Tisseuse : Contes de Fées, Contes de Failles (la) de Léa Silhol

Etreintes d’été
La Gorgone enfant : La Gorgone vit dans le Pavillon des Eclipses avant de rejoindre ses deux sŒurs – car tout fonctionne par trinité – dans une grande batisse, avec des nymphes pour l’aider à grandir et à apprendre le rôle qu’elle aura à mener, rejoignant un trio brisé par la victoire d’un héros…

Un miroir de galets : “Celle qui chante au bord de la rivière” narre la façon dont elle a tué un homme venu là se rafraichir et ne connaissant probablement pas les légendes courants sur les habitants des rivières.

Les Promesses du fleuve : Aclis, jeune bergère, vient faire paître ses brebis au pied de cette tour qui offre éternité aux habitants de la région… à condition qu’elle reste fermée. Mais un étranger viendra annoncer à la patresse que son frère est emprisonné dans cette tour. Aclis voyant là une occasion de quitter sa triste condition en épousant un roi, se rend à la tour dans l’espoir de le libérer

Lumières d’automne
Couleurs d’automne : Russet va faire comme toutes ses sŒurs avant elle et se lancer vers les bois vers un destin incertain

En tissant la trame : Absalon se rend dans la forêt pour rencontrer la Tisseuse et lui demander de lui donner de son fil, servant au déroulement de la vie des humains de façon à créer la plus belle robe pour la Reine du Royaume et gagné ainsi notoriété. Le prix à payer pourrait sembler lourd – son enfant à venir – mais étant stérile, il n’y a donc aucun problème pour lui de l’accepter.

A l’Ombre des Ifs Foudroyés : Benjamin, jeune homme peu valoriser par son frère par rapport à son aîné, rencontrera après le décès de son père une jeune femme qui renforcera e sentiment que l’on ressent à le croiser…

Morsures d’hiver
Le CŒur de l’Hiver : Comment résister à un homme qui arrive à faire fleurir toutes les plantes sur son passage ?
Frost : L’homme qui arrive vétu chaudement malgré la chaleur ambiante, s’invitera chez le bucheron qu’il croisera et en profitera pour régler quelques rancunes.

Les histoires que nous conte à travers ce recueil Léa Silhol sont encore une fois empreintes de poésie, de rêves.
Et c’est avec une impression de glisser et de découvrir un royaume aussi différent du notre tout en en étant proche que nous suivons les différents protagonistes…
Allégorie de la nature en même temps que réflexion sur notre capacité à faire souffrir, ou notre incapacité à lutter contre les appels de la nature, j’ai lu avec plaisir les premières nouvelles.
Je livrerais mes impressions plus globales une fois achevée la lecture des dernières nouvelles

Etreintes d’été
La Gorgone enfant : La Gorgone vit dans le Pavillon des Eclipses avant de rejoindre ses deux sŒurs – car tout fonctionne par trinité – dans une grande batisse, avec des nymphes pour l’aider à grandir et à apprendre le rôle qu’elle aura à mener, rejoignant un trio brisé par la victoire d’un héros…

Un miroir de galets : “Celle qui chante au bord de la rivière” narre la façon dont elle a tué un homme venu là se rafraichir et ne connaissant probablement pas les légendes courants sur les habitants des rivières.

Les Promesses du fleuve : Aclis, jeune bergère, vient faire paître ses brebis au pied de cette tour qui offre éternité aux habitants de la région… à condition qu’elle reste fermée. Mais un étranger viendra annoncer à la patresse que son frère est emprisonné dans cette tour. Aclis voyant là une occasion de quitter sa triste condition en épousant un roi, se rend à la tour dans l’espoir de le libérer

Lumières d’automne
Couleurs d’automne : Russet va faire comme toutes ses sŒurs avant elle et se lancer vers les bois vers un destin incertain

En tissant la trame : Absalon se rend dans la forêt pour rencontrer la Tisseuse et lui demander de lui donner de son fil, servant au déroulement de la vie des humains de façon à créer la plus belle robe pour la Reine du Royaume et gagné ainsi notoriété. Le prix à payer pourrait sembler lourd – son enfant à venir – mais étant stérile, il n’y a donc aucun problème pour lui de l’accepter.

A l’Ombre des Ifs Foudroyés : Benjamin, jeune homme peu valoriser par son frère par rapport à son aîné, rencontrera après le décès de son père une jeune femme qui renforcera e sentiment que l’on ressent à le croiser…

Morsures d’hiver
Le CŒur de l’Hiver : Comment résister à un homme qui arrive à faire fleurir toutes les plantes sur son passage ?
Frost : L’homme qui arrive vétu chaudement malgré la chaleur ambiante, s’invitera chez le bucheron qu’il croisera et en profitera pour régler quelques rancunes.

Si les Parques, qui écrivent notre Destin, avaient des voix, seraient-ce celles de l’eau ? Se feraient-elles rivières pour nous conter, tumultueuses, le sort de ceux qui trichent avec la Fatalité, ou le chant des Banshee ? Deviendraient-elles sources murmurantes, secrètes, pour répéter ce que dit la Mort quand on l’enferme, ou les dieux qui ne peuvent trouver leur propre visage ? Envoûtantes, peut-être, pour narrer la chute de l’artiste et le passage dans la forêt du Seigneur de la Haute Nuit ?… et puis fatales, tempétueuses, pour dire le coup de sabre du Samurai, la vengeance de l’hiver… Et comment, comment encore, pour la mort de la dryade, l’amour des frères, la passion des amants ? Des voix d’eau, de vagues et de torrents. La voix unique, toujours, de la Tisseuse, pour des histoires de fées et de déesses, de fantômes et de dieux tombés, de lumière et de nuit, de beauté entière et de cruauté absolue…
Oxymore Moirages (Janvier 2004)312 pages 21.30 € ISBN : 2-913-93937-6 Couverture : Jean-Sébastien Rossbach
Réédition

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