Les Nuits d’Aurillac de Jean-Luc Marcastel

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Louis le Galoup – Tome 2

Après la première apparition du Galoup en lui, le jeune Louis voit sa vie entièrement bouleversée. Apprenant qu’ils ne sont pas, lui et Séverin, les fils du Baron comme ils l’ont toujours cru, les évènements se sont enchaînés et ils se retrouvent traqués, semblant être les seuls à pouvoir permettre le retour du Roy.

En fuite pour échapper à Malemort, le plus terrible des Galoups, les 3 jeunes vont arriver à Aurillact pour retrouver un ami de l’oncle de Louis. La situation est compliquée, et les ennemis se rapprochent.

De sous sa capuche, l’oeil du Siblaire le regarda s’abattre au sol, tas de plumes pitoyable et sans vie.
Qu’il était froid, cet oeil ! Aucune vipère ne se fût avisée d’en soutenir le regard fixe et lumineux qui ne cillait pas. C’est qu’à cet instant, on y sentait bouillir un brouet de malice et de colère tel que le Diable lui-même en aurait pris ombrage.

Ce deuxième volume de Louis le Galoup va nous entraîner plus avant dans l’univers d’Occitania, et nous allons apprendre un peu plus sur l’histoire de ce monde parallèle au nôtre. Les personnages vont mûrir très vite, du fait des évènements qui les poursuivent. Louis va devoir apprendre à vivre avec cet autre qui est en lui, accepter le fait qu’ils sont deux dans un même corps. Il devra apprendre à apprivoiser le Galoup, et le rendre bon pour protéger ces amis au lieu de semer la mort comme ces congénères.

Margot va quant à elle devoir apprendre à vivre avec les deux garçons et Severin semble fortement ébranlé par des propos de Thierry, l’oncle de Louis…

La situation est critique mais rien ne pourra faire reculer le trio d’amis.

Le récit de Jean-Luc est toujours aussi entraînant même si la présence de nombreuses citations / Locutions occitane ne rend pas la lecture tout le temps très simple (Il me semble d’ailleurs que l’occitan est bien plus présent dans ce deuxième volume que dans le premier). Cela donne néanmoins un cachet sympathique et atypique à ce récit.

Matagot – Nouvel Angle (30 juin 2011) – Chroniques d’Occitania – 290 pages – 15,00€ – 9782354501709

Couverture : A verifier

Pourchassés par le Siblaire et ses limiers infernaux, Louis, Sévérin et la Roussotte ont fui leur village au bout du monde, abandonnant derrière eux innocence et enfance.
Sur les conseils de Thierry, le Galoup Blanc, ils descendent la vallée pour se rendre à Aurillac et trouver asile chez Maistre Lebreton. Mais encore faut-il entrer dans la ville et, une fois dedans, pouvoir en ressortir. Car dans la nuit qui monte, une tourmente approche, terrible, carnivore, sans repos, et cette tourmente a un nom. Malemort. Le Grand Veneur chasse, et sa proie c’est Louis.

Les Nuits d'Aurillac de Jean-Luc Marcastel, 9.0 out of 10 based on 1 rating

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