Et la Lumi

Martha se rend tous les mois à la cathédrale, malgré ses 80 ans, pour allumer des cierges en mémoire de sa famille disparu dans l’incendie de leur maison et notamment pour son petit-neveu Thomas.
C’est au cours d’une de ces visites qu’elle se rendra compte qu’un des vitrails a le mauvais goût d’intégrer le signe du malin (666). En plus, elle rencontrera l’image d’un jeune garçon lui demandant de le rejoindre.
Mû par un sentiment pressant, elle s’efforcera de retrouver Fabien… Leur voyage ne fait que commencer…

Conclusion de la trilogie de Franck Guilbert entamée avec Les Chemins du Destin et Au Lendemain du dernier jour et si on en croit les deux précédentes critiques rédigées par Smaug et Sophie, la conclusion qui s’impose peut se tourner sur deux axes :
Le premier que Franck a réussi à produire une trilogie de qualité et avec une façon de la traiter originiale : je trouve pour ma part que son style, fluide au possible nous entraîne progressivement sur des chemins fantastiques qui – bien qu’axés sur la lutte bien-mal – n’ont été que très peu utilisés. Il s’agit d’une oeuvre fantastique sensible et c’est ce qui fait la différence.
La deuxième chose à retenir est que, bien qu’étant une trilogie, chaque roman peut se lire indépendamment (nous l’avons fait) : les intrigues se suffisent en elles-mêmes. Par contre, il est vrai qu’il doit être agréable de pouvoir suivre l’évolution de ces personnages (puisqu’ils sont récurrents) tout au long de la trilogie, c’est certainement un choix à faire !
Le seul bémol, qui m’agaçe toujours un peu mais qui part pourtant d’un bon sentiment (tout le monde n’étant pas anglophile), est les traductions systématiques des chansons anglaises, ou discussions dans la langue de Shakespeare… Ca ne m’a pas agaçé au point de me détourner de l’écrit 😉
Attendons maintenant de voir le prochain roman de Franck qui ne manquera certainement pas de nous plaire.

Martha se rend tous les mois à la cathédrale, malgré ses 80 ans, pour allumer des cierges en mémoire de sa famille disparu dans l’incendie de leur maison et notamment pour son petit-neveu Thomas.
C’est au cours d’une de ces visites qu’elle se rendra compte qu’un des vitrails a le mauvais goût d’intégrer le signe du malin (666). En plus, elle rencontrera l’image d’un jeune garçon lui demandant de le rejoindre.
Mû par un sentiment pressant, elle s’efforcera de retrouver Fabien… Leur voyage ne fait que commencer…

Depuis la disparition tragique de la famille de sa nièce, Martha n’est plus grand chose de la vie, à quatre-vingts ans passés. Une fois par mois, elle se rend à la cathédrale pour y faire brûler trois cierges, en souvenir des défunts.
Lors d’une visite, un surprenant détail la frappe, sur l’un des vitraux. Et, le lendemain, elle est assaillie par une étrange vision, près d’un étang de pêche. Il lui semble clairement qu’on l’appelle, à des centaines de kilomètres de là… Alors, elle décide de partir à l’aventure, sans se douter que son périple la mènera dans un mystérieux manoir écossais…

Nuit d’Avril (Juillet 2004)308 pages 16.90 € ISBN : 2-951-97416-7 Couverture : Michelle Blessemaille

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