Interview : Olivier Lardet

Réalisée par :mail
Date :février 2008
Allan : Que représente pour toi Cal de Ter ?
Olivier : J’ai commencé à lire de la SF et notamment du Fleuve Noir vers 1981, j’avais12 ans. Et cela par un pur hasard grâce à un carton de bouquins laissé à ma mère qui tenait une petite bibliothèque.
Et je suis tombé dedans sans en être ressorti plus de 27 ans après. J’ai toujours eu une prédilection pour les Fleuve Noir et certains auteurs comme Randa, Brussolo, Garen. Mais 2 d’entre eux étaient au-dessus du lot: il s’agit de Gilles Thomas et bien entendu PJ Hérault avec surtout Cal de Ter et Gurvan.
J’ai quelques livres de “chevet” que je relis chaque année ou presque. Ce sont: Dune, la saga Vorkosigan de Lois Mc Master Bujold et tous les PJ Herault.
J’avais quelques livres de Cal de Ter mais pas tous au moment où j’ai acheté la saga Gurvan et où j’ai repris un coup sur la tête. J’ai donc fini la collection dans les brocantes, chez les bouquinistes et enfin il y a peu de temps sur le Net avec les aventures de Pedric et Bo.
Cal de Ter représente donc beaucoup de choses: un héros (des héros) attachant, un idéal de mode de vie et de pensée (qu’on retrouve toujours chez PJ Hérault) et surtout la possibilité d’être un quasi dieu de la création pour les Vahussis, avec les infinies possibilités. PJ Hérault aurait pu écrire une saga à la “Compagnie des Glaces” sur ce sujet …. Je sais, ça fait réver !

Allan : Dans quelle optique as-tu accepté ce défi ?
Olivier : J’ai toujours révé d’écrire. J’avais commencé un roman il y a quelques années mais je n’ai jamais eu le temps de le finir.
Il y a quelques années, je tombe par hasard sur un forum ou je trouve des tas de fans de PJ Hérault et quelques mois après, la nouvelle arrive: l’auteur adoré va être de nouveau édité. Là, Rivière Blanche (respect à Philippe demi-dieu Ward pour cette collection) remet au goût du jour PJ Hérault avec de nouveaux romans mais de plus lance ce collectif de nouvelles. Donc pas d’hésitation de ma part surtout qu’on reste toujours sur sa faim après l’épilogue d’une série.
J’ai donc répondu à ma propre demande en prolongeant un peu le dernier roman et en écrivant (je l’espère) à la manière du maître.
Et donc quelle joie d’être choisi, reconnu et édité avec la mention Cal de Ter.

Allan : Quel regard portes-tu sur le résultat ?
Olivier : Je dirais simplement une joie enfantine comme quand je dénichais, en fouillant au fond des cartons dans les brocantes ou sur les étagères poussièreuses d’un bouquiniste, un nouveau roman d’un auteur préféré. Je crois que Claire Panier-Alix parle dans la préface du livre d’une madeleine intersidérale, et bien tout est dit dans ces 2 mots.
Et la madeleine se multiplie car PJ Hérault continue à écrire et la lecture de ses nouveaux romans est chaque fois un plaisir infini.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *