Les torrents d’argent de R.A Salvatore

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Séquence :La légende de Drizzt n°5
Le nain Bruenor, le barbare Wulfgar, le halfelin Régis et Drizzt l’elfe noir partent en quête de la cité de Castelmithral, le berceau légendaire du peuple de Bruenor. Ils doivent affronter en chemin toutes sortes de monstres et de prodiges. Confronté au racisme, Drizzt envisage sérieusement de regagner les ténèbres de l’Outreterre. De son côté, Wulfgar commence à surmonter son aversion atavique pour la magie. Quant à Régis, il cherche à échapper à un redoutable assassin qui s’est allié à des magiciens maléfiques. Ces derniers ont juré la perte des compagnons et Catti-Brie est la seule à pouvoir contrecarrer leurs plans.
Milady : Après avoir raconté l’histoire de Drizzt Do’Urden jusqu’à son arrivée au Val Bise dans une première trilogie, R.A. Salvatore raconte dans cette nouvelle trilogie l’histoire des nouveaux compagnons de l’elfe noir. Dans le premier tome, l’intrigue tournait principalement autour du barbare Wulfgar, de sa capture par les nains à la bataille contre Akar Kessel en passant par son entrainement par Drizzt. Dans ce second volume, l’intrigue tourne plutôt autour du nain Bruenor Marteaudeguerre et de sa quête de Castelmithral, l’ancien royaume de son peuple.
On retrouve donc ici les personnages que l’on connaissait déjà et auxquels on s’est attaché dans la précédente aventure, auxquels s’ajoutent un autre personnage important de la légende de Drizzt : Artémis Entreri. On découvre également plus amplement la région du Nord de Féérune, à travers ce voyage des compagnons du Hall, de Luskan à Lunargent en passant par Nesmé et Longuele, la ville des frères Harpell. Durant les deux premières parties du roman, les héros font un peu de la “visite touristique”, nous faisant découvrir ces différents lieux. Mais ces deux parties ne sont pas les plus intéressantes. Bien qu’elles nous permettent de découvrir cette partie des Royaumes où Drizzt et ses compagnons vont souvent voyager, elle raconte principalement des voyages et des combats qui s’enchaînent les uns après les autres.
C’est surtout dans la troisième et dernière partie que ce roman devient vraiment intéressant, lorsque les héros retrouvent enfin Castelmithral (anciennement Mithral Hall dans la traduction de Fleuve Noir). Là, l’aventure devient épique, et bien que ce royaume nain nous ramène à la Moria du “Seigneur des Anneaux“, nouvelle preuve que l’auteur s’est énormément inspiré de la trilogie de J.R.R. Tolkien, on découvre ces mines souterraines avec beaucoup d’intérêt, d’autant plus que cette partie du roman permet de confronter de plusieurs manières les deux personnages de Drizzt et Artémis.

Comme pour le précédent roman, la nouvelle traduction de Milady profite beaucoup au roman. J’ai trouvé le roman bien plus épique à la lecture de cette nouvelle traduction que lors de la lecture de l’édition de Fleuve Noir. Et puis, comme pour L’éclat de cristal, l’auteur a semble-t-il profité de la réédition de ses romans dans la séquence de La Légende de Drizzt pour y ajouter ces prologues à chaque partie qui sont la marque de fabrique de ses aventures.
Malgré quelques longueurs dans la première partie, cette aventure de Drizzt prend donc tout son intérêt lorsque les héros arrivent à Castelmithral et qu’ils se retrouvent confrontés à leurs poursuivants. Bénéficiant d’une nouvelle traduction augmentant encore la qualité du roman, on a là une très bonne aventure des compagnons du Hall, une aventure qui s’ouvre d’ailleurs sur une suite encore pleine de promesses.

Fleuve Noir : La première moitié du roman n’accroche pas beaucoup le lecteur. Les compagnons du Hall se baladent” à la recherche de la cité naine, sans qu’il se passe grand chose de vraiment intéressant. Cependant, une fois de plus, Drizzt va croiser le chemin d’une célébrité des royaumes : une autre
soeur elfe : Alustrielle, dame de Sylvermoon. Mais, tout le roman montre son intérêt durant la dernière partie, dans Mithril Hall. Ce long passage fait étrangement penser à la traversée de la Moria dans “La communauté de l’anneau” de J.R.R. Tolkien : mines envahies par l’ennemi, qui a réveillé un ennemi encore plus grand à force de creuser, etc… On se doutait déjà que R.A. Salvatore avait apprécié “Le seigneur des anneaux” en voyant la composition du groupe des compagnons du Hall, faisant penser à la communauté de l’anneau, mais sur ce dernier passage, on voit clairement que l’oeuvre de Tolkien l’a beaucoup inspiré.
Je vous conseille donc ce roman, qui continue les aventure de l’elfe noir auquel on s’est rapidement attaché, même si la première partie n’est pas des plus intéressante.

Quatrième : Le nain Bruenor, le barbare Wulfgar, le halfelin Régis et Drizzt l’elfe noir partent en quête de la cité de Castelmithral, le berceau légendaire du peuple de Bruenor. Ils doivent affronter en chemin toutes sortes de monstres et de prodiges. Confronté au racisme, Drizzt envisage sérieusement de regagner les ténèbres de l’Outreterre. De son côté, Wulfgar commence à surmonter son aversion atavique pour la magie. Quant à Régis, il cherche à échapper à un redoutable assassin qui s’est allié à des magiciens maléfiques. Ces derniers ont juré la perte des compagnons et Catti-Brie est la seule à pouvoir contrecarrer leurs plans.
Milady : Avril 2009 – 360 pages – 19.00 € – ISBN : 978-281120112 –
Traduction :Laurence Murphy
Couverture :Todd Lockwood

Quatrième : Tenant la promesse qu’il a faite à la fin e la bataille du Val Bise, Drizzt Do’Urden accompagne le nain Bruenor et le barbare Wulfgar à la recherche de la cité naine de Mithril Hall. Régis, le petit homme, s’est proposé de les accompagner également, sans leur dire qu’un assassin est à ses trousses, envoyé par Pacha Pook, à qui il a volé un bijou d’une valeur inestimable. Mais Artémis Entreri n’est pas le seul ennemi intéressé par le groupe. Rapidement, il s’allie à un autre homme qui veut retrouver l’éclat de cristal, et qui est persuadé que c’est l’elfe noir qui le possède. La route vers Mithril Hall s’annonce cahoteuse.
Fleuve Noir : 2000 – 248 pages – ISBN : 2-265-07626-0 –

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