| Fiche d'identité : | |
| Année de création : | 1986 |
| Nombre de parutions : | Les éditions Arion proposent 25 titres par an et ont déjà 120 titres à leur catalogue |
| Adresse civile : | CP 4366 Lac Bauport, Qc G0A 2C0 |
| Site Internet : | www.arion-editeur.ca |
| Les Auteurs | Les Traducteurs | Les Illustrateurs |
| Jean-Nicholas Vachon René Roy IsaBelle Granger | | Diane Buissières |
![]() | Archipel des sorcières (l') |
![]() | Voyage au centre de l'univers |
![]() | manoir aux sortilèges (le) |
![]() | Le Sceptre de Karmonia "Invisible aux regards, la petite étincelle bleue survola la métropole. Le mal avait de nouveau ouvert les hostilités. Chaque âme était interceptée et emprisonnée. Elle ne pouvait plus le supporter. Sous peu, l'élu ressentirait lui aussi les effetes de son retour en ce monde. Le processus était déjà commencé" Le quotidient de Simon et Isabelle se retrouve à nouveau perturbé depuis que Sargaso, de retour sur terre, orchestre la mise en oeuvre de crimes répugnants dans le but de provoquer la venue de l'ange Isabelle. Une nouvelle fois, l'épouse de Simon est utilisée et son corps servira d'hôte à l'entité céleste. Dans ce monde qui est le nôtre, et où un Luvian s'allie les pouvoirs d'un Balkan et d'une Aélan, tout semble possible... et angoissant. Qui sait si nous ne sommes pas entourés de ces êtres qui semblent si normaux, losque nous les croisons, mais qui possèdent des pouvoirs insoupçonnés ? |
![]() | Archipel des sorcières (l') " J'ahbite Carcassonne, en France. De ma fenêtre, je peux presque sentir la brise de la Méditerranée, cet air salin et vivifiant qui nettoie toute pensée sombre. La mer n'est pas très loin, mais je ne la vois pas. Je la sens, c'est tout. Un jour, je m'en approcherai. Carcassonne, c'est un berceau dont les rebords font offcie de remparts, c'est une forte citadelle, une forteresse moyenâgeuse qui brave les siècles pour ravir les regards des touristes conquis. C'est un voyage dans le temps. Je n'ai pratiquement aucun souvenir d'un autre lieu que ma ville bien aimée. Je suis née ici. Je n'y mourrai pas. J'ai trente ans, je suis malheureuse, et les consolations que je trouve à ma vie tourmentée sont rarement la mer, souvent l'alcool, toujours la haine. Je me réfugie alors dans la haine, une haine tenace et rude, spartiate, qui jamais ne fléchit. Je hais ce don. Je hais ces visions. Des mains froides, même à travers le rêve, au bout d'innimbrables bras d'une blancheur bleuâtre qui se tendent. Elles se débattent, ces mains, elles demandent à être saisies. Elles implorent qu'on les secoure, qu'on les libère de la glace qui les cueille, jardinière de la mort. Elles sont là, elles bordent des visages crispés, ruent, arrachent, agrippent tout ce qui passe. Elles ont agrippé mon âme, l'ont gelée dans leurs misères mortelles, nouvelle victime de leur horreur. Elles me font mal et se consolent de ma douleur. Florence est ébranlée, depuis l'enfance, par d'épouvantables visions dont elle ignore la provenance. Le brusque départ d'Agatha, sa mère adoptive, devient l'incident charnière qui la poussera à comprendre qui elle est, d'où elle vient, et qui est vraimetn cette femme qui l'a recueillie, mais qu'elle connaît, somme toute, très peu. Elle découvrira une vérité qu'elle n'aurait jamais pu soupçonner et dont le cours, qui la concerne, transforme son quotidien et celui de tous les habitants de la Terre. |
![]() | Règne de la Papesse (Le) L'organisation secrète du Vaisseau Blanc cherche à soustraire la planète de sa fin imminente alors que les désastres se succèdent et déferlent sur tous les continents à un rythme démentiel. Il faut sauver l'humanité car Mère, avec la naissance de ses enfants, prendra le contrôle de cet Univers qui deviendra noir, pervers et violent. La Mère, dans le but de dominer le monde, réveillera la Papesse Jeanne II afin qu'elle prenne, par le biais du Vatican, le contrôle de la planète. Carcassonne, c'est un berceau dont les rebords font offcie de remparts, c'est une forte citadelle, une forteresse moyenâgeuse qui brave les siècles pour ravir les regards des touristes conquis. C'est un voyage dans le temps. Je n'ai pratiquement aucun souvenir d'un autre lieu que ma ville bien aimée. Je suis née ici. Je n'y mourrai pas. J'ai trente ans, je suis malheureuse, et les consolations que je trouve à ma vie tourmentée sont rarement la mer, souvent l'alcool, toujours la haine. Je me réfugie alors dans la haine, une haine tenace et rude, spartiate, qui jamais ne fléchit. Je hais ce don. Je hais ces visions. Des mains froides, même à travers le rêve, au bout d'innimbrables bras d'une blancheur bleuâtre qui se tendent. Elles se débattent, ces mains, elles demandent à être saisies. Elles implorent qu'on les secoure, qu'on les libère de la glace qui les cueille, jardinière de la mort. Elles sont là, elles bordent des visages crispés, ruent, arrachent, agrippent tout ce qui passe. Elles ont agrippé mon âme, l'ont gelée dans leurs misères mortelles, nouvelle victime de leur horreur. Elles me font mal et se consolent de ma douleur. Florence est ébranlée, depuis l'enfance, par d'épouvantables visions dont elle ignore la provenance. Le brusque départ d'Agatha, sa mère adoptive, devient l'incident charnière qui la poussera à comprendre qui elle est, d'où elle vient, et qui est vraimetn cette femme qui l'a recueillie, mais qu'elle connaît, somme toute, très peu. Elle découvrira une vérité qu'elle n'aurait jamais pu soupçonner et dont le cours, qui la concerne, transforme son quotidien et celui de tous les habitants de la Terre. |