La prêtresse esclave de Victor Fleury

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La croisade éternelle – Tome 1

Ce premier volume de La Croisade Eternelle que nous propose Victor Fleury nous surprend dès le départ par les relations étranges qui peuvent se créer entre plusieurs femmes et hommes. Cette relation particulière avec la famille regnante et ses serviteurs-liés porte le nom d’omblat et le jeune héritier Akurgal en a déjà plusieurs à son service : Nisaba, oblate de peau mais aussi deux autres Oblats qui concernent la mémoire ou encore la puissance… Quelle utilité ? Cela permet par exemple à notre héritier de ne pas avoir à apprendre tous les sujets, son oblat de mémoire le fait et lui permet d’acquérir sans effort la connaissance, son oblat de puisssance va lui permettre de se développer un physique sans pour autant avoir à faire les entraînements physiques.

Et c’est là où vous allez me demander quelle est la raison pour avoir un Oblat de peau ? Et cela, je vais vous laisser le découvrir tout.e seul.e car vous le révéler serait un spoiler important quant à la relation entre Nisaba et Akurgal. On pourrait penser que cette relation permet d’avoir une proximité importante entre les deux personnages mais vous vous rentrez compte très vite qu’il existe une relation un peu vache entre les deux, avec un certain nombre de non-dits qui gâchent la relation.

Evidemment, ce lien Oblat est constitué par un rituel magique assez contraignant et nous voyons rapidement la constitution de ce dernier par l’intégration d’un quatrième oblat attaché au jeune prince.

Parce que ce que j’ai oublié de vous dire, c’est que notre jeune héritier prend un peu son rôle par-dessus la jambe et passe son temps à prendre du bon temps au grand dam de sa mère… Avec pour conséquence de se voir destituer de son héritage… Et la décision qu’il en retirera entraînera ces oblats avec lui : il a décidé de mener sa propre croisade pour montrer et prouver sa valeur allant régler les problèmes avec les peuples périphériques…

C’est ainsi donc que nous allons voir Akurgal partir en guerre en obligeant Nisaba, oblat de peau, Damiq, oblat de puissance et Ibbi, oblat de mémoire à quitter eux aussi la ville pour courir la campagne.

Victor Fleury lance avec brio ce cycle qui tient en haleine du premier au dernier mot, riche en rebondissements, et pas uniquement sur l’habituel cliffhanger de fin de volume, même si je dois avouer que celui-ci est quand même plutôt costaud !

Beaucoup de bonnes choses et une recommandation qui devrait satisfaire les plus exigeant

Bragelonne (Avril 2019) – 382 pages – 22€ – 9791028110345
Couverture : Emilie Denis

Au cœur de la capitale d’un empire millénaire, la prêtresse Nisaba est la principale servante de l’héritier royal, Akurgal. La jeune femme a de quoi haïr la famille régnante, même si elle est forcée de servir son maître sans protester. Or celui-ci est réputé pour sa décadence, utilisant sans mesure ses oblats, des esclaves sacrés dont il s’est approprié les sens grâce à ses pouvoirs mystiques – ces derniers sont contraints de partager ses sensations, douleur, plaisir, mémoire et plus encore.

Mais quand Akurgal décide de partir en croisade aux confins de l’empire, Nisaba se voit obligée de le suivre en laissant son propre fils derrière elle. Alors que secrets et complots semblent se multiplier dans l’entourage de son maître, la prêtresse esclave parviendra-t-elle à le protéger, et à sauver l’empire tout entier de la ruine ?

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