Os de Verre (les) de Mia Cage

Mina Crowe, grande star hollywoodienne, a balancé sa voiture contre d’autres en ce 26 novembre 2000 volontairement…
Déjà handicapée par la maladie des os de verre (NDW : pour ceux qui ne connaitraient, il s’agit d’une maladie des os génétique et très rare, qui entraîne une très grande fragilité des os), elle venait d’apprendre qu’elle serait incapable de donner naissance à un enfant, étant privé d’utérus. Plutôt que de continuer à subir une vie dont elle ne veut plus, elle a fait le choix d’en finir… rapidement.
Malheureusement pour elle, elle survit, et elle ira trouver sa tante Sue (car elle a toujours vécu avec ses sept tantes) pour essayer de se soulager mais cruelle déception, la discussion alourdira encore son moral : elle apprend qu’elle est vieille de plus de 6000 ans et que tous les 30 ans elle meurt pour renaître… Il s’agit d’une terrible malédiction lancée à la mort de ses parents par leur bourreau ; malédiction car à chaque naissance, elle est “chargée” d’un nouvel handicap lourd…

Il s’agit là du premier volume d’une trilogie ce qui explique sûrement le démarrage un peu lent de l’histoire (en tout cas, c’est ce que j’ai ressenti) comme si Mia voulait prendre tout son temps pour placer ses personnages… Le problème est que, le livre étant court, on aurait un peu envie d’un peu plus de rythme dans l’action.
Mais c’est pardonné, car après avoir pris ses marques, elle nous entraîne dans une histoire d’immortalité (toute relative) où le fantastique se mêle au suspens dans une danse où il est bien difficile de démêler le vrai du faux.
Poursuivi par un “Régressif” qui en veut à sa vie selon ses tantes, on sent pourtant que le destin de la jeune femme n’est pas aussi simple et que de sa vie – ou de sa mort – dépendent énormément de choses… Pourtant, on ne saura le fin mot de l’histoire que tardivement.
Par contre, si l’on sait qu’elle habite avec ses sept tantes et que celles-ci ont toujours refusé la visite d’hommes, on ne sait pas très bien quel est leur rôle (exception faite de Sue) dans la malédiction…
Un autre point fort est la facilité avec laquelle l’histoire se lit et c’est avec un sentiment de frustration que nous arrivons à la dernière ligne : à quand la suite ?

Mina Crowe, grande star hollywoodienne, a balancé sa voiture contre d’autres en ce 26 novembre 2000 volontairement…
Déjà handicapée par la maladie des os de verre (NDW : pour ceux qui ne connaitraient, il s’agit d’une maladie des os génétique et très rare, qui entraîne une très grande fragilité des os), elle venait d’apprendre qu’elle serait incapable de donner naissance à un enfant, étant privé d’utérus. Plutôt que de continuer à subir une vie dont elle ne veut plus, elle a fait le choix d’en finir… rapidement.
Malheureusement pour elle, elle survit, et elle ira trouver sa tante Sue (car elle a toujours vécu avec ses sept tantes) pour essayer de se soulager mais cruelle déception, la discussion alourdira encore son moral : elle apprend qu’elle est vieille de plus de 6000 ans et que tous les 30 ans elle meurt pour renaître… Il s’agit d’une terrible malédiction lancée à la mort de ses parents par leur bourreau ; malédiction car à chaque naissance, elle est “chargée” d’un nouvel handicap lourd…

Après l’échec de sa tentative de suicide et les étranges révélations de sa tante sur ses véritables origines, Mina Crowe, célèbre actrice américaine, s’est résignée à vivre seule. Dès lors, sa vie tourne au cauchemar.
Comment expliquer les multiples réminiscences de ses vies antérieures ? Qui est donc le Régressif, responsable de la transmission de maladies génétiques rares ? Et, surtout, qui a intérêt à ce que la malédiction s’accomplisse au terme du cycle infernal d’une reproduction sans fin ?
Mina Crowe, seule contre tous, réussira peut-être à élucider le mystère insondable de la lignée des Dominantes. Sa recherche de la vérité la mènera aux limites de l’épouvante, vers quelque chose dont elle ne soupçonnait pas l’existence.

Nuit d’Avril (Mai 2004)138 pages 12.50 € ISBN : 2-951-97414-0 Couverture : Michelle Blessemaille

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