Interview : Fabrice Bourland

Réalisée par :mail
Date :janvier 2008
Allan : Bonjour Fabrice, avant toute chose, je tiens à te souhaiter au nom de toute l’équipe Fantastinet une excellente année 2008 et je vais te soumettre maintenant à la question habituelle consistant à te laisser seul à te présenter…
Fabrice : Merci ! Je te souhaite également à toi, Allan, à l’équipe Fantastinet, ainsi qu’à tous les lecteurs du site une bonne et heureuse année. Pour me présenter rapidement, je dirais que je suis un néo-quadragénaire, car je viens d’avoir 40 ans pile cette semaine. Je vis en région parisienne, avec ma compagne et mes deux enfants. Ça fait dix ans environ que je suis plongé dans le monde littéraire, à titres divers. Quand j’avais 20 ans, j’avais participé à des revues par-ci, par là, c’est comme ça que la passion m’est venue : l’enthousiasme des gens qui font vivre ces petites structures indépendantes est communicatif ; une fois qu’on a goûté à cette émulation, on ne peut plus l’oublier. À 30 ans, après la longue phase d’errements que chacun connaît — en tout cas que moi j’ai connue — où il s’agit de se trouver une place dans la société, je me suis rendu compte que je ne faisais pas du tout ce dont j’avais rêvé, et, tout en gardant mon boulot trois jours par semaine, je me suis investi à fond dans diverses activités littéraires (collaborateur pendant cinq ans du magazine Nouvelle Donne, puis rédacteur en chef, directeur de collection chez Nestiveqnen et, bien sûr, l’écriture, essentiellement des nouvelles fantastiques…). Tout ça n’a jamais été rémunérateur, mais je m’en fichais. L’important, c’était de « faire » dans le domaine de la création littéraire. Je ne voulais pas avoir à regretter, me dire que j’étais passé à côté d’une aspiration profonde. Pour l’écriture, je me mettais à ma table de travail quand j’en avais le temps, mais, honnêtement, je ne pensais pas que ce serait par là que le « succès » arriverait.

Allan : Je voudrais qu’on revienne rapidement sur ton côté responsable de collection que tu as tenu au sein de Nestiveqnen pendant quelques temps : la façon sporadique dont était éditée la collection fantastique chez Nestiveqnen au regard de la collection Fantasy n’est-il pas le signe quelque part que le fantastique n’est pas le mauvais genre le plus prisé du lectorat français ?
Fabrice : C’est évident ! En France, le fantastique est le parent pauvre des littératures de l’imaginaire. C’est comme ça, il faut le savoir. On compte évidemment des grands noms du genre (Claude Seignolle, Jean-Louis Bouquet, Marcel Béalu, pour ne citer que quelques-uns parmi les « classiques »), mais leur part d’audience est toujours restée limitée. Aujourd’hui, c’est la Fantasy qui marche. La SF, qui a connu son heure de gloire dans les années 60 et 70, a du mal elle aussi à sortir la tête de l’eau. Du coup, c’est difficile pour un jeune auteur de fantastique de trouver sa place. Chrystelle Camus et Jean-Paul Pellen, les responsables des éditions Nestiveqnen, savaient tout ça, mais, avec beaucoup de courage je dois le dire, ils ont souhaité donner leur chance à de jeunes auteurs français, comme ils le font depuis le début pour les auteurs de Fantasy. Évidemment, le rythme de parution de la collection « Fractales/Fantastique » était beaucoup plus réduit que la collection « Fractales/Fantasy » qui, elle, vendait trois à quatre fois plus.

