Jessie de Stephen King

Encore une fois, King nous fait en face d’une situation qui pourrait sembler banale : un petit week-end en amoureux avec son mari, quoi de plus normal ? Des petits jeux sexuels ? Banal… Jusqu’à ce que…
Quoi de plus horrible que de voir venir la mort approcher lentement et tourner autour de soi alors que l’on ne peut rien faire pour l’éviter ; quoi de plus affreux que de voir son mari se faire bouffer le visage par un chien. En un mot, comment faire pour ne pas devenir folle ?
Stephen King nous fait encore voyager aux frontières de la folie car il n’est pas évident que ces images soient réelles…

Les poignets enchaînés aux montants du lit par des menottes, Jessie vit un cauchemar. Gisant sur le plancher, les yeux révulsés, Gerald, son mari, est mort, victime de sa libido et du coup de pied qu’elle lui a donné dans un moment de dégoût. Comble de l’horreur, un chien errant s’est introduit dans la chambre, un clebs affamé prêt à planter ses crocs dans la joue de Gérald !
Si personne ne vient la libérer – et qui viendrait ? sa villa du lac Kashwakamac est totalement isolée -, Jessie ne tardera pas à mourir à son tour. Torturée par la soif, les muscles tétanisés. Avec, en prime, ces voix OVNI dans la tête, qui lui jettent son passé à la figure.
De la douleur à la folie il n’y a qu’un pas.
Et lorsqu’elle voit dans l’ombre ce visiteur du soir à la mallette en peau humaine, elle sent le monde basculer…

Le Livre de Poche (13 juin 2001)411 pages 6.40 € ISBN : 2-253-14770-2
Traduction : Mimi Perrin et Isabelle Perrin
Titre Original : Gerald’s Game (1992)

Couverture : Mezzo
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Albin Michel 1993

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