Reine des

Corum 2

Il y avait en ce temps-là des océans de lumière et des cités dans les cieux et de farouches bêtes volantes en bronze… C’était le temps des dieux qui se manifestaient sur notre monde en tous ses aspects, le temps de la magie et des fantasmes… C’était un temps de richesse et un temps d’obscurantisme. Le temps des Maîtres des Épées. Le temps où se mouraient les Vadhaghs et les Nhadraghs, ennemis de temps immémorial. Le temps où l’Homme, esclave de la peur, commençait à se manifester, apportant avec lui la mort et la terreur…

Ce que vous venez de lire est quatrième de couverture. Elle est parfaite pour introduire le cycle.

Corum et Rhalina vivent quelques instant heureux dans le château de Moidel, après avoir vaincu Arioch, Le chevalier des Épées, et permis au dieu de la Loi de reprendre possession de cinq dimensions. Le prince a fini par accepter son destin de héro, mais il sait que la guerre n’est pas finie. Et son ennemi, le meurtrier de sa race, le Madben Glandyth courre toujours, et la haine du prince est loin d’être éteinte.

Et ce ne sont pas les stigmates qu’il porte maintenant, une main à six doigts aux pouvoirs noirs, et un Œil lui permettant de voir dans les quinze dimensions qui l’aident à apaiser son esprit.

Malheureusement, Corum à raison, car Glandyth a trouvé de nouveaux alliés, et c’est à la sŒur d’Arioch, La Reine des Épées Xiombarg, que le prince va devoir se confronter. Il ne sera pas seul, un nouveau compagnon, Jhary-a-Conel, débarqué dans le filet du dieu des mer, vient d’arriver, accompagné d’un petit chat ailé. Il s’est présenté comme LE héros éternel des héros. Il semble connaître beaucoup de chose sur le sujet, ainsi que sur beaucoup d’autres.

Un nouveau combat va commencer.

Corum est un des incarnations du héros éternel, rôle donné aussi par le destin à Hawkmoon ,Elric, Erekosë, Kane, Cornelius, Carnélian, Glogauer, Bastable et d’autres…). Voyage entre les dimensions, les mondes, et le temps, le récit se lit malgré tout avec facilité. L’écriture de Michael Moorcock permet de profiter pleinement de ses personnages, de leurs personnalités parfaitement décrites. Rencontre avec les dieux, avec la souffrance. Mais aussi un amour impossible, mais pourtant devenant réel.

M. Moorcock nous donne au passage une légende aux légendes des elfes, des mythes nordique ou celtes, pour ce que j’en ai vu. Il y en a sûrement d’autre. C’est de toute façon un cycle indispensable pour ce qui est de la fantasy, et qu’il faudra poursuivre avec les autres héros maudits de l’auteur.

L’Alatante Bibliothèque de l’évasion (1988)187 pages ISBN : 2-905158-06-9
Traduction : Bruno Martin
(1971)
Couverture : Jérôme Bosch

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