La Reine des sortilèges de David Eddings et Leigh Eddings

La Belgariade 2

Garion poursuit le voleur de l’Orbe, accompagné de ses amies.
Nos amis passent donc par l’Arendie, où ils rencontrent Lelldorin (un archer Asturien), qui se lie d’amitié avec Garion. Un peu plus tard ils font la rencontre de Mandorallen (un chevalier Mimbraique), et sont obligés de laisser Lelldorin chez un seigneur car il est blessé.
Puis ils vont à Vo Mimbre, la capitale pour parler au roi, là Mandorallen tue un espion Murgo.
Ils continuent leur route en suivant les traces de Zadar, le voleur, et vont en Tolnedrie. Ils rendent visite au roi qui les ignore. Ce Nedra, la princesse Impériale les rejoint dans leur quête.
A la frontière de la Tolnedrie et de la Nyissie, ils sont attaqués par Chambar le Murgo, l’assassin des parents de Garion. Celui-ci est pris d’une rage, et tue le Murgo en le brûlant, Garion se rend compte qu’il peut utiliser la magie.
Nos amis font route vers la Nyssie patrie de la cruelle Salmissra, la reine-serpent…

Belgarath:
Encore une fois Eddings, arrive à nous plonger dans cette fabuleuse histoire qu’est la Belgariade.
Aussi bien que le premier. On ne s’ennuie jamais, il se passe toujours quelque chose.
Les dialogues sont toujours aussi drôles,les personnages toujours un peu caricaturaux, et les pays traversés sont bien construits avec tout un passé, qui permet de comprendre leur présent.
Tout est cohérent, pas de fausse note, tout s’imbrique parfaitement comme un puzzle, au point que certains points nous paraissent encore obscurs avant d’être arrivé à la fin.

Christophe:
Ce deuxième volume plus abouti que le premier de la série fait ressortir les points forts de l’épopée d’Eddings. tout d’abord l’auteur a ajouté des personnages certes un peu caricaturaux mais qui complète bien le groupe. On assiste ainsi à la formation de “couple” aux dialogues savoureux comme entre Mandorallen et Barak, par exemple. Ensuite on regarde avec plaisir l’évolution du personnage de Garion qui prendra de l’épaisseur au fur et à mesure de la série. enfin, il y a quelques éléments de suspense et de surprise, que je ne révélerais bien entendu pas :).
En conclusion, la lecture de ce livre a tout d’abord pour but de se faire plaisir, il n’y a rien de révolutionnaire par contre, si on désire s’amuser à suivre les aventures d’un groupe aussi sympathique qu’attachant alors “la reine des sortilèges” a tout pour charmer.

Horreur! Le dieu pervers, Torak, va s’éveiller! Les temps sont venus, l’univers vacille et Belgarath se hâte : il n’est que temps de retrouver l’Orbe d’Aldur, le joyau du destin, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la putride Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraîne Garion le petit paysan qui n’a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui : une pour l’instruire, une pour le séduire, une pour le réconcilier avec les pouvoirs dont il ne veut pas…
Est-ce lui, l’Enfant de Lumière, le descendant des roi de Riva, l’enfant marqué par les présages de toute éternité, pour affronter Torak ? Encore faut-il qu’il entende la Voix de la Prophétie qui lui parle en esprit. Sinon les sectateurs du dieu défiguré, dans leur soif de vengeance, pourraient bien s’emparer de lui et l’offrir à leur maître, à l’instant même où il s’éveillera.

Pocket Science-fiction/Fantasy (Decembre 1990)415 pages 7.00 € ISBN : 2-266-03374-3
Traduction : Dominique Haas
Couverture : de W. Siudmak

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *