L’âme de ténèbres d’Emmanuelle Maia

 Le moins qu’on puisse dire avec Emmanuelle Maïa est qu’elle n’écrit jamais 2 fois le même roman. « La croix du néant » s’inscrivait dans la lignée des histoires d’épouvantes chères à Anne Rice ou Stephen King, « Resurgences » se tournait vers un récit apocalyptique digne des plus grands films catastrophe. « L’âme de ténèbres » débute comme un thriller avec la présence inquiétante d’un tueur en série. Du déjà vu ? En fait, non car l’histoire prend forme dans un centre pour handicapé en plein coeur de Genève. La description que l’auteur fait des pensionnaires est touchante, si bien qu’on se laisse facilement attendrir par eux. Son style […]

L’Oeil Clos de Nico Bally

Nicolas Bally est un jeune homme qui cherche de nouvelles expériences à vivre, et la première déjà l’emmènera aux portes de la mort, en compagnie d’un ami qui lui n’aura pas la chance de survivre. Nous le suivrons au travers de ces différentes “aventures” toutes plus fantastiques les unes que les autres, le faisant croiser entre autres une étrange organisation, des fantômes… Ecrivain voulant réussir, nous suivrons aussi cette course à la notoriété qui empruntera de bien étranges voies. Nous ne pouvons pas manquer de voir les références aux grands auteurs du genre, mais c’est le ton décalé qui m’a plu. Le titre est à la frontière entre le roman […]

Interview : Fabien Fernandez

Réalisée par :mailDate :mars 2006L’illustration d’un livre joue souvent beaucoup pour le lecteur dans son choix, le rôle de l’illustrateur est donc primordial.. Rencontre avec Fabien Fernandez… Allan : Bonjour Fabien, avant toute chose, il est de coutume que l’on se présente avant d’aller plus : te plieras-tu à ce périlleux exercice ? Fabien : Bonjour, Donc je ferai simple : Fabien Fernandez, se promenant sous le pseudo de Fablyrr sur pas mal de forum. 29 années qui courent tranquillement vers la trentaine, marié depuis peu…vivant à Paris. Voila je crois en gros que vous m’avez en esquisse. Allan : Si nous te posons ces quelques questions, c’est parce que […]