Corum de Michael Moorcock

Il y avait en ce temps-là des océans de lumière et des cités dans les cieux et de farouches bêtes volantes en bronze… C’était le temps des dieux qui se manifestaient sur notre monde en tous ses aspects, le temps de la magie et des fantasmes… C’était un temps de richesse et un temps d’obscurantisme. Le temps des Maîtres de l’Epée. Le temps où se mouraient les Vadhaghs et les Nhadraghs, ennemis de temps immémorial. Le temps où l’Homme, esclave de la peur, commençait à se manifester, apportant avec lui la mort et la terreur…

Ce que vous venez de lire est quatrième de couverture. Elle est parfaite pour introduire le cycle.

En ces temps, le Prince Corum Jhaelen Irsei, le Prince à la Robe écarlate vivait dans le château familaile d’Erorn. Comme tous les Vadhags, il passait le temps de sa vie de presque immortelle à la recherche de la beauté, à la création, et à toute ce qui touchait l’esprit. Ils étaient heureux. Puis il voit mourir sa famille de terrible façon, torturée et assassinée par les Mabdens, nom donné dans ces temps reculés aux hommes. Il a apprit alors de ceux qui allaient devenir ses ennemis jurés les notions de haine et de vengeance. Sa quête commençait, et les mondes, de nouveau le théâtre de la guerre entre le Chaos et la Loi, allaient apprendre la portée de sa douleur.

Il y avait en ce temps-là des océans de lumière et des cités dans les cieux et de farouches bêtes volantes en bronze… C’était le temps des dieux qui se manifestaient sur notre monde en tous ses aspects, le temps de la magie et des fantasmes… C’était un temps de richesse et un temps d’obscurantisme. Le temps des Maîtres de l’Epée. Le temps où se mouraient les Vadhaghs et les Nhadraghs, ennemis de temps immémorial. Le temps où l’Homme, esclave de la peur, commençait à se manifester, apportant avec lui la mort et la terreur…

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En ces temps, le Prince Corum Jhaelen Irsei, le Prince à la Robe écarlate vivait dans le château familaile d’Erorn. Comme tous les Vadhags, il passait le temps de sa vie de presque immortelle à la recherche de la beauté, à la création, et à toute ce qui touchait l’esprit. Ils étaient heureux. Puis il voit mourir sa famille de terrible façon, torturée et assassinée par les Mabdens, nom donné dans ces temps reculés aux hommes. Il a apprit alors de ceux qui allaient devenir ses ennemis jurés les notions de haine et de vengeance. Sa quête commençait, et les mondes, de nouveau le théâtre de la guerre entre le Chaos et la Loi, allaient apprendre la portée de sa douleur.

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