Marcheur de l

– Quand j’aurais treize ans comme toi, je…”
La surprise renouvelée de cette voix sortant de sa gorge.
“-Tu, quoi ?
– Je ne porterai pas des colliers de bois, mais de vraies perles ou diamants brillants !”
Léa et Ixier riaient : la voiture roulait déjà. Passant près d’un mur sombre, sur le chemin de terre, Noam vit son visage se refléter dans la glace… Etonnament sauvage !… L’enfant sursauta… Il se dit qu’il devait être elle, sans plus recevoir le spectacle d’elle. Ce fût l’instant qu’elle choisit pour tirer sa culotte trop serrée et qui meurtrissait sous sa robe si courte qu’elle souleva complètement. Ayant triomphé de cette épreuve par une absolue vacuité de ses terminaisons éthériques, il put affronter la rapide mais douce caresse qu’elle se fit peu après afin de parfaire son confort.

Déjà pour commencer, je serais bien en peine de vous faire un résumé de ce roman… J’ai trouvé que la façon dont s’enchaînaient les éléments nous laissait en arrière, très loin en arrière. Je suppose donc que la quatrième exprime ce que l’auteur a voulu nous raconter mais sans que – pour ma part – je ne lise la même chose. Je me suis emmêlé entre les différents personnages, le passage d’un monde à l’autre n’est pas clairement montré ce qui entraîne que nous nous retrouvons vite perdus et obligés de reprendre les pages précédentes.
Pour être honnête, étant passé totalement à côté de l’Œuvre, je me suis demandé s’il fallait vraiment que je donne mon avis… Et puis, je me suis souvenu de différents passages, dont celui qui est livré en extrait un peu plus haut… et finalement, non, je ne peux pas laisser aucun avis sur ce titre. La citation que vous voyez au-dessus m’a profondemment choqué : peut-être vois-je le mal un peu trop facilement mais la dernière partie de la phrase Il put affronter la rapide mais douce caresse qu’elle se fit me semble tendancieux quand il s’agit de parler d’une fillette de treize ans… Ce genre de propos sont peu présents il est vrai mais déjà à mon sens trop présents…
Ou alors il y a un sens que je n’ai pas trouvé…

Artiste aux multiples talents, Noam est un homme d’âge mûr, qui, feuilletant une revue, se trouve irrésistiblement attiré par la photographie de deux jeunes filles en promenade dans un champ. L’une d’elles, Sophie, est presque encore une enfant.

Par un prodigieux phénomène de voyage dans le temps, Noam se retrouve plongé dans la vie réelle de ces deux personnes, dans leur pays d’Innka la Blanche.

Là, Noam devient Rhéan, un pilote de géants, qui a acquis sa renommée dans des tournois, des combats fracassants, quelquefois mortels. Les vainqueurs les plus talentueux sont fêtés et honorés à l’égal de demi-dieux.

Rhéan, couvert d’une gloire déjà ancienne, ne combat plus depuis longtemps dans l’arène; son géant, Hermandad, toujours invaincu, est maintenant surclassé par les «Danseurs de Lumière», qui captent directement l’énergie solaire.

De plus, on raconte que, faute d’entretien, Hermandad n’est plus guère qu’une épave, à demi croulante sous son hangar. Et d’ailleurs, pourquoi combattrait-il? Ou bien pour qui? Serait-ce pour l’amour d’une enfant?
Amalthée (Septembre 2007)283 pages 17.00 € ISBN : 9782350276137

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