La Route de Cormac Mc Carthy

Comment saurait on qu’on est le dernier homme sur Terre ?

Dans le monde dévasté de l’apocalypse, un jeune homme et son père errent sur une route, affrontant le froid, la pluie, la neige, fuyant toute présence humaine. En un voyage crépusculaire, poussant leur chariot rempli d’objets hétéroclites, ils marchent vers la mer.

Ce roman ne peut pas laisser indifférent. Non qu’il soit particulièrement original, au contraire, le thème a été maintes fois traité avec parfois plus d’imagination. Au contraire, l’auteur nous laisse ici dans une ignorance presque totale sur cette apocalypse et concentre son roman sur cette route que suivent un père et son fils, dans un monde sans plantes, sans nourriture, sans amis.

Franchement, ce n’est pas très gai, c’est même assez poignant de suivre leurs pérégrinations, mais c’est mené avec un grand brio, de très beaux dialogues à l’économie, une montée de tension régulière et une fin cohérente.

Un prix Pulitzer pas volé.

L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un Caddie rempli d’objets hétéroclites. Dans la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, la peur au ventre: des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l’humanité. Survivront ils à ce voyage ?
Points (2009)252 pages 6.80 € ISBN : 9782757811610
Traduction : François Hirsch
Titre Original : The Road (2006)

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