Interview : Genevi

Réalisée par :mail
Date :mars 2005
Nous avons eu l’occasion de lire le premier ouvrage de Geneviève et lui avons proposé de répondre à quelques questions qui nous permettent de mieux comprendre son oeuvre et aussi les difficultés pour un(e) jeune auteur(e) de se faire publier

Allan : Avant de nous pencher sur ce premier opus, peux tu nous parler de ton parcours et des lectures qui t’ont marquées ?
Geneviève : Mon parcours ?? Bonne question. En fait, je n’ai rien fait d’extraordinaire. Un Bac littéraire, un DUT information-communication option publicité et une tentative infructueuse de licence de lettre moderne. En fait, hormis l’écriture, je suis également passionnée par les animaux et plus particulièrement par les chiens. C’est pourquoi, j’ai passé quelques temps au sein de la rédaction de trois journaux les concernant (Atout Chien, Cynomag et Molosses News). Désormais, je partage mon temps libre à l’écriture du tome 2 et à diverses formations en soins animaliers et éducation canine. Je sais, cette affirmation fait souvent sourire mais je ne vois pas pourquoi les « écrivains » seraient forcément des « intellos » !
Je vais peut-être te surprendre mais je ne suis pas une grande lectrice ! En fait, il est très difficile de trouver un livre qui me plaît. Je reconnais que la plupart d’entre eux ont d’énormes qualités mais très peu m’aident à m’évader d’un quotidien trop terre à terre. Cela va sans dire que les seuls livres qui m’intéressent sont ceux de genre fantasy, fantastique et horreur. J’aime assez Lovecraft, sans pour autant en être fan. En revanche, je n’ai pu m’empêcher d’adorer le Seigneur des Anneaux, c’est là vraiment un modèle pour moi. Certes, mon style est beaucoup plus « simplifié » que celui de Tolkien mais cet homme a fait preuve d’une telle richesse d’imagination qu’il ne peut qu’inspirer le respect même aux réfractaires du genre… Dans un registre plus enfantin, j’ai beaucoup apprécié aussi les cinq tomes de Harry Potter ! Livres qui, pour certains, seraient exclusivement destinés aux ados mais, ne dit-on pas que sommeille en chacun de nous une âme d’enfant ? Alors pourquoi se priver d’une lecture simple mais tellement bien écrite qu’on aime y croire…

Allan : ton livre est paru en auto-édition, donc la première question que je voudrais te poser concerne ce choix : pourquoi l’auto-édition ?
Geneviève : Je vais te paraître un peu cynique mais c’est la réalité même si certains se voilent la face à ce sujet. Les grandes maisons d’éditions n’ont pas besoin de lancer de nouveaux auteurs, elles ont bien assez à faire avec les autobiographies de pseudo-stars genre Loanna et le Bachelor qui, malheureusement, se vendent comme des petits pains. Autrefois, elles avaient plus à cŒur de jouer le rôle de mécène, aujourd’hui, seule la rentabilité économique les intéresse et lancer quelqu’un qui n’a ni nom ni histoire, cela demande un certain effort de publicité et donc d’investissement financier qui n’est pas nécessaire dans le cas de personnes déjà médiatisées. Tu me diras, quelques-uns parviennent tout de même à se faire éditer mais au bout de combien de temps ? Et combien sont-ils à avoir cette chance comparé au nombre de talents qui existent dans le monde ? Je ne te cacherais pas que j’ai tout de même tenté l’envoi d’un manuscrit à plusieurs d’entre-elles mais leur réponse évasive m’ont vite découragée. Quant aux éditions plus petites, elles, se font écraser par les grosses et ont déjà assez de mal à subsister sans pour autant se ruiner à lancer de jeunes auteurs. Encore une fois, les chances de ce côté-ci sont infimes voire inexistantes. Il y en a tout de même une qui m’avait laissée entendre qu’elle pourrait m’éditer… d’ici un an ! C’est bien mais dans un an, je ne sais pas où je serais ! Ce n’est pas du pessimisme de ma part mais on peut toujours se faire écraser en sortant de chez soit alors pourquoi remettre au lendemain ce qu’on peut faire le jour même ? Enfin, en ce qui concerne les spécialisées dans la fantasy, beaucoup se contentent de traductions d’Œuvres anglo-saxonnes et « Geneviève Guymont », ça ne fait pas assez américain ! Il ne me restait donc que deux solutions : le compte d’auteur qui est, selon moi, une pure arnaque et l’auto-édition ! La question ne se posait même pas et le choix a été vite fait. Bien sûr, ça demande un investissement en temps, en énergie et en courage assez important mais pour ce que je voulais faire (c’est à dire partager mon rêve avec d’autres passionnés et non vivre de mon métier), cela valait drôlement le coup. Il y a un investissement financier aussi bien sûr (il faut bien payer l’imprimeur) mais il est négligeable et vite remboursé par rapport à ce que demande les éditions peu scrupuleuses qui proposent du compte d’auteur (je mets dans le même panier, les éditeurs en ligne !)

