Reine de M

Reine de mémoire est une quête pour découvrir la vérité, celle qui est cachée derrière cette fenêtre que seuls les trois orphelins Garance peuvent voir. Jiliane, Senso et Pierrino vivront le passage de l’enfance à la vie adulte avec beaucoup de déception mais n’est-ce pas le prix à payer pour accéder à la découverte de soi et de ses origines. Élevés par leur Grand-père et leur Grand-mère aux traits asiatiques, dans cette maison remplie de mystères et de douleur. Inséparables, ils devront pourtant le faire pour mieux découvrir leur individualité. C’est aussi une saga familiale qui s’étale sur plus de 200 ans, sur un territoire allant de la France à l’est de l’Asie, dans un monde crédible, semblable au nôtre, mais différent de par ses religions géminite et mynmaï et l’omniprésence de la magie. Une Fantasy historique, mais aussi une uchronie qui permet à la jeune Jiliane de revivre en rêve des événements de déroulant à des siècles et des lieux. Elle plongera dans la vie de l’ancêtre Gilles, de sa descendance et saisira pourquoi celui-ci a dû camoufler la vérité, et quel prix il doit payer pour racheter ses fautes, ses excès, ses crimes.

Élisabeth Vonarburg exploite un thème trop souvent utilisé en Fantasy, la recherche des origines. Une Œuvre cryptée dans laquelle elle pose avec beaucoup de lenteur et minutie les éléments qui composent l’intrigue, poussant le lecteur à s’interroger, à faire des liens entre les personnages au fur et à mesure du développement. Ainsi elle arrive à capter mon intérêt, mais non pas à le captiver. Ce n’est pas de la Fantasy cruelle, épicée, passionnelle, celle de Vonarburg est cérébrale, complexe, multidimensionnelle. La magie est omniprésente, trop pour que la crédibilité de ce monde n’en souffre. Si un simple claquement de doigts suffit à créer une illusion, où vont les craintes du magicien, ses insécurités, l’apprentissage et les bonheurs des accomplissements. La religion qui explique tout, accorde et retire, justifie et se condamne, s’impose aussi d’une trop forte présence. Heureusement il y a la qualité de l’écriture, poétique et sensible, surtout pour ses jeunes personnages féminins, Jiliane et Ourain. Elle maîtrise parfaitement son récit, multiplie les points de vue, donne voix narrative à chacun de ses personnages. C’est à travers eux que se développe le récit. Une Œuvre de grande qualité pour les lecteurs patients.

Reine de mémoire est une quête pour découvrir la vérité, celle qui est cachée derrière cette fenêtre que seuls les trois orphelins Garance peuvent voir. Jiliane, Senso et Pierrino vivront le passage de l’enfance à la vie adulte avec beaucoup de déception mais n’est-ce pas le prix à payer pour accéder à la découverte de soi et de ses origines. Élevés par leur Grand-père et leur Grand-mère aux traits asiatiques, dans cette maison remplie de mystères et de douleur. Inséparables, ils devront pourtant le faire pour mieux découvrir leur individualité. C’est aussi une saga familiale qui s’étale sur plus de 200 ans, sur un territoire allant de la France à l’est de l’Asie, dans un monde crédible, semblable au nôtre, mais différent de par ses religions géminite et mynmaï et l’omniprésence de la magie. Une Fantasy historique, mais aussi une uchronie qui permet à la jeune Jiliane de revivre en rêve des événements de déroulant à des siècles et des lieux. Elle plongera dans la vie de l’ancêtre Gilles, de sa descendance et saisira pourquoi celui-ci a dû camoufler la vérité, et quel prix il doit payer pour racheter ses fautes, ses excès, ses crimes.

