Interview : Jean-Marc Lofficier

Réalisée par :mail
Date :février 2008
Allan : Bonjour Jean-Marc, avant de parler de ton actualité livresque française, peut-on te demander plus généralement : comment ça va ?
Jean-Marc : Très bien, merci, sauf que je viens d’apprendre la nouvelle du décès de Stéphane Péru, crise cardiaque, 27 ans, et c’est un choc pour Randy et moi. Stéphane était (avec son frère Olivier) l’un de nos « poulains » que Thierry Mornet et moi nous avions découvert quand nous étions responsables des BDs de l’univers Lug chez SEMIC. Depuis, ils avaient publié des séries chez Nuclea et Soleil, et Stéphane avait même réalisé son rêve de travailler aux US pour Marvel. Nous étions—sommes toujours—très fiers d’eux. C’est vraiment un coup dur, injuste. Je n’arrive pas à imaginer ce que sa famille doit ressentir.

Allan : Ton actualité de ce mois-ci est marqué par la parution de ta participation au Club Van Helsing… Pourrais-tu nous dire ce qui t’a intéressé dans la démarche de Guillaume Lebeau et Xavier Mauméjean ? (Fondateurs de ce club)
Jean-Marc : Comme ma carrière passée l’indique, je suis un grand amateur de ce qu’on appelle aux Etats-Unis des « univers partagés »(shared universes), comme ceux de Marvel ou DC comics, pour lesquels j’ai travaillé. De plus, je suis aussi un fan de littérature populaire ; notre dernière série BD (Robur, avec Gil Formosa, chez Albin Michel) s’inspirait d’ailleurs des Œuvres de Jules Verne, HG Wells et autres. Donc la notion d’écrire un roman dans l’univers des Van Helsing, et par extension des monstres et des romans et films d’horreur, ne pouvait que m’enthousiasmer.

Ce qu’il y a d’étonnant, et de formidable, dans la démarche de Xavier et de Guillaume, c’est qu’elle véhicule tout un tas de concepts absolument fascinants : il y a bien sûr le Club lui-même et la personnalité d’Hugo Van Helsing, et tout ceux qui l’ont précédé ; il y aurait de quoi à en faire des volumes entiers, ce que j’ai d’ailleurs esquissé dans un Appendice sur l’histoire des Van Helsings d’Amérique dans mon roman. Ensuite, il y a l’opposé d’Hugo, c’est à dire les Monstres, mais attention, pas de bêtes créatures qui ne servent qu’à faire peur, mais toute une mythologie qui sous-tend et explique leurs raisons d’être, dans les coulisses de l’histoire et de la science officielles. Là aussi, j’ai essayé de faire novateur en combinant monstres classiques, tirés de concepts mythologiques, voire religieux, et monstres modernes, qui sont hélas l’incarnation de certains dysfonctionnement de nos sociétés.

Allan : Pour ta participation, tu n’as pas choisi n’importe quel chasseur, tu a opté pour Hugo Van Helsing, le “chef de file” du Club… Pourquoi avoir fait le choix de t’attaquer directement au mythe lui-même ?
Jean-Marc : Cela provient sans doute de mon habitude de scénariste américain. Quand Xavier m’a envoyé une copie de la « bible » que lui et Guillaume avaient rédigé à l’intention des divers postulants, il ne m’est pas venu à l’idée que je pouvais l’ignorer, créer mes propres personnages et en faire plus ou moins à ma tête. Je veux dire que quand DC Comics, par exemple, me commandait une histoire de Superman, je n’aurais mais proposé en retour une aventure of « Supes » n’apparaît que dans 3 cases, et Joe Machin, mon invention, a le haut de l’affiche tout le long.

Donc, quand j’ai reçu la « bible » et que j’ai décidé que ça m’intéressait, j’ai choisi parmi les personnages proposés les deux qui me semblaient, à moi, les plus intéressants d’un point de vue narratif : le duo Hugo Van Helsing et son avocat Zigor Side, qui ont une relation Spirou-Fantasio assez amusante à exploiter… Le premier est sérieux, c’est le chef ; le second est plus marrant, c’est l’acolyte. Classique, somme toute.

Ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas introduit de nouveaux personnages ; le vilain n’est pas dénué d’intérêt, je pense ; il a une philosophie, ou une idéologie, qui lui est propre et qui, de son point de vue, est défendable. Et il y a un personnage féminin, la jeune Ascension Proudfoot, qui est intéressant aussi.

Allan : Ce qui m’a épaté dans ce récit est le contexte… Quand on lit ton texte, on comprend à quel point un auteur d’une littérature de l’imaginaire peut dénoncer des faits réels : tu t’en prends ouvertement à l’administration Bush et notamment à son absence de réactions dans la catastrophe Katrina. Est-il important pour toi en tant qu’auteur de t’exprimer sur l’actualité ?
Jean-Marc : Cela dépend du sujet traité, naturellement. Randy et moi venons de finir un roman de fantasy, Edgar Allan Poe on Mars, qui n’a absolument rien à voir avec l’actualité. Néanmoins, même quand j’écrivais des comics pour Marvel ou DC, j’aimais bien me raccorder quelque part à la réalité, ne serait-ce que par un argument scientifique évoquant une découverte récente, ou un personnage historique… comme Poe, d’ailleurs, en y réfléchissant bien. Bref, dans le cas de Crépuscule Vaudou, j’avais annoncé d’emblée la couleur à Xavier, que je voulais faire une roman sur Katrina. D’abord, parce que je connais bien La Nouvelle-Orléans, où j’ai passé un certain temps il y a, euh, disons longtemps et où j’ai des amis. (Je ne veux pas me dater, mais certaines des réminiscences d’Hugo dans le livre sont autobiographiques.) Ensuite, comme beaucoup, j’ai été atterré par l’incroyable incompétence et vénalité du gouvernement américain. A vrai dire, j’ai essayé de faire que le livre ne devienne pas trop un tract politique interne aux US imbuvable pour un lectorat français en élaguant tout un tas de faits et de considérations politiques ; il ne fallait pas tourner au Nouvel Obs’ non plus ; ça reste un roman. Mais certainement, il me tenait à cŒur de m’exprimer sur cette question.

Je vais vous donner la primeur de deux citations que j’ai réintégrées dans la version américaine :

«What didn’t go right?» c’est à dire, « Qu’est-ce qui a foiré ? » ce cqu’a répondu George Bush dans un moment de candeur ou d’inconscience prodigieuse à la leader démocrate Mancy Pelosi, quand elle lui demandait de virer le directeur de FEMA, l’administrayion chargée des secours, «because of all that went wrong, of all that didn’t go right», c’est à dire, « a cause de tout ce qui a foiré. »

Cette citation a elle seule justifierait mon roman. En voici une autre, plus récente : fin 2007, la chaîne d’infos MSNBC révélait que pendant que des milliers de personnes vivent encore dans des prefabs (dont on vient de découvrir qui plus est qu’ils sont plein de formaldehyde cancérigènes !) , le Gouvernement Bush vient d’approuver une subvention de $600 millions pour l’expansion du port—ce qui en soi n’est pas forcément une mauvaise idée—si ce n’est que la presse a découvert qu’une partie des fonds allait servir à construire des casinos.

Dites-moi après ça que la réalité ne dépasse pas ma fiction !

Allan : Tu vas même plus loin puisque – sans en dévoiler la fin naturellement – tu envisages même une volonté délibérée de laisser la situation empirer… C’est à ton sens une possibilité envisageable ?
Jean-Marc : Il ne fait pas voir de la malice là où il n’y a que de l’incompétence. Il est certain que la thèse paranoïde de on roman est un simple fiction enjolivée. Maintenant, quand le destin vous donne des citrons, il faut faire de la limonade, comme disent les Américains, et je ne doute pas un seul instant que l’opportunisme politique et affairiste de la « maffia » qui contrôle le Parti Républicains aux USA se soit emparée sciemment des opportunités réelles qu’offraient Katrina pour gagner des sous et tirer des avantages politiques. La meilleure preuve, c’est que cela s’est déjà produit en 1989 après que l’ouragan Hugo ait dévasté la ville de Charleston en Caroline du Sud.

