Eaux d

Malhorne 2

Malhorne est mort et réincarné dans une petite fille, que Franklin et Tara entre autres ont pris l’habitude d’appeler “Bout de Chou”.
Ayant pris la fuite, ils s’installent tous en Amazonie et le nom de Malhorne va bientôt se répandre à travers le monde entraînant une ferveur religieuse qui engloutira tout jusqu’à ce que le village qu’ils ont construit soit attaqué et Bout de Chou parmi les victimes…
S’en est trop pour Franklin qui décide de se couper du monde alors que chacun des autres membres vont poursuivre leur vie suspectant fortement la Fondation Prométhée du massacre.
Quelques années plus tard, une équipe d’archéologues trouve des ruines qui pourrait être d’une civilisation plus ancienne que la sumérienne. Le nom d’Aratta y est inscrit… Aratta fut aussi le premier mot de Bout de Chou…


Le premier volume de Malhorne ne nous a permis d’appréhender qu’une partie emergée de l’inventivité de Jérome Camut.
Dans ce second volume, nous découvrons un deuxième pan de l’histoire de Malhorne qui va nous entraîner très loin en arrière dans les histoires des civilisations et va nous faire remettre en cause de nombreuses choses.
Les petits passages de Nemo sont un vrai plaisir : pendant quelques pages – et à plusieurs reprises – on s’en prend pas la tête sur les problèmes d’écologie.
Je me suis délecté de ce deuxième volume mais il faut encore une fois préciser que ce cycle ne peut se lire qu’au calme et ne peux pas se lire en dilettante : l’histoire est bien trop riche et vous risqueriez de manquer de grands moments.

Il s’appelait Malhorne. Il avait vécu plusieurs vies à travers l’histoire et s’était décidé à les révéler au monde pour essayer de déchiffrer sa propre énigme… avant de mettre fin à ses jours.
Pourtant, il n’a pas disparu. Il s’est réincarné dans une petite fille que l’ethnologue Franklin, Tara et les compagnons de Malhorne ont soustraite aux griffes de l’avide Craig et de sa Fondation Prométhée. Ils sont réfugiés en Amazonie, où l’enfant retrouve peu à peu la mémoire d’avant sa naissance.
C’est alors que leur village est sauvagement massacré. Perte irréparable entre toutes, celle de la petite fille. Franklin se retire du monde. Mais, avant de mourir, l’enfant avait prononcé un premier mot mystérieux : “Aratta”, qui hantait les rêves de Franklin. Et voilà qu’un groupe d’archéologues met au jour une nécropole sumérienne où ce nom apparaît…

Bragelonne (Novembre 2004)486 pages 9.99 € ISBN : 2-914-37083-0 Couverture : Philippe Bouveret

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *