Sable : Revue Internationale pour l

Karma de Jean Pierre Planque : Henry est un écrivain qui ne peut produire que moyennant la réalisation d’un rituel immuable qui le fait monter au grenier à vingt heures moins deux laissant sa femme une fois de plus seule… Jusqu’au jour où le rituel dérape
L’appel détourné de Victor Miguel Gallardo Barragan : une vieille dame reçoit un appel de son fils.
La légende du dernier dragon de Pierre Luc Lafrance: Josh raconte à ses petits enfants la légende du dernier dragon qu’il a chez lui et qui est bien loin de ressembler au lézard des légendes tels qu’on a l’habitude de les lire. L’origine de cette “fausse” réalité nous sera enfin dévoilée
La mort a pris mon visage d’Alain W. Wolf: Quand il commence à entendre des bruits, le descendant de la famille Kiffiru, règnant sur une des familles de la mafia ne peut s’empêcher de repenser à la légende du démon pourchassant les héritiers n’ayant pas respecté le rôle des familles… D’autant que plusieurs chefs de clans sont déjà morts…
Le déguisement de Sergio Gaut Vel Hartman : C’est sûr, ce mendiant qui repasse à intervalle régulier ne peut-être qu’un artefact déguisé en mendiant. Mais comment réussir à convaincre les autres voyageurs ?
A huit ans, on ne la leur fait plus… (ou la mort du merveilleux) de Sébastien Gollut : Pas facile quand on est un jeune gamin féru de nouveautés de vivre à la campagne parce que les parents souhaitent opérer un retour à la nature… Heureusement qu’on peut trouver des fées pour exaucer nos vŒux !
Une porte sur l’hiver de Jonas Lenn : Le choix de la nouvelle résidence est toujours une aventure, spécialement quand on est écrivain et que l’on souhaite être tranquille. Les voisins sont aussi source de curiosité notamment quand la maison par laquelle on pense apercevoir un vieux visage est sensée être vide.
L’affaire Sandra Lion de Philippe Heurtel : Quand un client demande à retrouver une femme rencontrée à une soirée dansante et partie comme une impolie en laissant une chaussure et qu’on est un détective sans le sou et surtout sans affaire, on prend… même si c’est une bien étrange affaire !
Peau douce de Ketty Steward : Garder la peau douce peut-être une question de vie… ou de mort !
La chute de la famille Edler de Nico Bally: La famille Edler vit ses derniers jours puisque le baron est stérile et que sa sŒur n’est pas mariée. Attaché à cette famille, un biographe accepte de faire don de son sperme.
L’ébène et la glace de Fermin Moreno Gonzalez: Un amoureux part à la recherche de l’ébène et la glace pour sa mie…

Comment commencer la critique : par le fond ou par la forme ?
Commençons par la forme… La première chose que j’ai pu constater en manipulant “l’objet” est l’absence totale de publicité et les nombreuses illustrations qui jalonnent les textes. S’il est vrai que l’ensemble aurait gagné à avoir quelques couleurs, il est évident que le coût de fabrication et par conséquent de vente (raisonnable) en aurait considérablement subi les conséquences. Donc ne soyons pas gourmands d’autant que le choix du noir et blanc pour les illustrations est à rapprocher du contenu sombre des textes !! Le seul réel reproche sur la forme concernerait plutôt le format que je trouve personnellement trop grand…
Sur le fond, par contre, c’est le carton plein ! Je m’attendais à avoir des bons textes venant d’un fan du genre, je ne pensais pas que l’ensemble serait de cette qualité ! Chacune des histoires nous entraîne sur un domaine différent des littératures de l’imaginaire : tour à tour SF, Fantasy ou Fantastique, les nouvelles sont drôles, angoissantes, parfois basées sur les dérives à venir probables de nos sociétés , ou tout simplement étranges…
Aucune ne m’a laissé indifférent, que ce soit karma et le chatiment exemplaire d’un criminel, l’appel détourné nous mettant face à face avec les dérives de la publicité (une de mes préférées dans ce recueil), les nouvelles plus fantasy avec ces clins d’Œil délicats aux contes de notre jeunesse à travers l’affaire Sandra Lion, ou encore l’extrême cruauté que peuvent atteindre les jeunes (A huit ans, on ne la leur fait plus)
Bref je me suis régalé au travers de cette cinquantaine de pages et n’ai qu’un regret, que le recueil n’ait pas été plus long !
Je pense que l’expérience est à continuer 😉

