Saisons funestes de Glen Cook

La Compagnie noire 7

Murgen, porte étendard, et élève annaliste de Toubib, est persuadé d’avoir vu périr son capitaine et La dame.
Cerné dans Dejagore avec les derniers vétérans de la Compagnie, il doit concilier les affres d’une ville assiégée avec un capitaine complètement mégalomane, Mogaba. Comme si cette situation n’était pas déjà suffisamment dure, un enchantement le propulse à différent instant de son proche passé, et jamais pour lui en montrer les bons moments.

Un des livres de l’annales le plus bizarre de la série, où la folie de ces personnages arrive à embrouillé à plaisir le lecteur.
Sur le même modèle que «la pointe d’argent », c’est un nouvel annaliste qui nous relate la suite des événements. Mais ce n’est pas cela qui déstabilise. Que ceux qui ont du mal avec les mélanges passé / présent prennent leur courage à deux mains.
C’est aussi un volume où certain des fragments éclatés de la Compagnie vont se rejoindre, mais toujours dans le sang et le carnage. Là où la Compagnie noire passe, on trouve très peux de paix, et lorsque cela arrive, c’est au centuple qu’il faut le payer. Mais foin de sentimentalisme, Glen Cook a décidé que ses mercenaires ne sont pas des cŒurs tendres, et la compagnie continue à avancer, même si c’est maintenant pour son propre compte.

2003 Editions Atalante (2003)431 pages 9.99 € ISBN : 2-84172-232-5
Traduction : Alain Robert
Titre Original : Bleak seasons (1996)

Couverture : de Didier Graffet
2003 2003

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