Allan : Tu as laissé cette partie de ton métier par manque de temps, quel intérêt et quel plaisir as-tu retiré de cette expérience ?
Fabrice : Énormément ! En fait, je n’ai jamais cessé de vouloir éditer des livres. Pour moi, éditeur (ou, en l’occurrence, directeur de collection), c’est l’un des métiers les plus nobles qui soit. Permettre à un manuscrit de connaître l’exposition au grand public, quoi de plus émouvant — à part, bien sûr, de voir son propre ouvrage donné à lire aux gens ! D’autant que le rôle du « dir’coll » est souvent beaucoup vaste qu’on ne le croit. Un manuscrit, ça se lit un crayon entre les doigts, ça se corrige, ça se bonifie, en complicité avec l’auteur. Il faut que s’instaure entre l’écrivain et son éditeur un rapport de confiance réciproque qui va aider à accoucher de l’Œuvre finale. Sincèrement, entre l’activité d’éditeur et celle d’auteur, mon cŒur a toujours balancé. Dès que l’occasion se représentera, et que j’aurais plus de temps pour ça, j’y reviendrai, je l’espère.

Allan : Si nous t’interviewions ce jour, c’est à l’occasion de la parution dans la collection « Grands Détectives » chez 10/18 de deux titres que tu as signés : Le Fantôme de Baker Street et Les Portes du sommeil. Doit-on voir dans ces deux premiers titres à ton avis une volonté de 10/18 d’ouvrir l’éventail de ses publications ?
Fabrice : Je ne crois pas que « Grands Détectives » va s’ouvrir aux ouvrages de fantastique à proprement parler, la collection reste avant tout centrée sur le roman policier historique, mais, dans ce cadre-là, il me semble qu’il y a effectivement l’ambition de l’ouvrir à des imaginaires plus larges. Preuve en est, la parution de mes deux ouvrages : le policier et le fantastique y sont intimement mêlés. Ceci étant dit, je ne fais que redonner vie à un sous-genre de la littérature policière qui a connu quelques grandes réussites par le passé, celui des détectives « de l’étrange » (ou « de l’occulte », comme on veut) : William Hope Hodgson, Algernon Blackwood ou Seabury Quinn en sont les plus célèbres représentants. Ce sous-genre lui-même renoue avec les origines du policier. N’oublions jamais que ce dernier a été inventé dans les années 1840 par un certain… Edgar Poe, maître incontestable du fantastique.

Allan : Quel symbole fort d’inaugurer 2008, où l’on fête les 25 ans de la collection, par deux inédits d’un auteur français ! Quel a été la genèse de ce projet ?
Fabrice : Le symbole est effectivement très fort, et je suis tout à fait conscient de l’extrême honneur qui m’est accordé. Du reste, toute l’histoire de ces bouquins est un véritable conte de fée. Au départ, j’avais écrit un court roman d’une centaine de pages, La Dernière Enquête du chevalier Dupin, qui traite du mystère de la mort de Gérard de Nerval en 1855, un sujet qui m’a toujours passionné. Je m’étais ensuite attelé à un autre roman, Le Fantôme de Baker Street, pour lequel j’ai inventé les personnages d’Andrew Singleton et James Trelawney. L’idée de base était de faire une sorte de diptyque qui rendrait hommage, dans le premier livre, au Auguste Dupin d’Edgar Poe (historiquement le vrai père de tous les détectives) et, dans le second, au Sherlock Holmes de Conan Doyle. Ce second roman, qui ne devait faire qu’une centaine de pages lui aussi, est devenu à l’arrivée beaucoup plus conséquent. J’ai envoyé les deux manuscrits à trois ou quatre éditeurs, dont 10/18, sans trop me faire d’illusion à vrai dire. Et puis, là dessus, je fais un rêve comme qui dirait « prémonitoire » ; une femme m’appelle sur mon portable et me dit : « Fabrice Bourland ? Bonjour, les éditions 10/18 à l’appareil. Nous avons beaucoup aimé vos livres et nous aimerions les éditer. » Eh bien, tu me croiras si tu veux, mais quelques jours après, mon portable a sonné. C’était Emmanuelle Heurtebize, la directrice littéraire, qui m’a dit à peu de choses près ce que j’avais rêvé entendre. Elle était enthousiaste et voulait éditer Le Fantôme de Baker Street. Pour La Dernière Enquête du chevalier Dupin, elle avait beaucoup aimé, mais comme ça ne mettait pas en scène mes deux personnages de « détectives de l’étrange », Singleton et Trelawney, elle ne savait pas encore de quelle manière publier le texte. En attendant, comme chaque nouvelle série chez « Grands Détectives » est inaugurée par la parution conjointe de deux romans, elle m’a fait signé un contrat pour un nouveau bouquin à écrire, avec mon duo de détectives. Autant dire que j’ai bossé comme un fou pendant une année, et j’ai écrit Les Portes du sommeil. L’autre texte, La Dernière Enquête du chevalier Dupin, est toujours dans le tiroir de mon éditrice. Soit on le sortira en volume séparé, soit édité à la suite d’un prochain roman, soit d’une autre manière, on ne sait pas encore. Si mes héros Singleton et Trelawney n’apparaissent pas eux-mêmes dans cette histoire, j’ai raccroché de toute manière celle-ci au cycle des « Aventures d’Andrew Singleton » : à la fin des Portes du sommeil, le journaliste Jacques Lacroix offre à Singleton un manuscrit qu’un mystérieux personnage lui avait remis des années auparavant. Eh bien, le manuscrit en question, dont le « contenu a été un véritable choc », c’est La Dernière Enquête !