Allan : Quel est l’intérêt d’une telle démarche ? La possibilité de pouvoir mener le projet de bout en bout ?
Geneviève : L’auto-édition a, certes, des inconvénients mais aussi des avantages non négligeables. Je ne te cache pas qu’il est déjà difficile de savoir par quel bout commencer surtout quand on n’est pas du milieu et qu’on ne connaît rien à l’édition en générale ; les informations à ce niveau manquent considérablement. J’ai tenté de contacter certains auteurs qui étaient passés par là mais aucun n’a bien voulu répondre à mes questions. Quant aux organismes officiels, c’est limite s’ils savaient de quoi je parlais. Il faut outrepasser pas mal de galères, c’est sûr et il faut pouvoir être polyvalent ! C’est à dire qu’il faut s’improviser « juriste » (je ne trouve pas d’autre mot plus adéquat) pour pouvoir remplir toutes les formalités administratives, fiscales et juridiques sans se tromper. (Attention à ce sujet, l’auteur auto-édité n’est pas une maison d’édition, il n’est pas considéré comme une entreprise contrairement à ce que la chambre du commerce m’avait laissée entendre au début !) Ensuite, il faut connaître les termes qui vont te permettre de discuter « affaire » avec l’imprimeur. (Là, certains te voient venir et n’hésitent pas à te proposer des devis impensables !) Un petit côté commercial sera donc très utile pour négocier les tarifs et trouver le meilleur rapport qualité/prix. Un sens de la publicité pourra être d’une aide prodigieuse pour trouver des moyens rapides de se faire connaître (même si cela reste à petite échelle. En auto-édition, il ne faut pas compter vendre des milliers d’exemplaires en une semaine mais rester réaliste.) Honnêtement, ce qui compte avant tout est une touche de créativité et de culot. Trouver des idées originales et les mettre en place sans complexes.
Maintenant, les avantages. Euh… non je plaisante ! Tout d’abord, tu touches 100% des droits d’auteur contrairement à une publication à compte d’éditeur qui ne te rapporteras que 4 à 8% et une édition à compte d’auteur qui avoisine les 25% (pour un investissement hors de prix, ne l’oublie pas !) Pour te rassurer, j’ai payé un certains prix pour réaliser 300 exemplaires et je n’en avais pas encore vendu la moitié que j’étais déjà en bénéfice de 150€. Encore une fois, attention, ce n’est pas la poule aux Œufs d’or, depuis le temps, ça se saurait ! Mais on bénéficie de libertés très appréciables. On a de comptes à rendre à personne, aucun délais à respecter, tout est à notre convenance. On choisit les manifestations auxquelles on veut participer, on peut en créer nous-même si ça nous chante etc… On n’est même pas obligé de se faire distribuer en librairie ! Cela peut paraître étrange comme réflexion mais il faut savoir que la plupart demande une commission de 30 à 40% pour te mettre en rayon en tant que nouveauté pendant 10 jours et basta ! Tous les invendus retournent à l’éditeur illico-presto et te voilà donc de nouveau avec tout ça sur le bras, et même ceux qui auront été abîmé par un mauvais stockage, c’est le risque ! De plus, ce n’est pas elles qui te feront de la pub. La majorité des lecteurs achètent les livres dont on parle à la télé, dans les journaux etc… ils vont donc en librairie avec une idée fixe de ce qu’ils cherchent. Peu de gens aiment encore flâner des heures dans les rayons à la recherche de la perle rare… c’est dommage mais c’est comme ça ! Pour finir, le plus gros des avantages (enfin, c’est ce qui me plaît particulièrement) c’est le contact avec le public. A chaque vente directe, on peut discuter avec ses lecteurs futurs ou actuels et partager une foule de choses formidables !

