Moi, Lucifer de Glen Duncan

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Lucifer est depuis longtemps sur Terre et tente par tous les moyens possibles de faire oublier aux hommes – et aux femmes bien sûr – l’existence de Dieu, multipliant les raisons de s’en détourner… Alors, la visite de Gabriel qui vient annoncer la volonté de Dieu de vouloir le réintégrer au paradis, moyennant un passage d’un mois dans le corps d’un homme, Lucifer se dit que le jeu peut-être amusant…

Ce premier roman de Glen Duncan traduit en français nous présente donc un Lucifer incarné qui va dévoyer bien sûr le corps de son hôte. Réduit à cette “humanisation” par la volonté de Dieu de le voir réintégrer l’équipe des anges, je trouve que celui qu’on présente comme le démon est finalement bien gentillet.

Le récit est assez drôle mais particulièrement décousu avec des sauts dans le temps, et une multiplication des réflexions qui rendent la lecture très difficile. Malgré un nombre de pages pas très élevé (environ 300 pages), je l’ai trouvé long à lire… Obligé du fait de ces retours permanents à devoir me concentrer donc aller moins vite.

Un premier roman qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

Denoël (6 octobre 2011) – Lunes d’Encre – 286 pages – 21,00 € – 9782207108901

Traduction : Michelle Charrier
Titre Original : I, Lucifer
Couverture : David Mann

Prisonnier (par la volonté de Dieu) du corps d’un écrivain fraîchement suicidé et chichement membré, Moi, Lucifer, Ange Déchu, Porteur de Lumière, Prince des Ténèbres, de l’Enfer et de ce Monde, Seigneur des Mouches, Père du Mensonge, Suprême Apostat, Tentateur, Antique Serpent, Séducteur, Accusateur, Tourmenteur, Blasphémateur et, sans contestation possible, Meilleur Coup de l’Univers Visible et Invisible (demandez donc à Eve, cette petite garce), j’ai décidé – ta-daaah ! – de tout dire.
Tout ? Presque : le funk, le swing, le boogie, le rock. C’est moi qui ai inventé le rock. Si vous saviez tout ce que j’ai inventé : la sodomie, bien sûr, la fumette, l’astrologie, l’argent… Bon, on va gagner du temps : tout, absolument tout ce qui vous empêche de penser à Dieu. C’est-à-dire à peu près tout ce qui existe. Hilarant portrait du diable (sous forme de confession pour le moins intime), Moi, Lucifer est le premier roman de Glen Duncan à être traduit en français.

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