Allan : En tant qu’auteur, tu dois ressentir une certaine fierté de voir deux de tes romans être directement publié en format poche, qui plus est dans un genre où les collections poches sont inexistantes ? (pour mémoire, Fleuve Noir avait lancé quelques années auparavant une collection Thriller Fantastique qui s’est arrêté. Peu d’inédits étaient publiés et aucun français).
Fabrice : Oui, énormément de fierté. D’autant qu’Emmanuelle Heurtebize et toute l’équipe 10/18 ont beaucoup misé sur mes romans et qu’ils font un gros travail de promotion. En plus, par chance, je tombe pile au moment de l’anniversaire des 25 ans de la collection, alors qu’il va y avoir un éclairage fort donné à « Grands Détectives ». Je ne remercierai jamais assez Emmanuelle, et aussi Marie-Laure Pascaud, l’attachée de presse, qui est en train d’abattre un boulot monstre pour mes bouquins. Moi qui vient de la petite édition, où on doit batailler sans arrêt seul pour survivre, démultiplier ses énergies pour lutter contre le peu de moyens, et tout ça pour des résultats souvent dérisoires, je dois dire que je suis étonné et ravi de trouver au sein de 10/18 autant de sollicitude et d’attention. Quand ils croient en toi, ils te le disent et ils le font savoir aux autres, ça fait un bien fou !

Allan : Dès le premier titre, il y a des indices qui laisseraient présager un nombre fini de volumes possibles : il est indiqué qu’en fait une douzaine de manuscrits au total a été retrouvé… Doit-on en déduire que tu as déjà les idées pour 12 volumes des aventures d’Andrew Singleton et James Trelawney ?
Fabrice : Non, j’ai dans la tête deux, voire trois autres projets pour l’instant. Mais, en réalité, les idées viennent assez facilement. En écrivant un volume, je suis souvent obligé d’abandonner des pistes dont je sais qu’elles pourront resservir pour un autre.

Allan : Peux-tu nous parler un peu plus de ces deux personnages ?
Fabrice : C’est un duo d’enquêteurs, comme Holmes et Watson. Mais, à la différence des héros de Conan Doyle, Trelawney n’est pas seulement un faire-valoir ; il a, je crois, une véritable épaisseur. Du reste, ce n’est pas lui qui est le chroniqueur fidèle et respectueux des exploits de son compagnon. Singleton, le héros, celui qui élucide les enquêtes, est le narrateur de ses propres aventures. C’est important, car je ne voulais pas d’un personnage tellement intelligent et clairvoyant qu’il en serait déshumanisé. Là, c’est un être fragile qui se raconte, un être quelquefois peureux, de son propre aveu peu fait pour l’action et la vie, mais qui n’en est que plus attachant. D’un certain côté, il a beaucoup à voir avec le Dupin d’Edgar Poe, sans la froideur, l’aspect hautain et presque désincarné. Il passe sa vie dans les livres, ne juge une affaire intéressante que si elle a un rapport avec le rêve et la littérature, et il résout ses affaires avec un roman dans la poche de son imper. D’ailleurs, chaque livre est l’occasion de rencontrer des grands écrivains, que je mets en scène eux-mêmes dans le roman, ou dont il est fait référence d’une manière ou d’une autre.

