La Jaune de Jean-Pierre Fontana

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armada18-2013

Gino et sa bande profite que les habitants de la ville fuit la Jaune, cette espèce de brouillard qui a envahi la ville depuis quelques temps, pour pouvoir dépouiller en toute impunité les automobilistes coincés dans les embouteillages. Surpris par les forces de police, ils n’ont d’autres choix que de fuir, mais ce n’est pas aussi simple car les règles du jeu ont changé et les forces de l’ordre n’hésitent pas à utiliser les grands moyens.

Tout comme Gino et ses accolytes, des personnes ont fait le choix de rester dans la ville : ce sont souvent des victimes, de leur mari, de la société ou autre.

Ce court roman de Jean-Pierre Fontana nous plonge dans un monde victime d’un événement que nous ne savons être naturel ou non. Toujours est-il que deux attitudes s’affrontent : fuir vers des horizons que les habitants souhaitent plus heureux ou rester en espérant que cet événement  se résorbe de lui-même. Et ceux que nous allons suivre sont les « restants », ceux qui n’ont rien à gagner à partir de la ville, soit parce qu’ils n’y trouveront pas mieux à l’instar de cette bande de voyous, soit parce que c’est une chance pour eux de se sortir un peu de leur condition comme pour ce sans abri…

Mais ceux qui restent vont devenir de véritables loups entre eux et la survie ne va pas tenir à grand chose.

Ce roman, qui est une réédition, nous parle beaucoup plus de la façon dont les personnes vont survivre à cette crise plus que de nous intéresser à la cause de cette « fumée ». Le récit pourra donc décevoir certains lecteurs qui aiment bien comprendre tenants et aboutissants.

Néanmoins, ce récit qui nous permet de suivre différents personnages, qui vont devoir lutter contre l’inévitable, est un bon moment de détente !

Armada (mars 2013) – 178 pages

Version Papier : 10,99€ – 9791090931183
Version numérique : 4.99€ – 9791090931190

Et soudain, La Jaune fut là.

Une couche de quelques centimètres à peine, flottant au ras du sol. Qui envahit peu à peu toute la ville, abandonnée par ses occupants.

Seuls restèrent ceux qui n’avaient plus rien à perdre : les clochards, les délinquants, les abandonnées de la vie.

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