l

Angleterre, 1933. János Bátky est un intellectuel touche-à-tout, travaillant comme assistant scientifique, chercheur ou archiviste chez tout Anglais qui veut bien l’employer. Il est hongrois, né à Budapest, mais vie depuis quelques années en Angleterre. Il aime bien les anglais, enfin surtout la noblesse de leur contrées.
En fait, il vit tranquillement, sans problème financier, pouvant passer son temps livre à écumer les bibliothèques. János Bátky est un adorateur de livre, et de leur contenu. Mais surtout il aime à étudier le comportement du genre humain. En dehors de ces hobbies, sa vie est on ne peu plus calme.

Jusqu’à ce qu’il rencontre, à une soirée mondaine, un personnage comme il les aime. Le comte Owen Pendragon, qu’une discussion autour du mysticisme et du philosophe chercheur Fludd. Alors même que l’avenir se présentait de la plus belle façon, en la perspective d’éplucher l’un des plus belles bibliothèques du pays de Galles, après l’invitation du Comte, tout va se détraquer. János Bátky va entrer de plein dans le monde des chercheurs de pierre philosophale, des mythiques Rose-croix, mais aussi des réels fantômes gallois. Tout ceci mélangé à de « vulgaires » histoires d’argent, d’assassin, de chantage… et d’amour.

anglaise oblige. Le langage, les différentes personnalités, les descriptions des paysages, anglais ou gallois, tout a un cachet très « au dessus » du peuple. Les différences entre insulaires et continentaux, leurs propensions à cacher leurs sentiments, leur envie pour les uns, les rendre excessif pour les autres. Mais aussi celles entre anglais et gallois : « Je vous en prie, avec moi, vous pouvez même parler sérieusement. Je ne suis pas Anglais. Je suis gallois, et c’est, disons, à cinquante pour cent, comme si j’étais continental. Un Anglais ne vous demanderait jamais de quoi vous vous occupez, ce ne serait même pas convenable. Mais moi, par fierté intellectuelle, je tiens à vous poser cette question »
Durent toute la lecture, différentes questions philosophiques, sur l’ésotérisme, les confréries mystiques, les légendes, les mythes crées un fond intellectuel sérieux. Mais un fond qui n’endort jamais l’intrigue du roman. De même les histoires d’amour n’entravent en rien le rythme, grâce à des personnes aux personnalités disparates, mais complexes, tout en restant comme il faut… rappelez-vous… nous sommes dans la noblesse anglaise. Même un assassinat s’effectue avec classe.
Ce qui est bizarre, on ne trouve pas une trace de politique, sauf lorsque l’un des personnages, une allemande dit, « Avant même que l’on est eu le temps de dire Heil Hitler ». Pourtant aucune trace d’idéologie nazie dans ce qu’elle aura dit précédemment ou dira plus tard. Pourtant l’auteur, de nationalité hongroise, finira assassiné dans un camp de travail avant la fin de la guerre.
Puis le coté fantastique, ce mélange de récit de légende, d’apparition comme le chevalier de minuit avec l ésotérisme bien réel des rose-croix (Notre ancien président de la république, François Mitterrand en aurait fait partie), tout cela donne un excellent livre que l’on lit, plongé aux plus profond de ses pages.

Une mention spéciale pour les bibliophiles, page 61 et 62.

Angleterre, 1933. János Bátky est un intellectuel touche-à-tout, travaillant comme assistant scientifique, chercheur ou archiviste chez tout Anglais qui veut bien l’employer. Il est hongrois, né à Budapest, mais vie depuis quelques années en Angleterre. Il aime bien les anglais, enfin surtout la noblesse de leur contrées.
En fait, il vit tranquillement, sans problème financier, pouvant passer son temps livre à écumer les bibliothèques. János Bátky est un adorateur de livre, et de leur contenu. Mais surtout il aime à étudier le comportement du genre humain. En dehors de ces hobbies, sa vie est on ne peu plus calme.

Jusqu’à ce qu’il rencontre, à une soirée mondaine, un personnage comme il les aime. Le comte Owen Pendragon, qu’une discussion autour du mysticisme et du philosophe chercheur Fludd. Alors même que l’avenir se présentait de la plus belle façon, en la perspective d’éplucher l’un des plus belles bibliothèques du pays de Galles, après l’invitation du Comte, tout va se détraquer. János Bátky va entrer de plein dans le monde des chercheurs de pierre philosophale, des mythiques Rose-croix, mais aussi des réels fantômes gallois. Tout ceci mélangé à de « vulgaires » histoires d’argent, d’assassin, de chantage… et d’amour.

Parallèles (1998)250 pages ISBN : 2-911-58108-3
Traduction : Charles Zarembra et Natalia Zarembra-huzvai
(1934)
Couverture : László Páal
En savoir plus

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *