Malédiction du Rogue (La) de Stephen R. Donaldson

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Chroniques de Thomas Convenant (Les) 1

Thomas Covenant est un ancien écrivain dont la vie à totalement basculée le jour où il a découvert qu’il était lépreux.
Départ de sa femme et isolement de plus en plus marqué sont son quotidien.
A tel point que les habitants de son village vont jusqu’à payer ses factures !
Alors qu’il se rend en ville pour tenter de payer son téléphone, il se retrouve renversé par une voiture de police et se réveille dans un nouveau monde, considéré comme le sauveur ou le destructeur de ce monde…

Il s’agit ici d’une réédition des chroniques de Thomas Covenant qui a bénéficié d’un très grand succès dans les années 80.

Ce premier volume va nous permettre de découvrir le fief, monde paralèlle au notre,dans lequel notre “héros” sera transporté à la suite d’un accident de la circulation.

Ce qui va le plus déranger probablement est la psychologie de Thomas Covenant, qui est à l’antithèse des habituels heros de fantasy à savoir soit bon soit mauvais… Frappé tardivement par la lèpre, il perdra sa femme, qui ne supportera pas de le voir dépérir, son métier d’écrivain s’éloignera de lui et personne ne voudra plus le rencontrer dans son voisinage. Face à la solitude forcée, il se repliera sur lui-même pour devenir totalement aigri.

Lorsqu’il se retrouvera dans le fief, il persistera à penser qu’il s’agit d’un rêve, sensation renforcée lorsqu’il se rendra compte que son mal a mystérieusement disparu.

Du coup sa relation aux autres sera très conflictuelle, les résidents du fief le considèrant avec beaucoup d’égards alors que lui se montrera en permanence désagréable, aigri et acerbe poussant jusqu’au viol.

Personnage détestable a priori, Thomas Covenant nous semblera plutôt une victime des évènements qu’il subit plus qu’il ne les vit. On s’y attache comme s’y attache les résidents du fief.

Nous trouvons dans ce premier volume une richesse du monde bien décrit – parfois trop à mon goût – et une originalité qui le classe clairement dans les meilleures oeuvres de fantasy.

Je vais donc commencer avec joie le deuxième volume 🙂

Le Pré-aux-Clercs (Novembre 2011) – 1272 pages – 29.90€ – 9782842284817
Couverture : Elodie Saracco

Traduction : Isabelle Troin
Titres Originaux : The Chronicles of Thomas Covenant : The Unbeliever – Book one – Lord Foul’s Bane (1977) /  The Chronicles of Thomas Covenant : The Unbeliever – Book two – The Illearth War (1977) / The Chronicles of Thomas Covenant : The Unbeliever – Book three – The Power That Preserves (1977)

Pour avoir mystérieusement contracte la lèpre, l’écrivain a succès Thomas Covenant est mis à l’écart par les habitants de sa petite ville, puis abandonné par les siens.
Alors qu’il croit mourir, il se retrouve projeté dans le Fief, un univers fantastique plongé dans le chaos. La population de cette contrée étrange le considère comme un héros détenteur d’un pouvoir incommensurable qui, à lui seul, pourrait briser la malédiction du Rogue. Mais Thomas Covenant n’est pas davantage préparé à mener une existence de paria qu’il ne l’est à devenir le sauveur d’un monde dont il ignore tout.
Une écriture poétique, des dialogues efficaces et une étude psychologique fouillée des personnages font de cette série un monument du genre. “Avec ces sombres chroniques, Stephen R. Donaldson s’est imposé comme un auteur majeur de la fantasy contemporaine” – Jacques Baudou, Le Monde.

Le Pré aux Clercs – Fantasy – (Février 2006)– 508 pages 9.99 € ISBN : 2-842-28238-8
Traduction : Isabelle Troin
Titre Original : The Unbeliever – Book One – Lord Foul’s Bane (1977)

Couverture : Elodie Saracco, Sandrine Rabouan

Pour avoir mystérieusement contracté la lèpre, l’écrivain à succès Thomas Covenant est mis à l’écart par les habit

 

ants de sa petite ville, puis abandonné par les siens. Alors qu’il croit mourir, il se retrouve projeté dans le Fief, un univers fantastique plongé dans le chaos. La population de cette contrée étrange le considère comme un héros détenteur d’un pouvoir incommensurable qui, à lui seul, pourrait briser la malédiction du Rogue. Mais Thomas Covenant n’est pas davantage préparé à mener une existence de paria qu’il ne l’est à devenir le sauveur d’un monde dont il ignore tout. Une écriture descriptive et poétique, des dialogues efficaces et une étude psychologique fouillée des personnages font de ce roman un monument du genre. 


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