Karma de Jean Pierre Planque : Henry est un écrivain qui ne peut produire que moyennant la réalisation d’un rituel immuable qui le fait monter au grenier à vingt heures moins deux laissant sa femme une fois de plus seule… Jusqu’au jour où le rituel dérape
L’appel détourné de Victor Miguel Gallardo Barragan : une vieille dame reçoit un appel de son fils.
La légende du dernier dragon de Pierre Luc Lafrance: Josh raconte à ses petits enfants la légende du dernier dragon qu’il a chez lui et qui est bien loin de ressembler au lézard des légendes tels qu’on a l’habitude de les lire. L’origine de cette “fausse” réalité nous sera enfin dévoilée
La mort a pris mon visage d’Alain W. Wolf: Quand il commence à entendre des bruits, le descendant de la famille Kiffiru, règnant sur une des familles de la mafia ne peut s’empêcher de repenser à la légende du démon pourchassant les héritiers n’ayant pas respecté le rôle des familles… D’autant que plusieurs chefs de clans sont déjà morts…
Le déguisement de Sergio Gaut Vel Hartman : C’est sûr, ce mendiant qui repasse à intervalle régulier ne peut-être qu’un artefact déguisé en mendiant. Mais comment réussir à convaincre les autres voyageurs ?
A huit ans, on ne la leur fait plus… (ou la mort du merveilleux) de Sébastien Gollut : Pas facile quand on est un jeune gamin féru de nouveautés de vivre à la campagne parce que les parents souhaitent opérer un retour à la nature… Heureusement qu’on peut trouver des fées pour exaucer nos vŒux !
Une porte sur l’hiver de Jonas Lenn : Le choix de la nouvelle résidence est toujours une aventure, spécialement quand on est écrivain et que l’on souhaite être tranquille. Les voisins sont aussi source de curiosité notamment quand la maison par laquelle on pense apercevoir un vieux visage est sensée être vide.
L’affaire Sandra Lion de Philippe Heurtel : Quand un client demande à retrouver une femme rencontrée à une soirée dansante et partie comme une impolie en laissant une chaussure et qu’on est un détective sans le sou et surtout sans affaire, on prend… même si c’est une bien étrange affaire !
Peau douce de Ketty Steward : Garder la peau douce peut-être une question de vie… ou de mort !
La chute de la famille Edler de Nico Bally: La famille Edler vit ses derniers jours puisque le baron est stérile et que sa sŒur n’est pas mariée. Attaché à cette famille, un biographe accepte de faire don de son sperme.
L’ébène et la glace de Fermin Moreno Gonzalez: Un amoureux part à la recherche de l’ébène et la glace pour sa mie…

Editorial :
Parfois l’impossible n’est que l’impensable. Il suffit de penser à cela… et d’agir. Une revue de fantastique francophone comme SABLE… éditée depuis l’Espagne ? Eh bien, pourquoi pas ? Franchissons donc les prétendues barrières de la langue et du pays. Cela en vaut bien la peine.
Soyez donc les bienvenus, nous vous attendionis près du feu. Cette nuit-ci, les jongleurs déplieront leurs ravissantes tapisseries en vous racontant de captivantes histoires sur des maffiosi sorciers, des robots mendiants, de torves compagnons de lit, des dragons avec un relationniste, d’émouvants paradoxes temporels, d’horribles peines qui attendent les meurtriers dans le futur, d’amour, de sang et d’ultime noblesse…
Si vous le souhaitez, on se reverra. Pourquoi pas ? Je l’espère…

Magazine (Aoüt 2005)52 pages 4.95 € En savoir plus

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