Running Man de Stephen King

Un sujet d’actualité bien frappé s’il vous plaît !! A leur de la real TV qui cherche de plus en plus à outrer l’opinion publique en étalant en place publique la vie privée de quidam, poussant les gens à toutes les extrémités (comme cette émission allemande qui propose à des personnes obèses de se réunir pour maigrir, celui qui aura perdu le plus de poids gagnant cette perte en or…), peut-on considérer cette histoire comme réellement fantastique ou SF ??? Espèrons-le vraiment… En attendant, au niveau lecture et bien que le sujet soit intéressant, ce n’est vraiment pas ça…
Néanmoins intéressant car c’est un des sujets récurrents de King (voir Marche ou Crève sous le nom de Richard Bachman)

La dictature et les jeux : la Rome antique avait ses gladiateurs… Les Etats-Unis, en cette année 2025, ont le Libertel, arme suprême du nouveau pouvoir. Emission vedette de la chaîne unique : “La Grande Traque”. Et le peuple, les yeux rivés sur le petit écran, regarde la mort en direct.
Chômeur comme tant d’autres, Ben Richards s’est engagé dans la compétition. Commence alors le compte à rebours… Pendant trente jours, Ben devra fuir les tueurs lancés à ses trousses. Le jeu n’a pas de règles, tous les coups sont permis. La foule participe, dénonce, s’acharne : la prime est alléchante…
Hallucinante course contre la peur, la délation, la mort. D’autant plus terrifainte que la fiction d’aujourd’hui est peut-être l’histoire de demain.

J’ai Lu (29 juin 2000)250 pages 4.50 € ISBN : 2-290-30671-1
Traduction : Frank Straschitz
Titre Original : Running Man (1982)

Couverture : Paul Michael Glaser
Avis Ciné : Vous l’avez sûrement vu cette fameuse adaptation avec dans le rôle titre notre nouveau sénateur de Californie (pour ceux qui ne l’aurait pas deviné, il s’agit d’Arnold Schwarzenegger…) et pour une fois, j’irai jusqu’à dire que l’adaptation est meilleure que le roman (eh oui, cela peut arriver) notamment à cause du personnage principal qui n’est en fait pas volontaire mais un prisonnier politique…
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Albin Michel 1988

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