Je ne crois pas aux conspirations romanesques, comme dans mon livre, mais je sais que la politique et les affaires ne s’encombrent pas de beaux sentiments, surtout quand vous avez un gouvernement mafieux.

Allan : Le rythme que tu imposes à ton récit est impressionnant ; on a finalement peu de temps pour souffler… Est-ce le format – court – des récits Van Helsing qui pousse à aller plus vite sur les personnages eux-mêmes ? ou le fait d’écrire à moult auteurs qui obligent à éviter de “bloquer” trop fermement des caractères ?
Jean-Marc : Le format est court, certes, mais en l’occurrence, tout se déroule ici en quelques jours, lors du passage de l’ouragan, donc le contexte lui-même impose un certain rythme, rapide. Je n’ai quand même pas l’impression qu’Hugo et Zigor (contrairement, peut-être, à Ascension) en ont souffert ; on apprend beaucoup de choses sur Hugo, sa jeunesse, son passé, ses problèmes de famille, etc. Le roman dans le roman, « l’arc » comme on dit aux US, c’est la prise de conscience par Hugo lors du retour sur les endroits où il a vécu sa jeunesse, qu’il n’a, en fin de compte, pas déçu sa famille, ce qu’il croyait auparavant. En fin de roman, le personnage est libéré d’un fardeau personnel.

Allan : J’ai vu aussi qu’une version américaine allait paraître : les Œuvres d’auteurs français arrivent-elles à se vendre aux Etats-Unis aussi bien que les Œuvres d’auteurs anglo-saxons se vendent en France ou la “production” des auteurs Fantastique, SF et Fantasy ont du mal à se faire accepter ?
Jean-Marc : Relativisons : le roman sera publié aux US parce que je suis directeur de collection ; somme toute, c’est l’équivalent de Gérard Klein se publiant chez Laffont, ou Gilles Dumay chez Denoël. J’ai également publié Xavier Mauméjean, Jean-Claude Dunyach et Philippe Ward, donc même si je ne peux pas faire n’importe quoi, il n’y quand même pas grand mérite.

Le problème de la publication d’auteurs français aux US est un vaste sujet qui demanderait des pages de développement. D’abord, il faudrait les soumettre en anglais, bien écrit, car il n’y a pas là bas de directeurs de collection capables de lire du français ou de l’espagnol ou du russe. Donc, déjà, on butte. Ensuite, les directeurs de collecs croulent sous des piles de manuscrits envoyés par des auteurs américains, connus ou non, qui sont généralement mieux adaptés au marché local. Il n’y a donc pas vraiment de raisons, ou d’occasions, ou simplement de temps, d’aller chercher des auteurs étrangers.

Je suis un des rares écrivains français à avoir fait carrière aux USA parce que d’emblée, je me suis positionné comme un auteur américain. Les noms là bas sont un tel mélange linguistique que « Lofficier » n’est pas plus rebutant que « DiFilippo » ou « Moskowitz ».

Allan : Le regard que tu portes sur la société doit en fait être double parce que tu es finalement un Frenchy aux Etats-Unis mais aussi, tu dois voir la France sous un regard différent du notre exprimé notamment par les américains que tu côtoies : quel est l’image que donne la France actuellement ?
Jean-Marc : De fait, chronologiquement, j’ai passé plus d’années de ma vie, certainement de ma vie d’adulte, aux USA qu’en France, donc je suis vraiment un « duonational », un Américain à l’accent français, ou un français avec une perspective américaine.

