The Hunger Games : La Révolte

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C’est de manière volontaire que je n’ai pas lu le 3e tome de la saga Hunger Games directement après avoir terminé son prédécesseur. En effet, il m’avait laissé un goût de « déjà lu » par rapport au premier tome de la saga. Mais je ne regrette absolument pas d’avoir laissé quelques mois entre les deux, car j’ai retrouvé avec plaisir Katniss dans ses aventures.

L’histoire débute alors que l’héroïne foule les décombres du district Douze (comment ça c’est un spoiler ?) Percutant, effrayant, déroutant,… les mots sont nombreux pour caractériser l’horreur de la scène. Katniss se sent déboussolée, utilisée, traquée. Et c’est dans cette ambiance toute particulière qu’on va apprendre quel sera son rôle dans la guerre ouverte qu’elle a déclenché bien malgré elle.

Car Katniss devient réellement le geai moqueur. Elle a su captiver l’attention du public, qu’il vienne des districts ou du Capitole. Et ça, les dirigeants rebelles le savent très bien. C’est pourquoi ils se serviront d’elle comme d’une marionnette pour leur propagande de guerre.

Ce dernier tome m’a fait réfléchir sur deux points : la manipulation et le pouvoir. Finalement, Katniss n’était rien d’autre qu’un pion qu’on jette lorsqu’on n’en a plus besoin. On a essayé de la détruire, par le biais de la torture et du lavage de cerveau de Peeta. Et l’auteure, Suzanne Collins, décrit avec brio la déchéance de Katniss et sa tentative de vengeance. Puis, finalement, on se rendra vite compte qu’au bout de tout les évènements qu’elle a dû affronter, les apparences sont trompeuses (mais je n’en dirai pas plus, à vous de lire ce livre 😉 ).

La fin est particulièrement bien faite. Au lieu de nous laisser en plan après le triomphe de la rébellion (bah oui, vous vous en doutiez, j’en suis certaine), l’auteure nous donne des éléments sur l’après-guerre. Comment vivre, et même survivre, après tout ça ? Un peu comme après être allé dans l’arène, comment continuer son petit train-train quotidien ? J’ai beaucoup aimé savoir cela.

Mon avis, donc, sur cette trilogie « Hunger Games« : très bien écrite. La fluidité de la plume de l’auteure, Suzanne Collins, nous a baladé d’un évènement à un autre avec une facilité déconcertante. On suit les aventures de Katniss, ses pensées, ses réflexions, avec toujours cette envie d’en savoir plus. On est frustré, heureux, malade, triste… tout ça avec elle. Et, finalement, je crois que, nous aussi, nous sommes sortis victorieux des Hunger Games.

Pocket Jeunesse (Mai 2011) – 417 pages – 18.15€ – 9782266182713
Traduction :
 Guillaume Fournier 

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu’elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair: Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

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