Malerune (la) de Pierre Grimbert et Michel Robert

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Les dieux ont créé, après plusieurs essais infructueux, deux mondes semblables mais en même temps très différents créant un équilibre entre les Eldes, les peuples humains et proches et les Maûnes, un peuple violent et sanguinaire…
Tout basculera quand la Malerune apparaîtra créant des dalles entre ces deux mondes et entraînant l’apparition d’une maladie terrible chez les Eldes.
La seule possibilité est d’annuler les effets de la Malerune avec son opposée, La Belle Arcane.
Sur sa trace depuis de nombreuses années, Zétide et Hogo seront rejoints par les filles du chevalier Eras de Garamond, Lucia et Ariale…

Les deux peuples vivaient chacun dans leur « dimension » dans la mesure où il y avait un équilibre, garantie par deux runes, entre les deux mondes. Seulement, la Malerune, la rune Maûne a été lu et maintenant des dalles s’ouvrent un peu partout permettant aux armées Maûnes de pénétrer en Aeldo… De plus, une maladie se répand, l’Entropia, qui détruit les alliés des hommes les uns après les autres de façon foudroyante et aléatoire…

La seule solution consiste à trouver la belle arcane, la rune de l’Aeldo, pour rétablir l’équilibre. Le chevalier Eras, partit plusieurs années auparavant, a signalé qu’il approchait du but, c’est pourquoi Hypolus, un magicien, accompagné d’Hogo, un lycante, s’engage dans cette quête…

Allan : ça y est, la boucle est bouclée, les trois volumes du cycle de la Malerune sont lus et c’est un regret, j’aurais bien voulu en avoir plus !!
Non, soyons sérieux, cette trilogie est riche, bien écrite, rythmée… Après la lecture du Secret de Ji, je pensais qu’il allait être difficile de faire, sinon mieux, tout au moins aussi bon, ce en quoi je me suis évidemment trompé : La Malerune a toute sa place au côté du Secret de Ji, avec cette fois-ci plus de magie.
Le fait que la suite soit écrite par Michel Robert ne change rien, car ce dernier a réussi l’exploit d’écrire la suite en conservant la qualité du premier opus et en s’appropriant avec brio les personnages.
Ces derniers sont humains dans le sens où il n’a pas été oublié qu’ils ont des craintes et des peurs, des joies et des espoirs…
Bravo à tous deux et merci pour cette superbe quête !

Sophie : cette fantasy-héroïque est une grande saga dans laquelle on retrouve la quête d’une petit groupe de personnes que rien n’aurait rapproché en temps normal. Mais voilà, ce n’est plus un temps de paix et ce groupe veut sauver leur monde. Saga habituelle. Mais le sujet, la quête est différente. Ce n’est pas une étape mais plusieurs qui attendent nos héros. Sans oublier la fin dont on ne peut, à aucun moment, deviner les dessous. Les fans de ce style de livre y trouveront un réel plaisir, de l’évasion. A ne pas oublier dans ses valises pour les vacances.

Les dieux ont créé, après plusieurs essais infructueux, deux mondes semblables mais en même temps très différents créant un équilibre entre les Eldes, les peuples humains et proches et les Maûnes, un peuple violent et sanguinaire…
Tout basculera quand la Malerune apparaîtra créant des dalles entre ces deux mondes et entraînant l’apparition d’une maladie terrible chez les Eldes.
La seule possibilité est d’annuler les effets de la Malerune avec son opposée, La Belle Arcane.
Sur sa trace depuis de nombreuses années, Zétide et Hogo seront rejoints par les filles du chevalier Eras de Garamond, Lucia et Ariale…

Les deux peuples vivaient chacun dans leur « dimension » dans la mesure où il y avait un équilibre, garantie par deux runes, entre les deux mondes. Seulement, la Malerune, la rune Maûne a été lu et maintenant des dalles s’ouvrent un peu partout permettant aux armées Maûnes de pénétrer en Aeldo… De plus, une maladie se répand, l’Entropia, qui détruit les alliés des hommes les uns après les autres de façon foudroyante et aléatoire…

La seule solution consiste à trouver la belle arcane, la rune de l’Aeldo, pour rétablir l’équilibre. Le chevalier Eras, partit plusieurs années auparavant, a signalé qu’il approchait du but, c’est pourquoi Hypolus, un magicien, accompagné d’Hogo, un lycante, s’engage dans cette quête…

Couverture : Julien Delval

Malerune (la) de Pierre Grimbert et Michel Robert, 9.5 out of 10 based on 2 ratings

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