  • La Maison d’oubli
    1789, sud-ouest de la France. Dans une vieille maison bourgeoise vivent les jumeaux Senso et Pierrino, âgés de sept ans, ainsi que Jiiane, leur soeur cadette, qui ne parle pas. Les enfants sont orphelins : c’est leur grand-père Sigismond qui les élève. Un jour, ils découvrent uen “fenêtre-de-trop” – visible de l’extérieur, elle ne correspond à rien à l’intérieur – et une carte magique qui les transporte dans un pays parallèle quand il y plantent un stylet. Les jumeaux décident alors de percer le mystère qui entoure leur demeure. Mais Jiliane fait des rêves étranges, et elle semble déjà savoir que la magie fait partie intégrante de la Maison d’Oubli.
  • Le dragon de feu : Dans la vieille maison d’Aurepas, Jiliane, Senso et Pierrino, toujours magiquement reliés par leur fil d’or, continuent leur apprentissage de la vie tout en découvrant que l’histoire de leur famille, les Garance, recèle bien plus de mystères qu’ils ne le pensaient. Ces connaissances sur leur famille, ils les acquièrent surtout grâce à la levée progressive du terrible Edit de Silence décrété quarante ans plus tôt par la Reine Folle, qui voulait effacer des mémoires l’Emorie, le pays perdu à la suite d’une guerre désastreuse, le pays dont on ne parle pas, le pays d’où vient Grand-mère, où Grand-père est né et où il a longtemps vécu. Or, c’est de ce lointain pays asiatique que venait l’ambercite, un prodigieux minerai qui fournissait une énergie nettement supérieure à celle du charbon, et plusieurs générations de Garance en ont contrôlé la production pendant plus de deux siècles… en fait, depuis Gilles Garance, l’ancêtre explorateur, le premier Européen qui soit entré au mythique ” Pays des Dragons “…
  • Le dragon fou : Dans la vieille maison d’Aurepas, Jiliane, sans le savoir, continue de rêver de l’ancêtre Gilles qui, au Pays des Dragons, poursuit ses aventures : en compagnie des trois Natéhsin qui ont choisi de lier leur destin au sien, le voilà qui se passionne pour les surprenantes propriétés de l’ambercite, mais aussi pour la jeune Ouraïn, l’enfant des quatre Enfants du Dragon.
    De leur côté, avec la lecture de la correspondance entre leur grand-mère d’Olducey et Henri, leur père, Senso et Pierrino voient s’accumuler des révélations de plus en plus déroutantes sur le passé et, surtout, la mort de leurs parents. Puis, alors qu’ils quittent Paris en toute hâte, poussés par des questions pressantes, l’impossible survient : le fil d’or qui les relie tous les deux à Jiliane est rompu.
    Que s’est-il passé à Aurepas ? Et où donc se trouve Jiliane ?
  • Princesse de Vengeance : La sombre prédiction de la défunte grand-mère d’Olducey semble réalisée : poussés par les cartes et les dés divinatoires, les petits-enfants de Sigismond Garance se sont dispersés aux quatre vents…
    Senso, parti à la recherche de Jiliane, accompagne la troupe de théâtre des Deux-Rives, avec son nouvel ami Alexis, dans une France qui s’éveille de l’Édit de Silence et où la possibilité d’un retour à l’usage de l’ambercite suscite des troubles sociaux et politiques de plus en plus marqués.
    Pierrino, embarqué malgré lui à bord de L’Aigle des Mers, effectue avec la capitaine Haizelé un long voyage qui le mènera vers le lointain pays de Grand-mère, là où il devra affronter les dangers de la politique, mais aussi l’extraordinaire magie de ses ancêtres.
    Quant à Jiliane, qui a disparu dans des circonstances mystérieuses, elle apprivoise progressivement le pouvoir de la Carte et continue d’explorer la mémoire de sa famille… sans se douter qu’elle découvrira bientôt les secrètes origines de la Princesse de Vengeance !
  • La Maison d’équité : Le sang du Dragon ne peut se retourner contre lui-même, car sinon le monde finirait pour de bon : seul l’enfant plusieurs fois né de plusieurs pères pourra juger le Dragon Fou et ramener le Dragon de Feu.
    Pendant que, dans les visions dont la Carte lui impose toujours l’épreuve, Jiliane continue de regarder Gilles Garance et Ouraïn marcher vers leur destin à travers les années, Pierrino, qui a « dansé » avec les Nathésin à Garang Xhevât, entreprend le voyage de retour vers la France en compagnie d’Haizelé. Au même moment, Senso, avec Alexis, Larché et la troupe de théâtre de la Compagnie des Deux-Rives, suit la trace de son père Henri comme de sa mère Agnès et se dirige inexorablement vers Aurepas et la vieille maison de Grand-mère.
    Lorsqu’ils seront tous réunis de nouveau, au creuset de la vérité, quelle fatale alchimie naîtra des fragments du passé détenus par chacun ? Quelle vengeance… ou quelle justice jaillira de la chambre à la fenêtre-de-trop, la terrible chambre rouge ?


Le Livre de Poche Fantasy (A partir de juin 2007) Couverture : Marc Simonetti
Alire 2005

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