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La Compagnie noire 4

La compagnie noire est réduite à si peu d’individu que l’on pourrait hésiter à lui donner encore le nom de compagnie. Si n’était la persévérance de Toubib à finir sa mission : Retourner à Khatovar pour y rapporter ses annales. Khatovar, un lieu qui ne figure sur aucune carte. Seule indication, c’est au sud. Alors, la compagnie, moribonde, va reprendre vie, se reconstituer grâce à sa renommée.
Ils vont même rencontrer des hommes vouant un véritable culte aux rites de la Compagnie. Pas ceux actuels, mais ceux des règles oubliées, ou modifiés depuis des décennies.

Toubib, accompagné de Madame, l’ancienne impératrice des royaumes du nord, devenue sa compagne, ou étant entrain de le devenir, va revenir sur les pas de la Compagnie noire. Ravivant souvenir de bataille, d’amis disparus. Mais à chaque étape, la compagnie va grandir, jusqu’à se retrouver devant un conflit qui va lui barrer le chemin vers le Sud. Et on n’empêche pas la Compagnie de passer. Surtout pas quelques Maître d’ombres, aussi puissant soient-ils.

Ils vieillissent, nos mercenaires, mais il y a plus de résignation devant le fait, que de remord. Les petits jeunes à former font vite oublier leur âge de vétéran.
Pour ceux qui croiraient que les combats vont être moins violent, que les annales de la compagnie noire ne vont n’être plus que récit a l’eau de rose de quarantenaire amoureux, et bien c’est raté. Sang, blessure, mort, tricherie, tromperie et magie sont toujours aussi présents. Pas d’arthrite dans les récits de la Compagnie. On y est toujours aussi vicieux et combatif.
On retrouve dans ce récit quelques personnages dont l’on croyait bien être débarrasser, nos deux mages, Gobelins et Qu’un Oeil tout aussi plaisantin. Peu à peu, le mystère des débuts de la Compagnie Noire, qu’aucune annales ne relatent, se révèle.

Ceux qui n’aiment pas attendre, lorsque l’on les laissent méchamment, comme entre deux épisodes de série télé, vous savez, lorsque l’on va connaître LA vérité, mais qu’il faut attendre le lendemain, alors je serai bon. Achetez dès maintenant le cinquième volume.

Il n’en reste plus que sept : Toubib, Gobelin, Qu’un-Oeil, Otto, Hagop, Murgen et la Dame, rebaptisée Madame. Jamais dans l’histoire de la légendaire Compagnie noire les effectifs n’étaient tombés si bas. Toubib, archiviste aujourd’hui capitaine, entreprend un retour aux sources, à Kathovar, mythique berceau de la Compagnie. Mais des milliers de kilomètres de jungle et de régions inexplorées la séparent de cet endroit où elle n’a pas mis les pieds depuis des siècles. Pourtant, on ne l’a pas oubliée. Nombreux sont ceux qui l’y attendent…
J’ai Lu Fantasy (Avril 2006)380 pages 6.80 € ISBN : 2-290-34877-5
Traduction : Alain Robert
Titre Original : Shadows games (1989)

Couverture : de Didier Graffet
Editions l’Atalante 2001364 pages 15.20 € ISBN : 9782841721733
QuatrièmeDe la compagnie noire, la meilleure troupe de soldats du monde, il ne reste plus grand chose. À vrai dire, ils ne sont plus que sept. Parmi eux : le vieux sorcier “Qu’un Oeil”, Otto, le guerrier aux cent blessures, Gobelin et quelques autres. À leur tête, Toubib, décidé malgré tout à continuer l’écriture des annales de la compagnie et à retrouver les archives.
Une nouvelle pérégrination s’engage qui les mènera vers le sud en partant de la Tour de Charme, inquiétant cube noir de 150 mètres où règne Madame, dont les intentions restent obscures, malgré l’amour que lui porte Toubib. Vers Taglios, Khatovar, et d’autres endroits mythiques, alors que la compagnie se reforme, et que là-bas règnent sans doute ceux dont on dit qu’ils peuvent prendre l’apparence des corbeaux ou des chauves-souris, ceux que l’on appelle les maîtres d’ombres, et leurs milliers d’hommes. Encore une fois, la bataille sera rude.

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