Mallor

Voici venus les temps où les peuples respirent. Torak est mort, le dieu-dragon, l’Enfant des Ténèbres, et la menace cosmique paraît conjurée. Tout est calme en tout lieu dans les royaumes du Ponant. Pourtant la Prophétie des Ténèbres est bien gravée dans les mémoires : une parole, ça ne peut pas mourir. Et le vieux Gorim, dans sa grotte, entend gémir et gronder la terre : une pierre maléfique s’est réveillée à l’autre bout du monde.

Eddings poursuit son oeuvre, la Mallorée est la suite de la Belgariade, elle se lit tout aussi bien que la Belgiariade, bien quelle ne soit pas aussi bien : impression de deja vu.

Voici venus les temps où les peuples respirent. Torak est mort, le dieu-dragon, l’Enfant des Ténèbres, et la menace cosmique paraît conjurée. Tout est calme en tout lieu dans les royaumes du Ponant. Pourtant la Prophétie des Ténèbres est bien gravée dans les mémoires : une parole, ça ne peut pas mourir. Et le vieux Gorim, dans sa grotte, entend gémir et gronder la terre : une pierre maléfique s’est réveillée à l’autre bout du monde.

Pocket Fantasy
Traduction : Dominique Haas
(1998)
Couverture : Wojtek Siudmak

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