Plus noir que vous ne pensez de Jack Williamson

Après deux ans de fouilles dans le désert de l’Ala-Shan, en Mongolie, l’équipe du professeur Mondrick revient enfin à Clarendon, une petite ville des états-unis où se trouve le siège de la fondation scientifique dirigée par le Professeur. Pour couvrir l’évènement, qui est par un singulier hasard concordant avec l’arrivée de Walraven, un candidat au poste de sénateur, Will Barbee, correspondat de l’étoile de Clarendon, est envoyé à l’aéroport. C’ets là, en attendant les deux avions, qu’il fait la rencontre d’April Bell, une magnifique jeune femme qui se présente comme journaliste débutante au phare de Clarendon, le concurrent de l’étoile. Usant de son charme, elle soutire les informations dont elle a besoin à Will, qui est en effet proche du professeur Mondrick, puisqu’il était son ancien élève et qu’il avait même failli faire partie de son groupe scientifique. Mais, lorsque Mondrick atterrit, il est pris d’une toux violente en plein milieu d’un discours, et s’effondre, mort. dans ses dernières paroles, Will entend qu’il parle de l’enfant de la nuit, du messie noir, et des chats. Il décide alors de mener sa propre enquête sur cette mort étrange.

Parallèlement, il est captivé par sa jeune confrère, qui est aussi belle que mystérieuse. Car avant que n’arrive le professeur, elle avait un chat avec elle, un chat qu’il retrouve mort sur un tas d’ordure, probablement tué au moment même du décès du professeur. Une coïncidence trop troublante pour être anodine. Et dans le sac où se trouve la dépouille du félin, il y a un bijou si beau, qu’il n’a pas pu être perdu volontairement. Des signes qui poussent le journaliste à enquêter sur cette affaire, même si son attirance pour sa confrère l”empêche de concrétiser ses doutes à son égard. Jusqu’à cette nuit où il devient un loup.

Ah Williamson, ses légionnaires fiers et courageux, ses space opéras révolutionnaires, son imaginaire prolifique, ses aventures épiques et tellement manichéennes qu’elles en sont presque risibles. L’aventure matelot, celle avec un A, celle qui vous emmène loin dans l’espace, qui vous emmène flirter avec les étoiles. Mais pas ici, pas dans Plus noir que vous pensez, tellement triste qu’il se passe sur Terre, dans un bled paumé des USA, juste après la seconde guerre mondiale. Moins exotique, pas forcément moins ininteréssant.

L’histoire est assez tarabiscotée, et surtout les réponses se dévoilent au fur et à mesure, il faudra aller jusqu’au bout pour comprendre le fin mot bien qu’il puisse rester quelques zones d’ombre. C’est en tout cas un scénario très palpitant, avec des rebondissements et des péripéties assez nombreux pour accrocher le lecteur. D’autant que Will s’interroge sur sa place dans cet engrenage et montre de rééls efforts pour se sortir du pétrin, pour comprendre ce qui lui arrive. Et même les explications peu claires sur la magie ne seront pas suffisantes pour rebuter le lecteur, car avec l’usage pratique de ladite magie, on en vient rapidement à la comprendre.

Pour un fan de sf, ce n’est pas le meilleur williamson, mais il reste plus qu’honnête et fait honneur à son auteur, car c’est un roman fantastique de qualité, qui utilise des idées originales pour l’époque et les transpose dans un scénario qui n’a rien de bref.

Après deux ans de fouilles dans le désert de l’Ala-Shan, en Mongolie, l’équipe du professeur Mondrick revient enfin à Clarendon, une petite ville des états-unis où se trouve le siège de la fondation scientifique dirigée par le Professeur. Pour couvrir l’évènement, qui est par un singulier hasard concordant avec l’arrivée de Walraven, un candidat au poste de sénateur, Will Barbee, correspondat de l’étoile de Clarendon, est envoyé à l’aéroport. C’ets là, en attendant les deux avions, qu’il fait la rencontre d’April Bell, une magnifique jeune femme qui se présente comme journaliste débutante au phare de Clarendon, le concurrent de l’étoile. Usant de son charme, elle soutire les informations dont elle a besoin à Will, qui est en effet proche du professeur Mondrick, puisqu’il était son ancien élève et qu’il avait même failli faire partie de son groupe scientifique. Mais, lorsque Mondrick atterrit, il est pris d’une toux violente en plein milieu d’un discours, et s’effondre, mort. dans ses dernières paroles, Will entend qu’il parle de l’enfant de la nuit, du messie noir, et des chats. Il décide alors de mener sa propre enquête sur cette mort étrange.

Parallèlement, il est captivé par sa jeune confrère, qui est aussi belle que mystérieuse. Car avant que n’arrive le professeur, elle avait un chat avec elle, un chat qu’il retrouve mort sur un tas d’ordure, probablement tué au moment même du décès du professeur. Une coïncidence trop troublante pour être anodine. Et dans le sac où se trouve la dépouille du félin, il y a un bijou si beau, qu’il n’a pas pu être perdu volontairement. Des signes qui poussent le journaliste à enquêter sur cette affaire, même si son attirance pour sa confrère l”empêche de concrétiser ses doutes à son égard. Jusqu’à cette nuit où il devient un loup.

Une angoisse mortelle gagna l’auditoire du professeur Mondrick lorsqu’il déclara d’une voix haletante : “Je vais vous parler d’une ennemi masqué, d’un clan secret qui conspire, au milieu des hommes vrais… Je vais vous parler de la venue prochaine d’un Messie noir, l’enfant de la nuit, dont l’apparition au millieu des hommes vrais sera le signal d’une révolte sauvage et sanglante… Sans doute ces chasseurs de la nuit savent-ils aujourd’hui que nous les avons démasqués… Je vous demande de m’écouter… Car je crois qu’en répendant la vérité il reste encore une chance de défaire ces membres secrets du Clan… J’espère encore que… “Mondrick s’étrangla. Ses mains montèrent à sa gorge. Son visage torturé devint livide. Quelqu’un appela une ambulance mais il avait cessé de vivre.

Presse Pocket science-fiction (1978)
Traduction : Michel Chrestien
Titre Original : Darker than you think (1948)

Couverture : W.Siudmak

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