Allan : Je profite de l’occasion qui m’est donné pour te demander s’il t’est possible de nous expliquer un peu ce qu’implique l’auto-édition, que ce soit en terme de temps passé, que de recherches (imprimeur…) et surtout le coût ? t’es tu faite aider dans tes démarches ?
Geneviève : Pour compléter cette réponse, je te renvoie à la question du dessus. Pour l’aide, la réponse est : très peu. Mon ami a joué les co-illustrateurs pour la réalisation de la couverture et la mise en place du site web. Hormis cela, j’ai surtout eu la chance de bénéficier d’un grand soutien de ma famille et de mes amis même si certains se demandaient avec un grand point d’interrogation dans quoi je m’embarquais…

Allan : Passons maintenant au cycle proprement dit : comment l’histoire d’Alléolad t’est venue ? le développement du scénario a-t-elle été aisé ?
Geneviève : Tout est parti d’une petite nouvelle que j’avais écrite dans le cadre d’un de mes cours à l’IUT, une sorte d’atelier d’écriture. Mon professeur avait demandé de constituer un recueil de texte, composé d’écrits imposés et d’autres, libres. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais je n’ai fait presque aucun des textes imposés. J’ai pris ma plume, mon parchemin (non en fait c’était plutôt un bic et une bête feuille blanche mais bon…) et j’ai laissé libre cours à mon inconscient ! Je dit « inconscient » car lorsque j’écris je suis tellement immergée dans l’histoire que lorsque je me relis, j’ai parfois l’impression que ce n’est pas moi qui ais rédigé certains passages. Une fois les Œuvres corrigées, mon professeur nous a rendu les devoirs en expliquant à toute la classe ce qui allait ou non avec énonciation de la note que chacun avait reçu. Lorsque vint mon tour, j’ai eu la gorge serrée car, à voir sa tête et le ton qu’il prenait, on aurait juré qu’il m’avait collé un 0 pointé ! (Il n’en était rien, j’ai eu 18.) Il a littéralement adoré et a félicité mon audace. Le fait d’avoir pris le parti de ne pas faire comme les autres ne l’a pas laissé de marbre. Puis, il m’a lancée un défi : il m’a dit qu’il était certain que j’avais les capacités pour transformer ces 30 pages en 300. Je me suis amusée à relever ce défi et un an plus tard, voilà 272 pages…
Je suis peut-être bizarre mais une fois les grandes idées notées, j’écris au fil de la plume. Je sais que certains auteurs travaillent à partir d’une foule de note, d’une trame ardemment construite etc… ce n’est pas mon cas. J’aime m’évader dans mon monde et vivre chaque moment de l’histoire comme si j’étais chacun des personnages. Le seul problème avec cette méthode c’est qu’il y a des jours avec et des jours sans. Comme ce n’est pas de l’écriture « rationnelle », sans inspiration, rien n’est faisable.
Ma priorité est de faire en sorte que chaque personnage ait une personnalité qui se construit au fur et à mesure que les pages se tournent, comme si on apprenait petit à petit à mieux les connaître, un peu comme dans la réalité en sorte ! Et pour répondre au fait que certains me reprochent de ne pas assez décrire les paysages, je dirais deux choses : premièrement, j’ai été traumatisée par Balzac ! Je trouve qu’il n’y a rien de plus ennuyeux que de passer des pages et des pages à décrire les moindres détails d’un décor de toute façon irréel. Ou alors ce n’est plus du roman mais un scénario ! Selon moi, l’essentiel est d’instaurer un rythme soutenu et c’est ce qui peut donner l’impression à certains que je passe trop vite sur certaines choses. Deuxièmement, j’aime que chacun ait une vision différente des lieux que je décris. C’est aussi le but de mon histoire : faire prendre conscience au lecteur que c’est lui seul qui vit les aventures, qui rencontre les personnages. Que c’est lui qui imagine ce monde, et non moi ! C’est à lui de choisir les lieux comme il l’entend car sans son imagination, rien de mon Monde ne pourrait exister…

