Monde de Fernando (le) de Herv

“Après la énième connerie internationale de Walker, le boucher texan shérif du Monde avec Dieu à ses côtés…”

La guerre nucléaire a bien eu lieu, merci Walker, et le monde s’est vu ravagé… L’humanité – tout au moins les clones de cette humanité puisque seuls les clones sont encore là – est condamnée à se planquer sous terre…

Les clones se retrouvent par groupe définie par leurs caractéristiques génétiques qui déterminent aussi leur nom…

Fernando, un Fernand, s’est habitué à vivre de façon plus isolé et il désire retourner sur la Terre ferme voir s’il est possible d’y vivre à nouveau…

Il entraînera avec lui entre autre une Carole (sa Carole), des Ursules, des Michèles, d’autres Fernands, des Marcels… Ils devront affronter leurs ennemis de toujours et de nouveaux ennemis…

La couverture est une incitation en elle-même à la lecture de ce livre… La taupe en quatrième de couverture ne peut qu’attirer l’oeil mais s’il s’agissait seulement de la couverture, cela pourrait faire désordre…
Néanmoins, la lecture de ce roman nous permettra de découvrir – dans un contexte assez classique de la SF – la reconquête de la Surface par des hommes clonés et aux caractéristiques morphologiques et psychologiques marquées…
L’intérêt principal de cet oeuvre tient dans le style délibérement drôle qu’emploi l’auteur, nous signifiant par la-même que les aventures ne sont pas bien importante, les protagonistes y attachant eux-mêmes une importance toute relative.
Les ennemis d’hier peuvent se transformer en amis de demain, comme ci l’intégration inter-espèces pouvaient être réglée…
Il s’agit donc d’une oeuvre bien optimiste au final.
Une difficulté majeure tout de même ou qui peut rebuter : la redondance des noms ralentit la lecture et rend l’ensemble des personnages “impersonnels”

Fernando est un humain édité à des milliers d’exemplaires, génétiquement sélectionné par Le Programme pour survivre sous Terre après les bombes atomiques. c’est un clone de soldat mais il n’a pas du tout envie de faire la guerre. Il va rencontrer d’autres types de souterriens et, sans l’avoir voulu, il va changer le monde des hommes mais aussi celui des autres espèces pensantes qui peuplent désormais la planète, en vivant des aventures extraordinaires, dangereuses ou étranges, mais toujours dans la joie et le plaisir de l’amour et de l’amitié partagés.
Amalthée (Janvier 2005) Couverture : Thiriet

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