Allan : A travers le premier volume, Le Fantôme de Baker Street, tu dessines avec déjà pas mal de finesse la vie d’Andrew essentiellement. Le fait de bien planter le caractère du détective était-il important dès le départ ?
Fabrice : Absolument. Quand tu pars sur la base d’un duo d’enquêteurs, il y a tellement eu de modèles devenu archétypaux (Holmes et Watson donc, Dupin et son ami américain, Poirot et Hastings…), qu’il faut très vite brosser la personnalité de tes personnages de façon nette et précise. C’est la seule manière de les faire exister par eux-mêmes, hors l’héritage prospère mais ô combien lourd à porter de leurs ancêtres. C’est pour ça que, dès le début du Fantôme de Baker Street, il y a suffisamment d’informations données sur le passé, le physique et l’idiosyncrasie de Singleton ; il fallait que l’esprit du lecteur ne soit pas tenté d’y coller des éléments qui ne lui appartiennent pas.

Allan : L’affaire a été commanditée par Lady Conan Doyle feue l’épouse de Sir Arthur Conan Doyle (je noterais en NdW qu’il est le créateur de Sherlock Holmes au cas où), et l’histoire sera l’occasion d’en apprendre beaucoup plus tant sur le personnage et son attirance pour le spiritisme que sur l’écriture des aventures de Sherlock Holmes : ces informations sont-elles vraies et si oui, ça du être un sacré travail pour rassembler tous ces éléments ?
Fabrice : Tout est vrai, ou pour ainsi dire ! Et le travail de documentation fut effectivement assez conséquent. J’ai lu un nombre incalculable de livres, de biographies, d’essais sur la période spirite de Conan Doyle. Comme je l’ai écrit en note à la fin du Fantôme de Baker Street, je fonctionne sur le mode de la rêverie. Il y a plein de faits historiques troublants, que je note sans arrêt sur un carnet, et à partir desquels mon imagination échafaude des scénarios complexes. La renumérotation de Baker Street en 1932, deux ans après la mort de Conan Doyle, en est un exemple ; la photo prise par le groupe Hamilton représentant le visage de l’écrivain après sa mort dans une coulée d’ectoplasme en est un autre. Au départ, ces motifs de rêveries sont indépendants les uns des autres, et puis, à un moment, ils trouvent leur place dans une rêverie plus vaste, qui les englobe. Pour les lieux, c’est pareil. J’ai travaillé à partir de plans du Londres victorien que j’avais punaisés partout au-dessus de ma table de travail. Le matin, dès que j’ouvrais les yeux, j’étais plongé dans Whitechapel, Limehouse ou Marylebone. Je n’ai pas voulu me rendre à Londres pour faire des repérages. Le Londres d’aujourd’hui m’importait peu. Celui qui m’intéressait, c’était le Londres fantasmatique inscrit à jamais dans l’inconscient collectif des lecteurs, le Londres des années 1880-1900. Celui de Sherlock Holmes, de Dracula, de Hyde et de tous les autres… Pour le Paris des Portes du sommeil, c’est pareil. Je suis allé une fois rue Fontaine, comme à un pèlerinage. Mais pour la description des lieux, elle est avant tout d’origine livresque. Pour la tour Saint-Jacques, bien que je travaille à deux pas, j’avais recueilli des photos en noir et blanc des années trente, et c’est à partir d’elles que mon imagination a fonctionné.

