La masque de lumi

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Séquence :d’Ombre-Terre et du Val Bise n°17
La fille du sorcier drow
L’étreinte de l’araignée
Il y a plusieurs années, Fyodor du Rashemen avait été banni de son peuple et ne pouvait revenir que s’il ramenait avec lui le marcheu de vent, cette amulette qui faisait partie de ses terres.
Aujourd’hui, après avoir survécu avec sa bien aimée Liriel Baenre aux combats qui se sont déroulés au Ruathym, il va enfin pouvoir rentrer chez lui avec elle. Mais la route est longue jusqu’au Rashemen, et dès leur accostage à Eauprofonde, Liriel et Fyodor risquent bien de retrouver leurs anciens ennemis. D’autant que Lolth, la déesse des Drow, n’est pas décidée à laisser l’elfe noire tranquile.
Plus de trente romans après L’étreinte de l’araignée, nous retrouvons enfin Liriel Baenre et son fidèle ami Fyodor pour cette nouvelle aventure qui va les amener dans les terres natales de ce dernier.
Et pourtant, ne vous attendez pas à découvrir le Rashemen, partie de Toril dont on parle quasiement jamais, avant de nombreuses pages car l’histoire traine sur une bonne longueur à Eauprofonde et ce n’est qu’au bout de 250 pages que les deux héros arriveront enfin chez Fyodor. Ne vous fiez donc pas au résumé de la quatrième de couverture qui ne résume finalement que les 100 dernières pages du roman. Mais cette dernière partie est tellement bonne qu’elle remonte grandement l’avis que l’on se fera du roman, et on regrettera que l’auteur ne soit pas allé plus tôt là où elle voulait en venir car cette zone des Royaumes, inspiré de légendes slaves de notre monde, est assez intéressante. On aurait aimé en apprendre plus sur les coutumes du peuple de Fyodor, sur leurs légendes, et sur leur histoire.
Comme d’habitude, la façon d’écrire d’Elaine Cunningham est très accrocheuse et facile à lire. Et comme d’habitude, elle fera plaisirs aux adeptes des Royaumes Oubliés qui entendront parler dans ce roman de très nombreuses célébrités dont je ne ferai pas la liste pour ne pas vous gâcher le plaisir. Comme à son habitude également, l’auteur amateur d’elfes n’hésite pas à mettre dans son aventure tous les types de cette race de Toril. Une fois de plus encore, comme elle l’avait fait dans “la séquence du chant et de l’épée” elle prend le temps de bien nous présenter des personnages secondaires, ce qui peut laisser penser qu’elle compte les réutiliser plus tard.
En bref, notez bien que cette aventure de Liriel est la meilleure des trois, mais il aurait été préférable que l’auteur ne traine pas autant sur cette première partie, ce qui risque de rebuter les lecteurs qui découvriraient la collection en commançant par ce roman.
A conseilleur aux adeptes de la collection seulement.


Traduction :Michèle Zacchayus
Couverture :Todd Lockwood

Quatrième : Un prodigieux voyage au coeur du songe…
Là où la magie fait briller l’aventure…

Après une longue errance, et une multitude d’aventures, Fyodor le berseker peut enfin envisager de retourner au Rashemen, où l’attendent sa famille et ses amis. Mais pas question pour lui de se séparer de Liriel Baenre, l’elfe noire devenue sa complice, sa compagne et son âme soeur. Hélas, les Drows, dans la patrie du jeune homme comme ailleurs, sont loin d’être les bienvenus. A dire vrai, on les y abat même à vue comme des animaux sauvages…
Refusant de se séparer, les deux amoureux décident de recourir à la magie pour dissimuler la véritable nature de Liriel. Une tromperie de plus, lourde à porter pour l’honnête Fyodor, et peut-être mortelle pour la Drow !

Fleuve Noir : 2000 – 317 pages – ISBN : 2-265-07826-3 –

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