Minuit 4 de Stephen King

Le Policier des Bibliothèques :

Sous le titre, on peut voir une dédicace qui est « Au personnel et aux habitués de la bibliothèque publique de Pasadena », mais on pourrait tout aussi bien la dédier aux personnes et habitués de toutes les bibliothèques.

Le roman commence par une note de l’auteur, qui explique comment l’idée du récit lui est venue, puis on entre dans le vif du sujet. Sam Peebles est un habitant tout ce qu’il y a de plus commun dans une des petites villes les plus communes de l’Amérique profonde, Junction city. Mais Sam peebles se retrouve à devoir aller remettre les pieds, pour des recherches, dans la bibliothèque de la ville. Devancé par des souvenirs enfouis aux plus profond de lui, il se retrouve confronté à l’ambiance stéréotypé (peut être pas temps que ça, travaillant moi-même en bibliothèque) des bibliothèques… immense, sombre, silencieuse, temple que l’on en peut profaner qu’avec l’autorisation de ses prêtres, les bibliothécaires. Et celle qui va l’accueillir ne jure pas avec l’ambiance du lieu. Elle y est parfaitement à sa place. Je laisse vos souvenirs en faire la description. Vous avez bien dû, un jour ou l’autre y être confrontés… ou vous y serez confrontés.
Mais il n’y a pas encore d’horreur dans tout cela. L’horreur va pénétrer doucement, sous forme de souvenirs réels, mais enfermés, cachés, niés, et sous celle plus fantastique, d’une créature se nourrissant de la peur de ces victimes.

Donc, un récit pour les bibliothécaires, qui ne seront pas trop nombreux à se reconnaître dans ces lignes, je l’espère, et pour ceux qui se sont frottés à eux.
C’est la première fois que je lis un Stephen King (pas seulement une nouvelle). Et son ton, cru, réel, est assez surprenant. Peut être que l’on retrouve cela dans les polars (genre que je en connais que très peu). La photographie qu’il fait de l’Amérique que l’on dit profonde, pourrait être celle de n’importe qu’elle bourgade française. Une petite ville où tout le monde se connaît, où les secret sont une gourmandise pour chacun. On retrouvera le même sentiment dans le récit suivant. D’après l’introduction autobiographie de l’auteur, une sorte de marque de fabrique King. Dans ce récit il traite sans se cacher de travers de société comme la pédophilie, l’alcoolisme. A faire lire aux jeunes, ou ados, rien que pour cela. Cela vaut tous les récits que j’appelle aussi d’horreur réelle que l’on écrit pour eux à notre époque

Le Molosse surgi du soleil :

Précédé lui aussi d’une notre sur le récit, de l’auteur.

Kevin reçoit pour son anniversaire un superbe polaroïd, un Soleil 660. Voilà un début plein de la joie du cadeau voulu, tant espéré d’un enfant. Mais lorsque l’appareil s’obstine à ne vouloir prendre, encore et encore la même photographie, celle d’un chien noir, devant une barrière, rien ne va plus.

Et ce n’est pas l’aide demandée à l’usurier, le prêteur sur gage local qui va arranger les choses, pour personne.

Petite passe d’arme en Kevin et son père, entre possibilité de l’irréel et conformiste, pragmatisme, la volonté que tout soit raisonnable. Mais aussi rapprochement entre le fils et le père.

Donc encore une fois, Stephen King profite de l’écriture que ces lignes pour parler d’une petite ville américaine. Castle Rock. Sur fond d’histoire fantastique, la vie ouvrière, une petite touche de xénophobie, celle que l’on retrouve partout où l’on n’a jamais vu un noir, un arabe, mais que l’on « sait » être représentant de tous les mots de la terre, peur de l’étranger.
L’idée est intéressante, idée que je ne dévoilerais pas, même pas un peu. A lire

Le Policier des Bibliothèques :

Sous le titre, on peut voir une dédicace qui est « Au personnel et aux habitués de la bibliothèque publique de Pasadena », mais on pourrait tout aussi bien la dédier aux personnes et habitués de toutes les bibliothèques.

