Interview de Kelley Armstrong – Français

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Pourquoi as-tu choisis que les personnages principaux soient féminins? Au début de la série, il y avait Elena. Je suis fascinée par les loup-garous. C’est ainsi qu’est née Elena. Ensuite est venue l’idée de faire un parallèle entre deux vies : celle d’humaine et celle d’une femme ayant des super-pouvoirs. Je n’avais pas l’idée d’en faire toute une série avec des femmes uniquement. C’est la maison d’édition qui a eu l’idée du titre. Du coup, j’au fait quelque chose qui pouvait le justifier, j’ai continué le récit avec des héroïnes. Tes personnages sont-ils inspirés de personnes que tu connais réellement? Il n’y a pas vraiment d’influences sur des personnes de mon entourage, mais il y a forcément des éléments s’y inspirant. Des traits de caractère de l’un et d’un autre et même des miens. Par exemple, Elena est journaliste. Avant d’écrire des romans j’étais programmatrice ce qui a influencé le choix du métier d’Elena puisqu’on utilise toutes les deux l’ordinateur. Que penses-tu du Jerry Springer Show? Il apparaît dans Morsure, alors je me demandais s’il y avait une raison à cela. Je peux juste dire qu’un journaliste n’aimerait pas Jerry Springer. Je ne vais pas dire que je ne l’aime pas, mais il me fait le même effet que George Bush. Tout comme Elena il m’arrive de regarder la télé pour m’évader quelque temps. Voilà comment Jerry Springer est apparu dans Morsure. Quel est ton rythme d’écriture? Je me suis fixée un quota de dix pages par jour que j’écris très vite, mais pour lesquelles je prends plus de temps à relire. Je mets trois mois pour écrire un livre et un mois pour le corriger. Mais pour Morsure j’y avais passé six ans dessus, il compte 90 000 mots. Avant de l’avoir terminé, j’avais écrit des textes inachevé. J’écris depuis toute petite. Je rédige mes textes sur l’ordinateur. Je sais que ce n’est pas très écologique, mais pour les corrections je les imprime, c’est plus facile à corriger sur papier que sur ordinateur. Tu as écrit un roman avec des loup-garou, des sorcières, des démons et des vampires. Qui seront les suivants? Mon prochain roman parlera des skin walkers, autrement dit de personnages qui se métamorphosent en se recouvrant d’une peau d’un animal de leurs choix. En coyotes, en ours, en loups, en couguar… Ils sont inspirés d’une mythologie indienne. Il y aura aussi des Bamandati, des chasseurs de sorcières. Je voulais changer des vampires et des loup-garous, d’où ces choix.   Nous avons ensuite papoté d’un peu de tout. Ainsi nous avons appris que ce n’est pas tous les jours évident pour Kelley de concilier sa vie de famille avec sa vie de romancière, heureusement qu’elle parvient à garder un rythme d’écriture régulier pour le concilier avec le reste. Kelley est gauchère : elle avait dû nous écrire le mot Bamandati qui était jusque là inconnu au bataillon. Kelley met beaucoup du sien dans ce qu’elle fait : elle s’intéresse énormément aux mythologies et à l’histoire. Elle a fait des études en psychologie.   Des interviews qui se sont très/trop vite passées. Toutes un très bon moment passé en agréable compagnie. Je remercie très sincèrement les éditions Milady et Bragelonne, Leslie, Patricia et Kelley et tous les autres personnes présentes lors de ces fabuleuses journées du Lundi 14 Mars et du Samedi 19 mars. Quelques titres :

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