Le Sens du vent de Iain Banks

Cycle de la Culture 6

Worosei et son mari Quilan se trouvent en très grande difficulté : les Invisibles, contre lesquels ils sont en guerre, les encercle et Quilan est coincé sous un char de guerre… Il force sa femme à s’enfuir.

Ar Kabe Ischlvear, un homodam, est convié par le drone Tersono à rencontrer le compositeur Chelgrien Mahrai Ziller qui s’est exilé de sa planète, car en opposition totale avec le système de castes de la planète. Pourtant, un émissaire de Chel demande à rencontrer le célèbre compositeur : Tersono souhaite ardemment que Ziller accepte. Néanmoins, conscient des réticences de ce dernier, il demandera à Kabe de temporiser et d’essayer d’améliorer les rapports entre cette planète rebelle et la Culture.

L’émissaire n’est autre que Qullan qui, outre sa mission officielle consistant à inciter Ziller à rejoindre sa planète de naissance, doit accomplir une mission secrète que lui même ne connait pas…

Dernier volume du cycle de la Culture, on retrouve tous les ingrédients, bon comme mauvais d’ailleurs, qui ont fait le succès de la série… La Face de la Culture qui nous est présentée ici nous montre que l’ingérence, même avec les meilleures intentions, peut avoir des conséquences dramatiques, non seulement au niveau de la planète concerné mais aussi au niveau intergalactique. Dans le contexte actuel, ce livre tombe à point nommé pour nous rappeler tous les dangers qu’il y a à se mêler de ce qui ne nous regarde pas… Par contre, malgré une fluidité du style, on a la très nette impression que l’histoire se traîne et que le dénouement n’arrivera jamais. Le livre est conforme à la mentalité de la Culture : Fluide et Tranquille…

Sur l’orbitale Masaq’ s’est réfugié Ziller, un compositeur chelgrien dont le peuple a été récemment vaincu par la Culture, cette société galactique tolérante, anarchiste, cynique et par-dessus tout hédoniste.
Ziller, le plus fameux musicien de son temps, a fui les mondes chelgriens pour des raisons politiques. Il compose un opéra en souvenir d’une guerre ancienne entre la Culture et les Idirans, durant laquelle ces derniers ont fait exploser des étoiles, huit cents ans auparavant.
L’oeuvre de Ziller doit être jouée au moment précis où la lumière fulgurante de ces novae atteindra masaq’.
Un émissaire chelgrien, Quilan, est envoyé sur l’orbitale pour tenter de convaincre Ziller de revenir dans sa patrie. C’est la partie officielle de sa mission.
L’autre est plus ténébreuse

Le Livre de Poche SF (Mars 2006)504 pages 8.00 € ISBN : 2-253-11318-2
Traduction : Bernard Sigaud
Titre Original : Look to windward (2000)

Couverture : Jackie Paternoster
Robert Laffont 2002404 pages 22.70 € ISBN : 9782221095522
QuatrièmeLa Culture, cette société galactique tolérante, cynique et par-dessus tout hédoniste attache évidemment une grande importance à l’art. Et c’est pourquoi le compositeur chelgrien (non humain) Ziller, de réputation galactique, a été prié par l’I.A. du monde artificiel orbital Masaq’ de créer une symphonie lorsque la lumière d’une ancienne nova, résultat de la destruction d’une étoile dans une guerre, huit siècles plus tôt, atteindrait enfin ce monde. Ziller, le Chelgrien, a abandonné sa planète d’origine et son peuple dont la violence lui répugne. Cette même violence a provoqué une guerre entre la Culture et les Chelgriens. La Culture l’a emporté mais un noyau de fanatiques Chelgriens envisagent toujours d’en découdre.
Et lorsque Ziller apprend qu’un Chelgrien est envoyé sur Masaq pour le rencontrer et en principe pour lui demander de revenir sur son monde d’origine, il flaire un piège et refuse de recevoir l’ambassadeur, malgré les pressions des services de la Culture.
Il craint en effet d’être assassiné.
Mais la réalité est bien plus complexe. L’ambassade masque un autre piège tendu à la Culture : la destruction pure et simple de l’orbitale Masaq’ et la mort de ses milliards d’habitants, pour une obscure raison religieuse.

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