En ce qui concerne « l’image de la France, » c’est une notion médiatique trop réductrice. Je ne crois pas que la majorité des gens pensent en ces termes, et de surcroît, la notion d’image varie selon la nature de l’observateur. Un Démocrate Libéral (au sens américain du terme, donc de gauche) de Californie contre l’invasion de l’Irak serait par affiliation politique pro-France, alors qu’un Républicain Conservateur du Texas pour l’invasion serait anti-France. Mais tous deux peuvent avoir eu des amis ou des expériences en France, positives ou non, qui en dépit de ce qui précède, les amèneraient à faire une distinction entre la politique du pays et leur vécu. Comme tous les Français qui détestent George Bush peuvent avoir des opinions différentes sur les américains.

Allan : Dans le même temps paraît dans la collection Rivière Blanche Les Compagnons de l’Ombre, recueil de nouvelles nous rappelant des héros d’antan tels Maigret, Arsène Lupin, Frankenstein et autres… Cette collection, tu l’as lancé d’abord aux Etats-Unis au sein de la maison d’édition que tu as lancée (Black Coat Press) : Te semblait-il important de d’abord la tester aux Etats-Unis avant de la proposer en France (Rappelons à nos visiteurs que Rivière Blanche est une collection de Black Coat Press) ?
Jean-Marc : Il est exact que Les Compagnons de l’Ombre sont une VF remaniée—les sommaires sont en fait très différents—de notre anthologie annuelle Tales of the Shadowmen américaine, dont le tome 4 vient de sortir, mais on ne peut pas dire que l’un soit un test de l’autre. La VF découle uniquement du plaisir de faire partager au lecteur français ces pastiches, souvent écrits par de grands auteurs anglo-saxons, mettant en scène des personnages de notre littérature populaire. Les Américains sont d’ailleurs plus réceptifs à ce type d’hommages littéraires que les français, à mon avis—voir le succès de League of Extraordinary Gentlemen. J’avais d’ailleurs moi-même anticipé ce derniers avec une série de scénarios (avec mon ami Roy Thomas) pour le comic Young All-Stars chez DC qui mettaient en scène Arthur Gordon Pym, Nemo, etc. Et bien sûr, notre maître à tous et exemple en la matière est Philip José Farmer, à qui il faut rendre hommage, car c’est le premier à avoir écrit des pastiches mettant en scène Tarzan, Holmes, Doc Savage, etc.

Allan : Ce doit-être un sacré travail de réunir tout ce beau monde autour d’un recueil ?
Jean-Marc : Pas trop, non. J’ai un certain nombre de « réguliers » sur lesquels je peux compter chaque année, dont Brian Stableford qui compose une vaste saga uchronique qui est une suite de Frankenstein se déroulant dans l’univers de Paul Féval. Après, pour chaque antho, je m’efforce de trouver quelques « guest-stars » comme Michael Moorcock ou, cette année, John Shirley et Kim Newman. Le fait est que nous offrons un débouché unique pour le genre d’histoire qui serait impubliable nulle part ailleurs. Maigret et le Monstre de Frankenstein. Doc Savage et le Petit Prince. Drôle de Dames et le Fantôme de l’Opéra. Il faut être « fondu » pour s’amuser à imaginer des trucs pareils ! C’est ce qui fait le charme (pour les lecteurs) et l’intérêt (pour les auteurs) de cette série. Je ne pense pas publier toutes les histoires de la VO en VF—certaines sont un peu ésotériques à mon avis, probablement trop pour un public français hélas moins féru de culture populaire—mais au moins une bonne sélection.

Allan : J’ai notamment apprécié ces “mini-nouvelles” faisant de une à deux pages, distillées tout au long du recueil ; ce format est relativement peu courant en France, l’est-il plus aux Etats-Unis ?
Jean-Marc : Cela s’appelle des « short-shorts » est le maître du genre est Fredric Brown, dont je recommande le recueil traduit en français chez Denoël sous le titre Fantômes et farfafouilles. Robert Sheckley a pondu quelques chefs d’Œuvre dans le genre aussi. Ce n’est pas le principe de l’histoire à chute ; cela relève plutôt de l’anecdote qui permet de se faire une idée globale d’un personnage sur la base d’un incident révélateur. C’est un genre que j’apprécie beaucoup car il demande une solide maîtrise de style et une grande discipline au niveau de l’écriture. En l’occurrence, je disposais d’un portfolio d’illustrations superbes du grand dessinateur argentin Fernando Calvi, chacune représentant un personnage, Lupin, Fantômas, Judex, etc. et j’ai écrit, plus ou moins sur commande, une short-short correspondant à chaque personnage. C’est un bon entraînement pour l’esprit aussi.

