Dragonne de Didier Quesne

Lilith de la Queyrie est une jeune et jolie femme coléreuse, irascible, et ceci depuis sa plus tendre enfance. Plus tôt, elle s’est révéler être aussi accroc à la chasse. Depuis quelques temps, ses rèves sont peuplés de vols aux dessus de cîmes enneigées, de chasses sanglantes, d’envie d’arracher à pleine temps ses proies.
A cette époque, juste après la deroute de Napoléon Bonaparte, les légendes ne sont que ce qu’elle sont, de belles, ou tériffiantes histoires. Alors lorsque l’irréel rattrape le réel, et que la jeune femme se retrouve en proie à la possession d’une des plus magnifiques créatures légendaires, le dragon, tout bascule. Des hommes, des sociétés, jusqu’ici secrets, un pouvoir qui n’implique ni dieu ni diable, refont surface, et emportent la jeune aristocrate dans un tourbillon de violence, de sentiments, de douleur d’où va naître une nouvelle et superbe créature.

Troisième livre de cet auteur que je lis, et comme d’habitude, on y retrouve le sujet de la place de la femme dans la société, cette fois ci, post Napoléoniene, traité de façon à en montrer tous les défauts, à démontrer que le sexe faible n’est pas si faible que ça.
Le langage y est toujours cru, bien que beaucoup moins que dans Magicienne, on se trouve dans l’aristocratie, l”héroïne insistant pour que sa chambière jacte bien. Les scènes de sexe, les sensations restent quand même décrites avec détail.

L’auteur semble à l’aise à n’importe quelle des époques qu’il décrit, on s’y s’en “bien” rapidement. Plus que l’histoire, pourtant bien ficelé et interressante, c’est sa façon de nous faire entrer dans ses mondes qui en fait la caractéristique, et ceci par son utilisation naturelle, sans excès, de vieux langage. Mais aussi par une description franche des sentiments, sans fard dans le vocabulaire. Seul bémol est cette propension garder le même sujet de discours, sur trois livres.

Pour jeune homme, homme qui ne comprend pas le besoin de liberté de sa petite amie, pour jeune femme qui ne comprend que son petit ami ne comprenne pas son besoin de liberté 😉 .

Lilith de la Queyrie est une jeune et jolie femme coléreuse, irascible, et ceci depuis sa plus tendre enfance. Plus tôt, elle s’est révéler être aussi accroc à la chasse. Depuis quelques temps, ses rèves sont peuplés de vols aux dessus de cîmes enneigées, de chasses sanglantes, d’envie d’arracher à pleine temps ses proies.
A cette époque, juste après la deroute de Napoléon Bonaparte, les légendes ne sont que ce qu’elle sont, de belles, ou tériffiantes histoires. Alors lorsque l’irréel rattrape le réel, et que la jeune femme se retrouve en proie à la possession d’une des plus magnifiques créatures légendaires, le dragon, tout bascule. Des hommes, des sociétés, jusqu’ici secrets, un pouvoir qui n’implique ni dieu ni diable, refont surface, et emportent la jeune aristocrate dans un tourbillon de violence, de sentiments, de douleur d’où va naître une nouvelle et superbe créature.

Nestiveqnen (10 juillet 2002)276 pages 18.60 € ISBN : 2-910899-53-5 ()
Couverture : Sandrine Gestin
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