignante… D’ailleurs, d’autres signes ne trompaient pas leur nouvelle condition de vampires…

Maillon d’une chaîne : John est en train de dédaller un tombeau en faisant très attention de ne rien dégrader mais le “mécène” voudrait bien rentrer rapidement dans ses frais !!

Une Hécate et son chien : Une femme se promène avec son chien, et se fait appeler Hécate, car elle n’a pas de nom…

De nuit, de glace et d’argent : Esther ne prit pas peur quand elle croisa l’Ange de la Mort à New York pour la première fois… Elle arriva même à le détourner de sa victime

Quel plaisir ! A travers ces douze nouvelles, Léa Silhol nous fait voyager à travers la mort et l’amour, à travers la musique, nous permet de rencontrer tour à tour le diable et les anges mais toujours, toujours, il y a la mort qui plane, cette mort qui plane et qui ternit tout.
L’amour pourrait être beau mais voilà, celui qui nous est montré est l’amour qui rend seul, ou qui condamne…
Et ce n’est certes pas notre conteur, telle une Shéhérazade des Milles et une Nuit, qui tente de sauver sa peau, qui nous contredira (d’ailleurs, on remarquera que les rôles sont inversés ; l’homme devant sauver sa vie face la Mort dont l’incarnation est une femme…) : sa fin est prévue, il ne fait que de retarder l’échéance…
De plus, cette façon de lier les histoires entre elles est tout simplement géniale… Les liaisons sont bien faites, et nous avons l’impression de suivre le cheminement de notre narrateur, sans avoir conscience de lire un recueil de nouvelles…
Merci Léa de nous avoir encore fait rêver et emmener dans des visions encore inédites de la mort… et de tout ce qui l’entoure !

Un écrivain reçoit dans sa chambre la Mort en la personne d’une jeune femme, son heure étant probablement venue de quitter le monde. Profitant de son statut de conteur, le narrateur apprendra à cette dernière ce qu’elle est puisqu’il est évident que la seule personne qui peut réellement comprendre la Mort, est une personne qui l’a vécue… Au cours des 12 plus longues nuits de l’année, l’écrivain racontera 12 histoires telles les contes des 1001 nuits, destinées à prolonger sa vie mais aussi à donner à la Mort une vision d’elle même peut-être plus juste…

Assassin : la panoplie de ce jeune écrivain est réellement particulière : des feuilles (d’un format spécial du fait d’un handicap mais chuut, découvrez-le), des critériums, mais aussi un miroir, du whisky et surtout un revolver… C’est le seul moyen que notre homme a d’écrire, tout étrange qu’il est, perdu dans un univers qu’il ne comprends pas ou au bord de la folie, comme vous l’entendrez…
Une histoire à la King, comme le dit l’auteure (non pas de faute d’ortographe) elle-même, qui va nous entraîner dans l’esprit embrumé d’un écrivain, au passé inconnu et à l’avenir incertain. Ecrivain raté et vie inutile, nous plongeons dans les affres de l’esprit de cet homme qui ne s’est plus très bien ouù il en est !

Le lied d’Intransigeance : : Mathilde pourra découvrir à travers la lettre de son père ce qui l’a rendu si triste durant toutes ses années… L’origine se trouvant loin dans le passé, époque où la cantatrice Lyron d’Anrheim rencontrera le père de Mathilde et un de ses amis…

Lucifer Opiomane : Il n’est pas facile de joindre le grand Satan même en y mettant la meilleur volonté du monde ! Croix à l’envers et autres supercheries ne donnent pas grand chose… Une visite à la fumerie d’opium voisine sera beaucoup plus efficace!

Sur la Terre comme au Ciel : John Galbrach assiste avec Asher et Julie au résultat de la cellule 999 en attendant le Docteur Eisengott. Le programme génétique a abouti, et l’enfant qui est né, ailé, viellit de 2 ans toutes les deux minutes.

Dialogue avec les ombres : Marie a perdu son mari et depuis elle reste cloîtrée chez elle, incapable de faire le deuil, avec pour unique compagnie sa chatte Amalthée.

Nos funérailles : Quand un homme se souvient de la promesse qu’avait faite son actuelle femme d’être enterré avec son lui, en même temps, il ne comprendra pas pourquoi elle veut partir…

L’Ordalie des matriarches : Quand Echo s’est fait arrêtée, la Mère Lachésis, sa soeur, a cru un instant que c’était pour elle qu’ils venaient… Elle comprend alors que sa soeur à le don et refuse de passer les épreuves…

Xolotl : L’enfant ne semble pas du tout craindre le Bayshu, prédateur d’un autre monde au physique plus qu’inquiétant… Cadeau étrange d’un père après la mort de sa femme…

Discours direct : un baiser de vampire : Quand tout a commencé ? Peut-être le jour de cette coupure ou bien plus tôt avec la prise d’habitude de consommation de viandes de plus en plus saignante… D’ailleurs, d’autres signes ne trompaient pas leur nouvelle condition de vampires…

Maillon d’une chaîne : John est en train de dédaller un tombeau en faisant très attention de ne rien dégrader mais le “mécène” voudrait bien rentrer rapidement dans ses frais !!

Une Hécate et son chien : Une femme se promène avec son chien, et se fait appeler Hécate, car elle n’a pas de nom…

De nuit, de glace et d’argent : Esther ne prit pas peur quand elle croisa l’Ange de la Mort à New York pour la première fois… Elle arriva même à le détourner de sa victime

Dans une maison obscure, durant les douze nuits les plus dangereuses de l’année, un écrivain noue avec la Mort en personne un dangereux dialogue. L’enchantant de ses récits, à l’instar d’une moderne Schéhérazade, il lui montre son propre visage à travers le miroir de nos yeux. Nos yeux de mortels, de tombes ensevelies dans le désert à d’étranges laboratoires ; d’opéras viennois en planètes portant le nom d’antiques Enfers ; de studios d’étudiants sanguinaires aux rues gelées de New York… Mais au travers, aussi, de l’âme trouble des hommes, de démence d’artiste en amour d’enfant, de prédation en sacrifice. Et la Mort écoute, tandis que dehors le monde se tait…
Le temps de douze nouvelles, du Fantastique à la Science-Fiction, découvrez l'” autre voix ” de la conteuse Léa Silhol, quand la “Tisseuse” ès Fantasy trempe sa plume à l’encre rouge…

Oxymore Epreuves (30 Mai 2003)282 pages 13.80 € ISBN : 2-913-93933-3 Couverture : Christopher Shy

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