Allan : Doit-on donc s’attendre à travers tes écrits à trouver d’importantes informations tant sur la vie des écrivains contemporains de l’action (années 1930) que sur les Œuvres littéraires ?
Fabrice : Oui. La vie et l’Œuvre de Conan Doyle dans Le Fantôme et, plus largement, de tous les auteurs fantastiques victoriens. Dans Les Portes du sommeil, la vie et l’Œuvre d’André Breton. Mais, à chaque fois, j’essaie de ne surtout pas être didactique ; en jouant au contraire avec leurs légendes, en les bousculant un peu s’il le faut. Personnellement, j’aurais aimé rencontré Arthur Conan Doyle, André Breton, Bram Stoker, Gérard de Nerval, etc. Grâce à la littérature, et en particulier au genre romanesque, tout est possible. Les faire revivre devant nous, passer une soirée à boire du scotch et deviser littérature. On est libre ! Quoi demander de plus ? Je me souviens qu’une fin d’après-midi, après une longue journée d’écriture, ma compagne m’a demandé : « Alors, tout s’est passé comme tu voulais ? » Je lui ai répondu, tout à fait sérieusement : « Ouais ! Je viens de sauver André Breton des griffes de la mort ; et, par la même occasion, j’ai sauvé le surréalisme ! » Quand je me suis rendu compte de l’énormité de ce que je disais, nous avons éclaté de rire. Et pourtant, quelque part c’est vrai ; je l’ai fait !

Allan : Le style de narration me semble très proche des écrits de l’époque victorienne : je me trompe ?
Fabrice : Je ne sais pas si c’est particulièrement l’époque victorienne. En tout cas, j’ai volontairement donné à mon écriture un parfum suranné, décalé, avec des phrases longues et stylisées (enfin raisonnablement !). J’ai imaginé comment écrirait un détective des années trente, qui serait lettré, sans arrêt le nez dans les livres, et qui donc mettrait un point d’honneur à écrire avec élégance. En fait, cette écriture m’est venue naturellement, sans travail particulier. Sûrement parce que, par beaucoup d’aspects, je suis très proche de ce personnage d’Andrew Singleton, de ses hantises, de ses obsessions. Comme lui, j’ai du mal à me faire à ce qu’on appelle la « modernité ». Quand je ferme les yeux, c’est naturellement le bruit des fiacres qui résonnent. Ou le bruit d’un moteur de Ford modèle T.

Allan : Je suis actuellement en train de finir Les Portes du sommeil et je trouve le même plaisir que dans le premier volume : le prochain volume est-il déjà sous presse ?
Fabrice : Hormis La Dernière Enquête du chevalier Dupin, dont je t’ai parlé tout à l’heure, et dont la date de parution n’est pas fixée, Emmanuelle Heurtebize m’a d’ores et déjà demandé de travailler à un nouvel ouvrage, qui mettrait en scène Singleton et Trelawney. Dans ma tête, le projet est déjà assez avancé, il reste maintenant à l’écrire.

Allan : Quand pourrons-nous le lire ?
Fabrice : En octobre 2009.

Allan : Ces deux titres seront-ils le début d’une longue série ?
Fabrice : Si tout va bien, et que les deux premiers volumes fonctionnent, il devrait y en avoir plusieurs autres. Comme je viens de te le dire, il y en aura de toutes les façons un troisième. Après, tout ne dépend pas de moi.

Allan : Je ne te demande pas si tu nous connais, je sais que c’est le cas ; par contre, nous serions intéressés par ton point de vue sur la nouvelle version du site et du forum :
Fabrice : Toujours aussi intéressant. J’aime bien consulter le forum pour avoir des avis contradictoires sur certains bouquins. En plus, l’équipe est très réactive. Preuve en est, mon premier interview à l’occasion de la sortie des deux bouquins 10/18, c’est sur Fantastinet !

Allan : Qu’aimerais-tu que l’on te souhaite à l’occasion de cette nouvelle année ?
Fabrice : Santé, bonheur, amour. Du classique, quoi !

Allan : Qu’espères-tu de ce nouveau millésime ?
Fabrice : Que l’accueil de mes deux premiers romans soit bon et que les lecteurs y prennent beaucoup de plaisir.

Allan : Le mot de la fin sera :
Fabrice : Comme l’affirme Singleton dans Les Portes du sommeil : « La Vérité est dans les livres. »
Et vive le fantastique !

Crécdit Photo : ©Hannah

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