Le roman commence par une note de l’auteur, qui explique comment l’idée du récit lui est venue, puis on entre dans le vif du sujet. Sam Peebles est un habitant tout ce qu’il y a de plus commun dans une des petites villes les plus communes de l’Amérique profonde, Junction city. Mais Sam peebles se retrouve à devoir aller remettre les pieds, pour des recherches, dans la bibliothèque de la ville. Devancé par des souvenirs enfouis aux plus profond de lui, il se retrouve confronté à l’ambiance stéréotypé (peut être pas temps que ça, travaillant moi-même en bibliothèque) des bibliothèques… immense, sombre, silencieuse, temple que l’on en peut profaner qu’avec l’autorisation de ses prêtres, les bibliothécaires. Et celle qui va l’accueillir ne jure pas avec l’ambiance du lieu. Elle y est parfaitement à sa place. Je laisse vos souvenirs en faire la description. Vous avez bien dû, un jour ou l’autre y être confrontés… ou vous y serez confrontés.
Mais il n’y a pas encore d’horreur dans tout cela. L’horreur va pénétrer doucement, sous forme de souvenirs réels, mais enfermés, cachés, niés, et sous celle plus fantastique, d’une créature se nourrissant de la peur de ces victimes.

Donc, un récit pour les bibliothécaires, qui ne seront pas trop nombreux à se reconnaître dans ces lignes, je l’espère, et pour ceux qui se sont frottés à eux.
C’est la première fois que je lis un Stephen King (pas seulement une nouvelle). Et son ton, cru, réel, est assez surprenant. Peut être que l’on retrouve cela dans les polars (genre que je en connais que très peu). La photographie qu’il fait de l’Amérique que l’on dit profonde, pourrait être celle de n’importe qu’elle bourgade française. Une petite ville où tout le monde se connaît, où les secret sont une gourmandise pour chacun. On retrouvera le même sentiment dans le récit suivant. D’après l’introduction autobiographie de l’auteur, une sorte de marque de fabrique King. Dans ce récit il traite sans se cacher de travers de société comme la pédophilie, l’alcoolisme. A faire lire aux jeunes, ou ados, rien que pour cela. Cela vaut tous les récits que j’appelle aussi d’horreur réelle que l’on écrit pour eux à notre époque

Le Molosse surgi du soleil :

Précédé lui aussi d’une notre sur le récit, de l’auteur.

Kevin reçoit pour son anniversaire un superbe polaroïd, un Soleil 660. Voilà un début plein de la joie du cadeau voulu, tant espéré d’un enfant. Mais lorsque l’appareil s’obstine à ne vouloir prendre, encore et encore la même photographie, celle d’un chien noir, devant une barrière, rien ne va plus.

Et ce n’est pas l’aide demandée à l’usurier, le prêteur sur gage local qui va arranger les choses, pour personne.

Petite passe d’arme en Kevin et son père, entre possibilité de l’irréel et conformiste, pragmatisme, la volonté que tout soit raisonnable. Mais aussi rapprochement entre le fils et le père.

Donc encore une fois, Stephen King profite de l’écriture que ces lignes pour parler d’une petite ville américaine. Castle Rock. Sur fond d’histoire fantastique, la vie ouvrière, une petite touche de xénophobie, celle que l’on retrouve partout où l’on n’a jamais vu un noir, un arabe, mais que l’on « sait » être représentant de tous les mots de la terre, peur de l’étranger.
L’idée est intéressante, idée que je ne dévoilerais pas, même pas un peu. A lire

J’ai Lu (Février 2002)573 pages 7.50 € ISBN : 2-290-31712-8
Traduction : William Olivier Desmond
Titre Original : Four past Midnight (1990)

Albin Michel 1991

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *