Par le sang du d

Une belle jeune femme batarde est élevée par une famille qui fait peu de cas d’elle, est amoureuse de son frère, lui aussi adopté. Débrouillarde et attirante, elle ne laisse personne indifférente et c’est d’un oeil malveillant qu’elle voit toutes ces femmes tourner autour de son Kethel auquel elle n’arrive pas à avouer son penchant jusqu’au jour où lui aussi, lui signifiera son amour refoulé…
Ils passeront à l’acte et c’est consécutivement à cela que le drame se produit, Anders, fils du seigneur des lieux, alcoolisé, ne peut résister à la tentation de violer la jeune femme, certes peu habillée.
Il la ramènera dans son chateau pour finalement la mettre au cachot. C’est là que la belle croisera un démon, lui proposant une immortalité qu’elle ne pourra refuser, vouant une haine farouche à son bourreau et ne souhaitant que lui rendre la monnaie de sa pièce. Mais le prix en sera bien élevé comme elle s’en rendra compte…

Je dois bien l’avouer, j’ai pris énormément de plaisir à lire ce roman, écrit par une étudiante de 20 ans qui a réussi à produire un roman avec un style indéniable et une intrigue bien menée.
Le sujet est classique et je m’attendais à lire une nième histoire de vampires ou encore à lire la nouvelle vague de suceurs de sang terriblement humains à la Anne Rice…
Eh bien non, notre vampire se trouve à la limite entre le vampire classique, buveur de sang invétéré et sans morale et le vampire recherchant la paix.
Changée presque malgré elle en prédateur, elle se rendra rapidement compte que la vengeance qu’elle a pourtant ardemment souhaitée va se retourner contre elle et qu’elle devra apprendre à vivre à nouveau, devant en plus se méfier de ses amis encore plus que de ses ennemis.
Le côté moins intéressant tient à l’ambiguité présente dans la personnalité d’Anders… Femme dans un corps d’homme, elle ne peut s’empêcher d’être attirée par les hommes (enfin même si c’est un séraphin)… et la description des rapports intimes peut gêner, n’apportant rien si ce n’est la confirmation d’un amour profond.
Bref, un roman intéressant à découvrir et dont on espère avoir la suite, qui sait ?

NB : une partie de la critique a été reprise sur le quatrième de couverture de Nuit d’Avril 🙂

Une belle jeune femme batarde est élevée par une famille qui fait peu de cas d’elle, est amoureuse de son frère, lui aussi adopté. Débrouillarde et attirante, elle ne laisse personne indifférente et c’est d’un oeil malveillant qu’elle voit toutes ces femmes tourner autour de son Kethel auquel elle n’arrive pas à avouer son penchant jusqu’au jour où lui aussi, lui signifiera son amour refoulé…
Ils passeront à l’acte et c’est consécutivement à cela que le drame se produit, Anders, fils du seigneur des lieux, alcoolisé, ne peut résister à la tentation de violer la jeune femme, certes peu habillée.
Il la ramènera dans son chateau pour finalement la mettre au cachot. C’est là que la belle croisera un démon, lui proposant une immortalité qu’elle ne pourra refuser, vouant une haine farouche à son bourreau et ne souhaitant que lui rendre la monnaie de sa pièce. Mais le prix en sera bien élevé comme elle s’en rendra compte…

Dans sa sombre masure, au coeur du Moyen-Âge, une jeune fille attire les convoitises par sa sublime beauté. Amoureuse en secret de son frère adoptif, amie d’un étrange occultiste vivant à l’écart du village, elle semble prête à tout pour sortir de sa misérable condition de paysanne.
Le destin lui offre l’occasion de croiser le fils du puissant seigneur Sorsele, mais cette rencontre ne se déroule pas sous les meilleurs auspices : violentée, battue, elle se retrouve prisonnière dans les geôles du château. C’est alors qu’un être mystérieux apparaît et lui offre sa revanche… Mais le prix à payer l’emmènera bien au-delà de la mort, sur les terres d’une souffrance inconnue et implacable.

Nuit d’Avril (Février 2006)156 pages 16.00 € ISBN : 2-951-59929-6 Couverture : Michelle Blessemaille
Masque d’Or 2004

Laisser un commentaire