Allan : Le premier volume pose les bases du monde dans lequel tu fais évoluer tes héros ; un monde dans lequel deux castes existent une avenutière et l’autre plus casanière… Alléolad va donc devoir transgresser des règles… L’aventure passait obligatoire par une nécessité de transgresser les règles ?
Geneviève : Ce n’est pas exactement ce que j’ai voulu dire. Certes Alléodad est l’anti-héros au possible avec un caractère épouvantable. Son tempérament intrépide et rebelle fait qu’il est obligé de « transgresser » sa fonction actuelle pour découvrir sa véritable personnalité et révéler son identité profonde. Mais en fait, il fallait que je donne vie à un personnage qui engendrerait des aventures malgré lui, en qui n’importe lequel d’entre nous pourrait se reconnaître. Nous avons tous quelque chose en nous qui mérite d’être remarqué mais ce n’est pas forcément en restant dans notre coin, à nous morfondre sur notre vie sans histoires que nous arriverons à révéler notre « don ».

Allan : ton personnage est par ailleurs assez torturé par des cauchemars et par le regard des autres : as-tu puisé dans ton propre vécu pour dessiner les traits d’Alléolad ?
Geneviève : Le cauchemar qui revient le hanter chaque nuit trouvera plus d’explications au fil de l’aventure, donc dans les prochains tomes. Il a en effet un rapport avec un passé assez troublant qui n’est heureusement pas mon cas ! En revanche, en ce qui concerne le regard des autres, j’avoue que j’y ai toujours été très sensible. On a beau se raisonner parfois, il y a des stupidités qui nous gâchent la vie sans qu’on puisse rien y changer. Le regard des autres est souvent dur et juge trop rapidement à tort mais on a beau se dire que cela ne compte pas, que l’on s’en fiche, inconsciemment, cela nous hante ! Que veux-tu, toutes créations volent une part de l’âme de son créateur… ce n’est pas nouveau !

Allan : Ce qu’il ressort est que tu arrives à intégrer sentiment et amours, sans sentimentalisme et aucun voile lors des évènements tragiques… Un exercice difficile ?
Geneviève : Non, je suis comme ça ! Soit on dit ce qu’on pense, soit on ne le pense pas ! Je n’aime pas l’hypocrisie et cacher la vérité en est une forme même si dès fois, elle est difficile à entendre, il faut faire avec. Pour le sentimentalisme, c’est la même chose. Je ne vois pas à quoi cela rime de traîner des heures et des heures sur des passages difficiles. Dans la vie, ceux qui s’en sortent sont ceux qui passent outre les durs moments de leur vie. Si on s’y attarde trop, on finit dépressif ! Et puis, cela s’accorde bien avec la mentalité d’un héros (en tout cas, selon ma définition). Un héros pleure mais ne s’apitoie pas sur son sort. Il doit tourner la page rapidement s’il ne veut pas sombrer dans la mélancolie et perdre ses capacités à montrer l’exemple. Au contraire de ce que peuvent penser les psychologues, cela n’a jamais fait de bien à personne de ressasser les horreurs du passés et de continuer de se morfondre chaque jour durant.
Pour ce qui est des passages d’amour, je dirais que le voile a été ici, au contraire, posé. Je ne m’étends pas sur les ébats amoureux des héros, intentionnellement. Ce n’est pas mon but que de m’attarder sur ce genre de scènes sinon j’aurais fait dans le roman sentimental ! Il y a bien une chose qui m’énerve dans les films ou livres « d’action » c’est quand le rythme est cassé par une longueur inutile de ce style. J’ai voulu montrer un amour naissant, qui grandira au fil du temps tout en restant discret et pragmatique. Les engueulades font aussi partie de l’amour et ne sont pas insignifiantes. L’ignorance est pire que tout ! Un couple qui se chamaille (tant que cela reste dans des proportions raisonnables) est un couple qui va bien ! Dans l’histoire, c’est cela que j’ai voulu représenter. Des scènes proches de notre quotidien dans un environnement surnaturel. Un Monde différent… un Monde qui n’a peut-être jamais existé que dans notre esprit mais dans lequel tout le monde aurait voulu vivre.

