Le Conseil de Suak de John Lang

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Le Donjon de Naheulbeuk – Tome 2

La Caisse des Donjons se fait attaquer par des guerriers qui ne respectent donc pas les règle établies… Cela déstabilise grandement les Terres de Fangh… D’autant plus qu’après la catastrophe qu’ont provoqués la petite troupe au stade, c’est peu de dire qu’ils sont recherchés par les différents habitants de la région. Et puis, avec l’elfe qui est devenu reine, cela ne va pas non plus simplifier la vie de nos amis (sauf le nain, au risque de me prendre un coup) : les sylvains sur qui elle prend la main ne sont vraiment pas des foudres de guerre.

Troisième volume du Donjon de Naheulbeuk (toujours aussi impossible à écrire) et toujours la même trame… Une troupe aussi hétéroclites qu’improbable (imaginez vous au sein d’une même compagnie voir se cotoyer, des elfes, un nain, un guerrier, un mage, un orc et un farfadet ?) et aux talents somme toute toujours aussi limités malgré leur niveau 4 nouvellement acquis.

Vous aurez compris que John Lang poursuit sur la recette qui marche et l’humour est toujours aussi présent, humour par ailleurs relativement lourd mais au combien plaisant.

Si vous n’êtes pas adeptes de la fantasy, vous n’accrocherez pas à un roman qui est une parodie des clichés qui ornent le plus souvent les livres de ce genre.

Editions Octobre (Juin 2011) – 382 pages – 20,00€ – 9782915621310

Illustrations : Marion Poinsot

Les gens semblent devenus fous en terre de Fangh. Enfin, plus encore que d’habitude. Des guerriers chevelus attaquent la puissante Caisse des Donjons, des Sylvains s’en prennent à la Guilde des Marchands… et bien d’autres évènements viennent menacer la paix entre les nations ! Se dirige-t-on vers une guerre qui n’épargnerait aucune frontière ? Tout porte à le croire. Surtout si les Orques eux-mêmes viennent s’inviter dans ce chaos !

C’est bien dommage pour une Elfe fraîchement élevée au rang de reine, et pire encore pour tous les sujets dont vont dépendre ses décisions. Comme celle de nommer un simple Ranger clipitaine d’une armée entière. Ou celle de confier son entraînement à un Barbare aux méthodes, disons, percutantes

N’y-a-t-il vraiment aucun moyen d’éviter le désastre ? Quitte à s’aventurer au plus profond d’un nouveau donjon, bien plus ancien et dangereux que celui de Naheulbeuk ?

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