Allan : Dans quelques temps aura lieu sur Fantastinet, un concours organisé avec toi avec en premier lot entre autre, une dédicace de Kim Newman : peux-tu nous parler de cet auteur finalement peu traduit en France ?
Jean-Marc : Kim Newman est un grand écrivain anglais, une fontaine de connaissances et un magicien de l’écriture. Il a contribué une nouvelle aux Compagnons de l’Ombre, Les Anges de la Musique, qui, comme je le notais plus haut, prend le concept de la série TV Drôle de Dames et l’incorpore à la mythologie du Fantôme de l’Opéra. C’est extraordinaire ! Il vient d’écrire une suite, publiée dans Tales of the Shadowmen 4.

Kim a écrit beaucoup de grands romans d’horreur ou de fantastique, mais son Œuvre maîtresse est, à mon avis, le cycle inauguré avec Anno Dracula, et poursuivi dans The Bloody Red Baron et Judgment of Tears, qui est une uchronie vampiresque dans laquelle les vampires font partie intégrante de notre histoire depuis l’ère victorienne. Il y as des passerelles vers d’autres romans et nouvelles de Kim ; c’est un univers d’une prodigieuse richesse.

Ce qui fait son intérêt, c’est que Kim a truffé son roman d’hommages à une myriade de personnages provenant d’autres Œuvres littéraires, ou de cinéma, voire de BD, certains très connus, d’autres totalement obscurs. La raison pour laquelle j’ai choisi de mettre mon concours sous le parrainage moral de Kim, en quelque sorte, par le biais de cette dédicace offerte en cadeau, est que Crépuscule Vaudou contient lui aussi bon nombre d’hommages de ce genre, plus axé sur le vaudou, bien sûr, que les vampires. Ce sera aux lecteurs de trouver les sources de ces derniers. Pour Kim, il y a des sites, dont Wikipedia, qui ont recensé ses hommages.

Allan : As-tu des projets en cours dont tu peux nous parler ?
Jean-Marc : On vient de boucler un roman de fantasy, Edgar Allan Poe on Mars, et j’ai remis à mon partenaire Jean-Michel Archaimbault le scénario de notre troisième Chevalier Coqdor (d’après le personnage de Maurice Limat) intitulé Le retour d’Hypnôs, qui sortira sans doute vers la fin de l’année. Je suis en train de finir la traduction de Crépuscule Vaudou pour les Etats-Unis, et j’ai d’autres traductions en attente avec Randy : Harry Dickson, le Sâr Dubnotal, des BDs… Il faut préparer Tales of the Shadowmen 5. J’ai aussi un roman, un polar fantastique mettant en scène Dickson et Holmes, The Man in Grey, très vaguement inspiré d’un vieux roman d’Arnould Galopin, que j’ai l’intention d’écrire, mais cela fait trois ans qu’il est sur ma table de travail, tant il y a d’autres projets qui prennent parfois précédence. On a aussi un scénario de film, une adaptation de Marc Agapit, qui a été acceptée par un producteur et pourrait bien se tourner en 2009, ou 2010.

Allan : Que peut-on te souhaiter ?
Jean-Marc : Je n’ai aucune dignité et j’accepte volontiers les espèces. 🙂

Allan : Le mot de la fin sera :
Jean-Marc : Par là où on a commencé, c’est à dire par un grand au revoir à mon ami et collaborateur Stéphane Peru, dont j’admirais tant le travail.

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