Allan : tu viens de m’annoncer que tu venais d’être choisi pour être en demi finale du concours Writemovies : une bonne nouvelle et une bonne récompense ; quel effet cela te fait-il ?
Geneviève : La bonne blague est que je me suis inscrite à ce concours sans aucun espoir de reconnaissance. Le plus amusant est que le jour de la publication des résultats (le 16 Mars 2005), je suis allée à tout hasard jeter un coup d’Œil sur le site et je n’ai pas vu mon nom inscrit. J’ai été un peu déçue mais pas vraiment surprise. Puis, je n’y suis plus retournée. Mon ami y est allé par hasard une quinzaine de jours après et a trouvé mon nom. Quand il me l’a appris, ça m’a fait un choc, je ne m’y attendais vraiment pas surtout que le concours étant international et confrontant tous les types (pièces de théâtre, romans, nouvelles, scénarii…) et tous les styles (fantastiques, dramatiques, policiers…), j’avais peu de chance d’être retenue. J’en ai encore moins d’être dans les finalistes ou carrément d’être la gagnante mais je suis déjà très contente d’en être arrivée là. En effet, c’est une excellente récompense !

Allan : Maintenant, tu as été un peu déçu par la critique que nous avions faites de ton roman… Je te laisse donc libre court pour réagir par rapport à cette critique 🙂
Geneviève : Une critique reste un simple avis. Comme chacun le sait on ne peut pas plaire à tout le monde. J’ai eu beaucoup de retours positifs d’autre part et cela me suffit pour m’encourager à continuer, tout simplement.

Allan : Quand pourrons nous lire la suite ?
Geneviève : Demain ! Non, je plaisante. Très bientôt j’espère. Mon but serait de publier au moins un livre par an mais ce ne sera peut-être guère possible. Non pas que les idées me font défaut, bien au contraire, elles m’envahissent l’esprit et je ne sais plus où les caser ! 😉
Mais il y a des fois où l’imagination ne suffit pas. Beaucoup de personnes ont adoré ce premier tome et rien que pour eux, je me décevrais de les décevoir en ne publiant pas ce deuxième volet mais comme je te l’ai dit plus haut, cela demande un temps considérable que je n’aurais certainement plus quand je ne serais plus étudiante. D’ici là, j’espère qu’un éditeur professionnel et sérieux voudra bien prendre la relève ! En tout cas, pour le moment, Le Livre d’Or en est à sa 165ème page environ.

Allan : ton site internet permet de partager avec toi nos impressions et notre ressenti : tu l’as créé toute seule ? Quel est le temps que tu accordes à sa mise à jour et son suivi ?
Geneviève : Autant que possible. J’ai voulu essayer de mettre en place tout un univers autour du livre pour que les surfeurs puissent être immédiatement plongés dans mon monde. La mise en ligne de la préface et du premier chapitre permettent également de donner un avant goût de ce qui attend le lecteur pour qu’il ne soit pas déçu à son achat, ce qu’il est impensable de faire en librairie. En effet, même si on se permet de feuilleter rapidement un bouquin, il paraît difficile de s’asseoir et de commencer à lire les 15 premières pages !

Allan : As-tu d’autres projets en cours ?
Geneviève : A part le tome 2, j’ai dans l’idée de réaliser un « beau livre » humoristique sur les Dragons mais le projet reste vague pour l’instant.

Allan : Que penses tu de Fantastinet ?
Geneviève : Je pense qu’il devrait y avoir beaucoup d’autres sites comme celui-ci qui consacrent du temps au monde de la féerie…

Allan : Le mot de la fin sera :
Geneviève : Et bien… bonne lecture !
Et que ceux qui ont envie d’en savoir encore plus ou d’entrer dans la magie, n’hésitent pas à me contacter, je suis à leur disposition. mondefantasy1 @ yahoo.fr


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